Riyadh — La National Cybersecurity Authority (NCA) a mis en avant l’importance de l’enregistrement auprès de l’autorité pour les organisations qui fournissent des services, des produits ou des solutions de cybersécurité dans le Royaume, en particulier pour les activités qui ne nécessitent pas de licence formelle de la NCA.
Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 2 octobre 2026, cet enregistrement doit être effectué via le portail national des services de cybersécurité, «Haseen», à l’adresse https://haseen.gov.sa.
L’initiative vise à renforcer le développement et la régulation du marché et de l’industrie de la cybersécurité du Royaume. Elle permet aux fournisseurs de services, de produits et de solutions de cybersécurité de tirer parti des opportunités prometteuses de ce secteur et de répondre à la demande croissante de ces services dans les secteurs gouvernemental, privé et à but non lucratif.
La NCA est l’autorité principale en matière de cybersécurité dans le Royaume et sert de point de référence national pour les questions connexes. Sa mission est de renforcer la cybersécurité afin de sauvegarder les intérêts vitaux de l’État et la sécurité nationale, ainsi que de protéger les infrastructures critiques, les secteurs prioritaires et les services et opérations gouvernementaux.
En outre, l’autorité est responsable de la promotion de la croissance du secteur de la cybersécurité du Royaume, de l’encouragement de l’innovation et de l’investissement en son sein, et de l’octroi de licences pour les activités et opérations liées à la cybersécurité, selon les modalités déterminées par l’autorité.
Pourquoi l’enregistrement auprès de la NCA est-il présenté comme une condition préalable pour les fournisseurs qui opèrent dans des activités ne nécessitant pas de licence formelle ? La réponse tient à la volonté de disposer d’une visibilité sur l’ensemble des acteurs du marché, y compris ceux qui échappent au régime de licence. Le portail Haseen devient ainsi le point d’entrée unique pour ces organisations.
Le communiqué de la NCA ne précise ni le nombre d’organisations déjà enregistrées, ni les catégories d’activités concernées par l’enregistrement sans licence, ni les délais impartis aux fournisseurs pour se conformer. Il ne détaille pas non plus les conséquences d’un défaut d’enregistrement. Ces éléments ne figurent pas dans la dépêche de SPA.
Comment les fournisseurs de services, de produits et de solutions de cybersécurité peuvent-ils tirer parti des opportunités prometteuses de ce secteur sans passer par le portail Haseen ? L’enregistrement est présenté comme la voie d’accès à ces opportunités, notamment face à la demande croissante des secteurs gouvernemental, privé et à but non lucratif.
La NCA rappelle qu’elle est le point de référence national pour les questions de cybersécurité. À ce titre, elle intervient sur la protection des infrastructures critiques, des secteurs prioritaires et des services et opérations gouvernementaux, en plus de la sauvegarde des intérêts vitaux de l’État et de la sécurité nationale.
Quel rôle l’autorité joue-t-elle dans la promotion de la croissance du secteur, de l’innovation et de l’investissement ? La NCA indique être responsable de la croissance du secteur de la cybersécurité du Royaume, de l’encouragement de l’innovation et de l’investissement, ainsi que de l’octroi de licences pour les activités et opérations liées à la cybersécurité, selon les modalités qu’elle détermine.
Le texte de SPA ne mentionne pas de chiffres sur la taille du marché, ni de noms d’entreprises, ni de déclarations de responsables. Il ne donne pas non plus de date d’entrée en vigueur ni de calendrier pour l’enregistrement via Haseen.
Pourquoi la NCA distingue-t-elle les activités soumises à licence formelle de celles qui ne le sont pas ? La dépêche indique que l’accent est mis sur les organisations fournissant des services, des produits ou des solutions de cybersécurité, particulièrement pour les activités qui ne requièrent pas de licence formelle. L’enregistrement via Haseen concerne donc en priorité ces activités.
Le portail national des services de cybersécurité, Haseen, est l’outil désigné pour cet enregistrement. L’adresse communiquée est https://haseen.gov.sa. Aucune autre modalité d’enregistrement n’est mentionnée dans la dépêche.
Quels bénéfices concrets les fournisseurs peuvent-ils attendre de leur enregistrement, au-delà de la conformité ? La NCA évoque l’accès aux opportunités prometteuses du secteur et la capacité de répondre à la demande croissante dans les secteurs gouvernemental, privé et à but non lucratif. Ces éléments sont présentés comme des débouchés pour les fournisseurs enregistrés.
La NCA est décrite comme l’autorité principale de cybersécurité du Royaume et le point de référence national. Sa mission inclut la protection des infrastructures critiques, des secteurs prioritaires et des services et opérations gouvernementaux, ainsi que la sauvegarde des intérêts vitaux de l’État et de la sécurité nationale.
Pourquoi l’innovation et l’investissement sont-ils associés à la régulation du marché dans le mandat de la NCA ? L’autorité indique être chargée de promouvoir la croissance du secteur, d’encourager l’innovation et l’investissement, et de délivrer les licences pour les activités et opérations de cybersécurité selon ses propres modalités.
Le communiqué ne fournit pas de liste des activités nécessitant une licence ni de celles qui en sont exemptées. Il ne précise pas non plus si l’enregistrement est gratuit ou payant, ni s’il existe des critères d’éligibilité détaillés.
Comment les organisations peuvent-elles vérifier si leur activité relève de l’enregistrement sans licence ? La dépêche renvoie au portail Haseen et à la NCA comme point de référence national, sans détailler de procédure de vérification. Les fournisseurs sont invités à s’enregistrer auprès de l’autorité via ce portail.
La NCA souligne que l’enregistrement s’adresse aux organisations qui fournissent des services, des produits ou des solutions de cybersécurité dans le Royaume. Le champ couvre donc les trois catégories — services, produits et solutions — sans que la dépêche ne précise de sous-catégories.
Quel est l’effet attendu de cet enregistrement sur la régulation du marché ? La NCA indique que l’initiative vise à renforcer le développement et la régulation du marché et de l’industrie de la cybersécurité du Royaume. L’enregistrement est présenté comme un moyen d’atteindre cet objectif.
La dépêche de SPA ne comporte ni citation directe d’un responsable de la NCA, ni données chiffrées sur le nombre de fournisseurs concernés, ni échéance. Elle ne mentionne pas non plus de sanctions ou de mesures d’accompagnement pour les organisations qui ne s’enregistreraient pas.
Pourquoi la demande de services de cybersécurité est-elle décrite comme croissante dans les secteurs gouvernemental, privé et à but non lucratif ? La NCA lie cette demande à l’objectif de l’initiative, qui est de permettre aux fournisseurs de répondre à ces besoins tout en profitant des opportunités du secteur.
L’autorité rappelle enfin qu’elle est responsable de l’octroi des licences pour les activités et opérations liées à la cybersécurité, selon les modalités qu’elle détermine. L’enregistrement via Haseen s’inscrit dans ce cadre plus large de régulation et de développement du secteur.
Quelles organisations sont concernées par l’enregistrement auprès de la NCA ? La NCA cible les organisations qui fournissent des services, des produits ou des solutions de cybersécurité dans le Royaume. L’accent est mis particulièrement sur les activités qui ne nécessitent pas de licence formelle de l’autorité. L’enregistrement doit se faire via le portail national des services de cybersécurité, Haseen, à l’adresse https://haseen.gov.sa. La dépêche ne précise pas de liste détaillée des activités exemptées de licence ni de critères d’éligibilité supplémentaires.
Quel est l’objectif de cette initiative de la NCA ? L’initiative vise à renforcer le développement et la régulation du marché et de l’industrie de la cybersécurité du Royaume. Elle permet aux fournisseurs de services, de produits et de solutions de cybersécurité de tirer parti des opportunités prometteuses du secteur et de répondre à la demande croissante dans les secteurs gouvernemental, privé et à but non lucratif. La NCA ne donne pas de chiffres sur la taille du marché ni de calendrier de mise en œuvre.
Quel est le rôle de la NCA dans le Royaume ? La NCA est l’autorité principale de cybersécurité du Royaume et le point de référence national pour les questions connexes. Sa mission est de renforcer la cybersécurité pour sauvegarder les intérêts vitaux de l’État et la sécurité nationale, et de protéger les infrastructures critiques, les secteurs prioritaires et les services et opérations gouvernementaux. Elle est aussi chargée de promouvoir la croissance du secteur, d’encourager l’innovation et l’investissement, et de délivrer les licences liées à la cybersécurité.
Comment s’effectue l’enregistrement des fournisseurs ? L’enregistrement doit être effectué via le portail national des services de cybersécurité, «Haseen», dont l’adresse est https://haseen.gov.sa. La NCA précise que cette démarche concerne les organisations fournissant des services, des produits ou des solutions de cybersécurité, en particulier pour les activités sans licence formelle. La dépêche ne mentionne ni frais, ni délai, ni procédure détaillée au-delà de ce portail.
La NCA a-t-elle communiqué des échéances ou des sanctions ? La dépêche de SPA ne mentionne ni date limite d’enregistrement, ni sanction en cas de non-enregistrement, ni mesure d’accompagnement. Elle ne précise pas non plus le nombre d’organisations déjà enregistrées ni les catégories exactes d’activités concernées. Les seuls éléments fournis sont le portail Haseen, le champ des fournisseurs visés et les objectifs de développement et de régulation du marché de la cybersécurité.





