Riyad a accueilli une table ronde internationale organisée par le Forum saoudien des médias (SMF) dans le cadre de l’initiative « SMF Connect », réunissant des dirigeants d’institutions médiatiques et académiques mondiales.
Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 10 août 2026, cet événement vise à renforcer les relations avec les médias internationaux et à explorer la coopération entre les institutions saoudiennes et leurs homologues mondiaux.
Les discussions ont porté sur quatre axes : la coproduction de contenus, l’échange d’expertises éditoriales et de programmes de formation, la facilitation de l’accès aux sources d’information pour les médias internationaux, et la formation des jeunes talents.
Le président du Forum, Mohammed Al-Harthi, a indiqué que ces rencontres annuelles visent à présenter l’identité saoudienne via une approche journalistique professionnelle. Les résultats de ce dialogue seront présentés lors du Forum saoudien des médias 2027, prévu à Riyad du 1er au 3 février 2027 sous patronage royal.
Parmi les participants figuraient Con Coughlin du Telegraph, Tony Gallagher du Times et Karen Elliott House du Belfer Center de l’Université Harvard.
Quels sont les objectifs de l’initiative SMF Connect ? L’initiative vise à renforcer les relations avec les médias internationaux et à explorer les opportunités de coopération entre les institutions médiatiques saoudiennes et mondiales. Selon SPA, elle cherche à transformer le dialogue international en projets concrets pour présenter l’identité saoudienne au monde.
Quels axes de coopération ont été abordés lors de la table ronde ? La rencontre a traité quatre axes principaux : la coproduction de contenus, l’échange d’expertises éditoriales et de formations, la facilitation de l’accès des médias internationaux aux sources d’information, ainsi que la formation des jeunes talents du secteur.
Qui a participé à cet événement international ? La table ronde a réuni des figures comme Con Coughlin, rédacteur exécutif au Telegraph, Tony Gallagher, rédacteur en chef du Times, et Karen Elliott House, chercheuse au Belfer Center de l’Université Harvard, ainsi que d’autres responsables d’institutions mondiales.