Thursday, September 10, 2026
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La Ligue islamique mondiale condamne la position de la Colombie sur le Golan

La Ligue islamique mondiale condamne la position de la Colombie sur le Golan

La Ligue islamique mondiale a fermement condamné la décision du gouvernement de la République de Colombie de reconnaître la souveraineté d’Israël sur le plateau du Golan syrien occupé.

Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 11 août 2026, le secrétaire général de la Ligue et président du Conseil des savants musulmans, Muhammad ibn Abdel Karim al-Issa, a déclaré que cette reconnaissance contredit le droit international et les résolutions de la communauté internationale.

Le secrétaire général a spécifiquement cité la résolution 497 du Conseil de sécurité de 1981, laquelle stipule que l’imposition par Israël de ses lois, de sa juridiction et de son administration sur le plateau du Golan syrien occupé est nulle et sans effet juridique. Il a réaffirmé que le plateau du Golan est un territoire arabe syrien occupé.

Selon la Ligue, toute mesure ou décision contraire à ce fait est invalide, inacceptable et nuit aux efforts visant à instaurer la paix dans la région. La dépêche ne précise pas la réaction du gouvernement colombien.

Quelle est la position de la Ligue islamique mondiale sur le Golan ? La Ligue islamique mondiale affirme que le plateau du Golan est un territoire arabe syrien occupé. Elle condamne la reconnaissance de la souveraineté d’Israël sur cette zone par la Colombie, estimant que cela nuit aux efforts de paix régionaux.

Quelle résolution internationale est citée dans cette condamnation ? Le secrétaire général Muhammad ibn Abdel Karim al-Issa a cité la résolution 497 du Conseil de sécurité datant de 1981. Cette résolution considère comme nulle et sans effet juridique l’imposition des lois et de l’administration israéliennes sur le Golan syrien occupé.

Pourquoi la Ligue islamique mondiale critique-t-elle la Colombie ? La Ligue critique la République de Colombie pour avoir reconnu la souveraineté d’Israël sur le plateau du Golan syrien occupé. Elle considère que cet acte contredit le droit international ainsi que les décisions de la communauté internationale.