Sunday, October 18, 2026
Culture

Jabal Kushkush, ancien port des plongeurs de perles des îles Farasan

Jabal Kushkush, ancien port des plongeurs de perles des îles Farasan

Le littoral de Jabal Kushkush, dans le gouvernorat des îles Farasan de la région de Jazan, abrite un lien historique avec les expéditions traditionnelles de plongée pour les perles, ayant servi autrefois de port et de mouillage pour les bateaux de plongée.

Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 16 octobre 2026, le guide touristique Othman Humuq a indiqué que les plongeurs de perles utilisaient le site comme refuge sûr pour se reposer, abriter leurs bateaux et ouvrir les huîtres après leurs voyages en mer, tandis que les pêcheurs locaux y opéraient aussi largement dans ses eaux.

Situé au village d’Abu Al-Tawq sur l’île de Farasan Al-Sughra, à environ 60 kilomètres de Farasan City, le site — communément appelé Kushkush Beach — est réputé pour ses formations géologiques distinctives. Le terrain côtier présente des grottes marines, des cavités rocheuses, des corridors naturels et de grandes structures rocheuses en forme de parapluie mesurant de 3 à 6 mètres de hauteur.

Ayant préservé son environnement intact, Jabal Kushkush continue d’attirer visiteurs et touristes en quête de son cadre côtier préservé, avec une fréquentation accrue surtout pendant la saison hivernale.

Pourquoi un simple rivage de Farasan Al-Sughra conserve-t-il la mémoire d’une industrie qui a fait vivre des générations de plongeurs ? Comment quelques cavités et corridors rocheux racontent-ils une économie maritime entière ? Et que reste-t-il aujourd’hui de ce que les bateaux de plongée venaient chercher sur cette côte ?

Le récit du guide Othman Humuq replace Jabal Kushkush dans une géographie précise : le village d’Abu Al-Tawq, sur Farasan Al-Sughra, à environ 60 kilomètres de Farasan City. Ce n’est pas un détail anodin. La distance sépare l’île de la ville principale de l’archipel, et elle dessine un itinéraire maritime que les équipages de plongée connaissaient bien. Le site servait de port et de mouillage pour les bateaux de plongée, selon la dépêche. Autrement dit, avant d’être un lieu visité pour son cadre naturel, Kushkush Beach était un lieu de travail, de halte et de retour.

Les plongeurs de perles y trouvaient un refuge sûr. La formulation de SPA est concrète : ils s’y reposaient, y abritaient leurs bateaux et y ouvraient les huîtres après leurs voyages en mer. Trois fonctions distinctes, toutes liées à la même réalité : la mer ne se pratiquait pas d’un seul trait. Il fallait un point d’appui pour souffler, pour protéger les embarcations et pour procéder à l’ouverture des coquillages ramenés des fonds. Le choix de Jabal Kushkush n’était donc pas fortuit. Un port et un mouillage supposent des conditions d’accostage et d’abri que le relief côtier pouvait offrir.

Les pêcheurs locaux, eux aussi, opéraient largement dans ces eaux, précise la même source. La côte de Jabal Kushkush n’était donc pas réservée à une seule activité. Elle combinait la plongée pour les perles et la pêche, deux usages qui se partageaient les mêmes eaux et probablement les mêmes journées. Cette coexistence éclaire la manière dont les communautés insulaires organisaient leur rapport au littoral : un même site pouvait être à la fois zone de travail, zone de transit et zone de repos.

Le décor lui-même est décrit avec précision par SPA. Le terrain côtier comprend des grottes marines, des cavités rocheuses, des corridors naturels et de grandes structures rocheuses en forme de parapluie. Ces dernières mesurent de 3 à 6 mètres de hauteur. Ce sont ces formations qui donnent au lieu son caractère reconnaissable et qui expliquent, en partie, l’intérêt qu’il suscite aujourd’hui. Les grottes et les cavités ne sont pas qu’un ornement : dans un passé de navigation traditionnelle, elles pouvaient offrir des points d’abri le long d’une côte exposée. Les corridors naturels, eux, structurent le parcours du visiteur comme ils structuraient sans doute celui du travailleur de la mer.

Comment un site à la fois port, mouillage et lieu d’ouverture des huîtres a-t-il pu conserver son environnement intact jusqu’à aujourd’hui ? La question mérite d’être posée, car la dépêche insiste sur ce point : Jabal Kushkush a préservé son environnement intact. Ce n’est pas une formule vide. Un littoral qui a accueilli des bateaux, des équipages et des activités de pêche pendant des périodes anciennes aurait pu être transformé par l’usage. Or le site continue d’attirer visiteurs et touristes en quête de son cadre côtier préservé. La continuité entre l’usage ancien et la fréquentation actuelle tient donc à une forme de permanence du lieu.

La fréquentation connaît un pic pendant la saison hivernale, selon SPA. Ce détail saisonnier compte pour comprendre le rythme du site. L’hiver devient la période où le littoral de Jabal Kushkush reçoit le plus de monde, ce qui déplace la question de l’ancien port de plongée vers celle du tourisme contemporain. Les visiteurs ne viennent plus pour ouvrir des huîtres ni pour abriter des bateaux de plongée. Ils viennent pour un cadre côtier intact, des formations rocheuses singulières et un paysage qui a gardé son caractère. Le même lieu, deux usages, deux époques.

Que signifie, pour une île comme Farasan Al-Sughra, le fait de conserver un site à la fois chargé d’histoire maritime et encore fréquenté ? La dépêche ne le développe pas, mais elle fournit les éléments du raisonnement. D’un côté, un passé de plongée pour les perles et de pêche locale. De l’autre, un présent de visites hivernales et d’intérêt pour un environnement préservé. Entre les deux, un relief de grottes, de cavités, de corridors et de structures rocheuses en parapluie, hautes de 3 à 6 mètres, qui donne au lieu sa signature visuelle.

Le gouvernorat des îles Farasan relève de la région de Jazan. Jabal Kushkush s’y inscrit comme un point de repère côtier, à la fois par sa position et par ce qu’il a représenté pour les expéditions de plongée. Le témoignage d’Othman Humuq, guide touristique, apporte la dimension humaine : ce sont les usages des plongeurs et des pêcheurs qui donnent au site sa profondeur historique. Sans ce rappel, Kushkush Beach ne serait qu’un paysage remarquable. Avec lui, le lieu devient un fragment d’histoire maritime.

Pourquoi les structures rocheuses en forme de parapluie, hautes de 3 à 6 mètres, sont-elles devenues l’élément le plus identifiable du site ? Parce qu’elles dominent le terrain côtier et qu’elles se distinguent dans un environnement de grottes et de cavités. Parce qu’elles offrent aussi une échelle compréhensible : quelques mètres de hauteur, une forme claire, une silhouette reconnaissable. Le visiteur qui vient à Kushkush Beach pendant l’hiver voit d’abord ces formes. Le guide, lui, rappelle ce qui s’est joué là avant : le repos des équipages, l’abri des bateaux, l’ouverture des huîtres.

La dépêche de SPA ne donne pas de chiffres de fréquentation, ni de dates précises pour l’activité de plongée, ni de description détaillée des infrastructures portuaires anciennes. Elle ne précise pas non plus la nature exacte des aménagements qui ont pu exister à Jabal Kushkush. Ce qu’elle établit, en revanche, est clair : le site a servi de port et de mouillage pour les bateaux de plongée ; les plongeurs y trouvaient un refuge sûr pour se reposer, abriter leurs embarcations et ouvrir les huîtres ; les pêcheurs locaux y opéraient largement ; le lieu se trouve au village d’Abu Al-Tawq, sur Farasan Al-Sughra, à environ 60 kilomètres de Farasan City ; son terrain comprend grottes marines, cavités rocheuses, corridors naturels et structures rocheuses en parapluie de 3 à 6 mètres ; il a préservé son environnement intact et attire davantage de visiteurs en hiver.

Ces éléments suffisent à comprendre le lien entre Jabal Kushkush et le patrimoine maritime des îles Farasan. Le lien n’est pas abstrait : il passe par un port, un mouillage, des bateaux, des plongeurs, des huîtres et des pêcheurs. Il passe aussi par un relief qui a rendu le site utilisable et mémorable. Et il se prolonge aujourd’hui par une fréquentation touristique qui, sans reproduire les usages anciens, maintient le lieu dans une forme de vie.

Comment, dès lors, un site peut-il être à la fois un vestige d’activité maritime et un espace naturel préservé ? La réponse tient peut-être à l’équilibre entre l’usage passé et l’absence de transformation lourde. Jabal Kushkush a accueilli des activités sans perdre son caractère côtier. Ses grottes, ses cavités, ses corridors et ses structures rocheuses sont restés en place. Son environnement est décrit comme intact. C’est cet équilibre qui permet aujourd’hui à Kushkush Beach d’attirer des visiteurs en quête d’un littoral non altéré, tout en portant la trace des expéditions de plongée.

Le gouvernorat des îles Farasan, dans la région de Jazan, compte ainsi un site où se superposent plusieurs temporalités. Celle des plongeurs de perles et des pêcheurs. Celle des guides qui transmettent le récit, comme Othman Humuq. Celle des visiteurs qui viennent surtout en hiver. La dépêche de SPA relie ces temporalités en un seul mouvement : un lieu de travail maritime devenu un lieu de découverte, sans que le second efface le premier.

Que retenir, au fond, de Jabal Kushkush ? Un port et un mouillage pour les bateaux de plongée. Un refuge sûr pour les plongeurs de perles, qui s’y reposaient, abritaient leurs bateaux et ouvraient les huîtres. Des pêcheurs locaux actifs dans ces eaux. Un village, Abu Al-Tawq, sur Farasan Al-Sughra, à environ 60 kilomètres de Farasan City. Un terrain de grottes marines, de cavités rocheuses, de corridors naturels et de structures rocheuses en parapluie de 3 à 6 mètres. Un environnement intact. Une fréquentation accrue en hiver. C’est là, dans ces faits rapportés par SPA, que se trouve le lien entre Jabal Kushkush et le patrimoine maritime des îles Farasan.

Quel rôle Jabal Kushkush a-t-il joué pour les plongeurs de perles ? Selon SPA, le littoral de Jabal Kushkush a servi de port et de mouillage pour les bateaux de plongée. Le guide touristique Othman Humuq a indiqué que les plongeurs de perles y trouvaient un refuge sûr pour se reposer, abriter leurs bateaux et ouvrir les huîtres après leurs voyages en mer. Les pêcheurs locaux opéraient aussi largement dans ces eaux. Le site se trouve au village d’Abu Al-Tawq, sur l’île de Farasan Al-Sughra, à environ 60 kilomètres de Farasan City.

Où se situe exactement Kushkush Beach ? SPA précise que le site se trouve au village d’Abu Al-Tawq, sur l’île de Farasan Al-Sughra, dans le gouvernorat des îles Farasan de la région de Jazan. Il est situé à environ 60 kilomètres de Farasan City. Le lieu est communément appelé Kushkush Beach. La dépêche ne donne pas d’autres indications de distance ou d’accès. Cette localisation insulaire explique pourquoi le site a pu servir de port et de mouillage pour les bateaux de plongée engagés dans les expéditions de perles.

Quelles formations géologiques caractérise le site ? Le terrain côtier de Jabal Kushkush présente, selon SPA, des grottes marines, des cavités rocheuses, des corridors naturels et de grandes structures rocheuses en forme de parapluie. Ces structures mesurent de 3 à 6 mètres de hauteur. Ce sont ces éléments qui donnent au lieu son caractère distinctif et qui attirent les visiteurs. La dépêche ne fournit pas d’explication géologique sur leur formation, ni de datation. Elle mentionne aussi que le site a préservé son environnement intact, ce qui renforce l’intérêt pour son cadre côtier.

Quand la fréquentation du site est-elle la plus forte ? SPA indique que Jabal Kushkush attire visiteurs et touristes en quête de son cadre côtier préservé, avec une fréquentation accrue surtout pendant la saison hivernale. La dépêche ne donne pas de chiffres de fréquentation ni de comparaison entre les saisons. Elle ne précise pas non plus la durée exacte de cette période de pointe. Le site continue donc d’attirer du monde, en particulier en hiver, ce qui prolonge sa notoriété au-delà de son passé de port et de mouillage pour les bateaux de plongée.

Le site a-t-il conservé son environnement naturel ? Oui, selon SPA, Jabal Kushkush a préservé son environnement intact. La dépêche décrit un cadre côtier préservé qui continue d’attirer visiteurs et touristes. Le terrain comprend des grottes marines, des cavités rocheuses, des corridors naturels et des structures rocheuses en parapluie de 3 à 6 mètres de hauteur. La source ne détaille pas les mesures de protection ni les éventuelles contraintes d’accès. Elle ne mentionne pas non plus de travaux ou d’aménagements récents sur le site.

Qui a documenté l’histoire maritime de Jabal Kushkush ? Le guide touristique Othman Humuq a fourni le témoignage cité par SPA sur l’usage du site par les plongeurs de perles. Il a indiqué que ceux-ci y trouvaient un refuge sûr pour se reposer, abriter leurs bateaux et ouvrir les huîtres après leurs voyages en mer. La dépêche ne donne pas d’autres sources ni de témoignages supplémentaires. Elle ne précise pas non plus la période exacte durant laquelle cette activité de plongée s’est déroulée à Jabal Kushkush.