Le Caire a accueilli une rencontre entre le ministre égyptien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Badr Abdelatty, et le secrétaire général du Conseil de coopération des États du Golfe (GCC), Jasem Mohammed Al-Budaiwi.
Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 12 août 2026, les discussions ont porté sur des questions d’intérêt mutuel et les moyens de renforcer les relations entre les pays du GCC et la République arabe d’Égypte dans divers domaines.
Les deux parties ont examiné les derniers développements du plan d’action conjoint GCC-Égypte pour la période 2024-2028, ainsi que les résultats du premier Forum d’investissement entre les pays du Golfe et l’Égypte. Elles ont confirmé leur engagement à organiser de futurs forums pour développer le commerce.
Les discussions ont également porté sur le soutien aux efforts régionaux et internationaux pour la sécurité et la stabilité, ainsi que sur la résolution des différends par des moyens diplomatiques et un dialogue constructif. La dépêche ne précise pas la nature des propositions spécifiques visant à renforcer les relations.
Quels points ont été abordés lors de la rencontre au Caire ? Le ministre Badr Abdelatty et le secrétaire général Jasem Mohammed Al-Budaiwi ont discuté du renforcement des relations entre le GCC et l’Égypte. Ils ont examiné le plan d’action conjoint pour 2024-2028 et les résultats du premier Forum d’investissement entre les pays du Golfe et l’Égypte.
Quel est l’objectif des futurs forums d’investissement ? Les deux parties ont confirmé leur engagement à organiser de futurs forums en raison de leur contribution au développement du commerce entre les pays du GCC et la République arabe d’Égypte. Ces initiatives visent à renforcer les liens économiques et à bénéficier aux populations des deux parties.
Quelle position a été adoptée concernant la sécurité régionale ? Les parties ont souligné l’importance de soutenir les efforts régionaux et internationaux pour renforcer la sécurité et la stabilité. Elles ont insisté sur la nécessité de résoudre les différends non résolus par des moyens diplomatiques, pacifiques et via un dialogue constructif entre les parties en conflit.