L’Algérie a condamné fermement l’attaque récente contre un poste de distribution d’électricité à Médine, la qualifiant d’acte hostile visant une installation civile vitale qui fournit des services essentiels aux habitants de Médine et à la Mosquée du Prophète.
Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 2 octobre 2026, le ministère algérien des Affaires étrangères a publié une déclaration dans laquelle il exprime la pleine solidarité de l’Algérie et son soutien indéfectible au Royaume d’Arabie saoudite face à des attaques qui menacent sa sécurité, sa stabilité et sa souveraineté.
La déclaration a été diffusée depuis Alger, la capitale algérienne, et porte la date du 2 octobre 2026. Elle intervient après l’attaque contre le poste de distribution d’électricité situé à Médine, une ville qui abrite la Mosquée du Prophète et qui accueille en permanence des résidents ainsi que des visiteurs venus du monde entier.
Le ministère algérien des Affaires étrangères a souligné que le ciblage d’installations civiles et d’infrastructures critiques constitue une violation du droit international. Il a ajouté que viser spécifiquement Médine heurte les sentiments des musulmans à travers le monde.
Dans le même texte, l’Algérie a appelé à une cessation immédiate de ces attaques. Elle a également exhorté les parties concernées à adhérer aux principes de responsabilité et au respect du droit international, afin de prévenir toute nouvelle escalade et d’assurer la sécurité, la stabilité et le bien-être des nations et des peuples de la région.
La déclaration ne précise ni l’identité des auteurs de l’attaque, ni le moment exact où elle s’est produite, ni l’ampleur des dégâts causés au poste de distribution. Elle ne mentionne pas non plus de victimes, ni de perturbations du service électrique à Médine.
Le poste de distribution d’électricité visé est décrit dans la déclaration algérienne comme une installation civile vitale fournissant des services essentiels aux habitants de Médine et à la Mosquée du Prophète. Cette qualification place l’infrastructure électrique au cœur des préoccupations exprimées par Alger.
L’attaque contre une installation de ce type pose une question immédiate : comment un poste de distribution qui alimente des quartiers entiers et un lieu de culte majeur peut-il être exposé à ce point ? La réponse dépendra probablement des enquêtes menées sur le terrain, mais la déclaration algérienne ne fournit aucun élément technique sur l’état du réseau après l’incident.
La position algérienne s’inscrit dans une réaction diplomatique formelle. Le ministère des Affaires étrangères a choisi de publier une déclaration écrite, ce qui donne à sa condamnation un caractère officiel et public. Le texte exprime la solidarité de l’Algérie avec le Royaume d’Arabie saoudite et son soutien face à des attaques qui, selon Alger, menacent la sécurité, la stabilité et la souveraineté saoudiennes.
Cette formulation reprend plusieurs notions du droit international : la protection des installations civiles, la distinction entre objectifs militaires et objectifs civils, et la responsabilité des acteurs en cas d’atteinte aux infrastructures critiques. Le ministère algérien affirme que le ciblage de ces installations viole le droit international, sans citer de texte précis ni d’organe international particulier.
La dimension religieuse est également présente dans la déclaration. Médine abrite la Mosquée du Prophète, l’un des lieux les plus importants de l’islam. Le ministère algérien estime que cibler spécifiquement cette ville provoque les sentiments des musulmans dans le monde entier. Cette phrase élargit la portée de la condamnation au-delà du cadre strictement bilatéral entre Alger et Riyad.
Pourquoi une attaque contre une infrastructure électrique à Médine suscite-t-elle une réaction diplomatique aussi rapide ? La réponse tient en partie au statut de la ville et à la nature du service visé. Un poste de distribution alimente des foyers, des commerces, des hôpitaux et des institutions publiques. Toute interruption touche directement la vie quotidienne des habitants.
La déclaration algérienne ne décrit pas les conséquences concrètes de l’attaque sur la fourniture d’électricité. Elle ne dit pas si le courant a été coupé, rétabli ou maintenu pendant l’incident. Elle ne précise pas non plus si des équipes techniques ont été mobilisées pour réparer les installations endommagées.
Ce silence relatif laisse plusieurs questions ouvertes. Les autorités saoudiennes ont-elles évalué l’étendue des dommages ? Des mesures temporaires ont-elles été prises pour garantir l’alimentation des zones concernées ? La déclaration de la SPA ne contient aucune information de ce type, et l’article s’en tient donc aux éléments publiés.
L’appel algérien à une cessation immédiate des attaques constitue le volet opérationnel de la déclaration. Alger ne se contente pas de condamner : elle demande l’arrêt des actes visés et invite à respecter les principes de responsabilité et le droit international. L’objectif affiché est de prévenir une nouvelle escalade et de préserver la sécurité, la stabilité et le bien-être des nations et des peuples de la région.
Cette formulation régionale élargit le propos au-delà de l’Arabie saoudite. Elle suggère que les répercussions d’une telle attaque pourraient dépasser les frontières du Royaume. Alger ne nomme toutefois aucun pays ni aucun acteur régional dans le texte rapporté par la SPA.
Le moment de la déclaration mérite d’être noté. Elle est datée du 2 octobre 2026 et a été diffusée à 20h33, heure locale, soit 17h33 GMT, selon les indications de la dépêche. Cette précision horaire situe la réaction algérienne le jour même de sa publication.
Qui a intérêt à cibler un poste de distribution électrique plutôt qu’une installation militaire ? La question reste sans réponse dans le texte source. La déclaration algérienne parle d’acte hostile contre une installation civile vitale, mais elle n’attribue pas l’attaque et ne décrit pas de revendication.
L’absence d’attribution est un élément central de la dépêche. Aucun groupe, aucun État et aucune entité ne sont désignés comme responsables. Le lecteur ne dispose donc que de la qualification juridique et politique donnée par Alger, sans identification des auteurs.
La condamnation algérienne s’adresse aussi implicitement à la communauté internationale. En invoquant le droit international et la protection des installations civiles, Alger place l’incident dans un cadre normatif partagé. Elle invite les acteurs concernés à la retenue et à la responsabilité.
Le ministère algérien des Affaires étrangères n’a pas annoncé de mesure de suivi dans le texte rapporté. Aucune convocation d’ambassadeur, aucune démarche auprès d’organisations internationales et aucune action diplomatique supplémentaire ne sont mentionnées. La déclaration se limite à la condamnation, à l’expression de solidarité et à l’appel à la cessation des attaques.
La solidarité exprimée par Alger envers Riyad est présentée comme pleine et sans réserve. Le texte parle d’un soutien indéfectible au Royaume d’Arabie saoudite face à des attaques qui menacent sa sécurité, sa stabilité et sa souveraineté. Cette formule reprend les trois notions classiques de la sécurité étatique dans le discours diplomatique.
La référence à la souveraineté est particulièrement significative dans un contexte d’atteinte au territoire. Une attaque contre une installation située à Médine touche le territoire saoudien et, par extension, la souveraineté du Royaume. Alger le reconnaît explicitement dans sa déclaration.
La mention de la stabilité renvoie aux conséquences possibles d’un incident de ce type sur l’ordre public et la vie économique locale. Un poste de distribution électrique alimente des activités essentielles. Sa mise hors service, même temporaire, peut affecter des services publics et des entreprises.
La sécurité, enfin, est présentée comme menacée par des attaques répétées. Le texte algérien parle de ces attaques au pluriel, ce qui suggère que l’incident de Médine s’inscrit dans une série d’actes visant des installations civiles. La dépêche ne détaille toutefois pas ces autres incidents.
Pourquoi la formulation algérienne insiste-t-elle sur les installations civiles et les infrastructures critiques ? Parce que le droit international humanitaire et le droit des conflits armés accordent une protection particulière à ces biens. Leur destruction ou leur endommagement peut constituer une violation des obligations internationales.
Le ministère algérien ne cite pas de convention précise. Il se réfère au droit international de manière générale. Cette approche laisse ouverte la qualification juridique exacte de l’acte, tout en affirmant clairement qu’il constitue une violation.
La dimension religieuse de la déclaration mérite également d’être soulignée. Médine n’est pas une ville ordinaire pour les musulmans. La Mosquée du Prophète attire des fidèles du monde entier. Une attaque dans ce contexte géographique précis provoque des réactions au-delà des cercles diplomatiques.
Le texte algérien affirme que cibler spécifiquement Médine heurte les sentiments des musulmans à travers le monde. Cette phrase inscrit la condamnation dans un registre qui dépasse la seule sécurité nationale saoudienne. Elle donne à l’incident une portée religieuse et symbolique.
Cette portée explique peut-être la rapidité de la réaction algérienne. La déclaration est datée du jour de sa diffusion, le 2 octobre 2026, et publiée dans la soirée. Alger a donc choisi de s’exprimer sans délai après l’attaque.
Quelles seront les suites diplomatiques de cette condamnation ? La dépêche ne le dit pas. Aucune réunion d’urgence, aucune consultation bilatérale et aucune initiative régionale ne sont annoncées. La déclaration reste un acte de positionnement politique et juridique.
L’appel à la responsabilité s’adresse à toutes les parties concernées. Le texte algérien ne désigne pas de destinataire précis. Il invite à respecter le droit international pour éviter une nouvelle escalade et préserver la sécurité, la stabilité et le bien-être des nations et des peuples de la région.
Cette formulation régionale suggère qu’Alger perçoit un risque d’extension du conflit ou de la tension au-delà du territoire saoudien. La mention des nations et des peuples de la région indique une préoccupation plus large que le seul incident de Médine.
Le poste de distribution d’électricité de Médine n’est pas décrit en détail dans la dépêche. Sa localisation exacte, sa capacité et son rôle dans le réseau ne sont pas précisés. Le texte se limite à le qualifier d’installation civile vitale fournissant des services essentiels.
Cette qualification suffit à établir l’importance de l’infrastructure aux yeux d’Alger. Un poste de distribution est un maillon du réseau électrique. Il reçoit l’électricité et la répartit vers les consommateurs finaux. Son endommagement peut entraîner des coupures locales.
La dépêche ne rapporte aucune revendication de l’attaque. Elle ne mentionne pas non plus de communiqué d’un groupe armé ou d’une entité politique. L’identité des auteurs reste inconnue dans le texte source.
Cette absence d’attribution limite la portée des réactions possibles. Sans responsable identifié, les mesures de rétorsion ou de poursuite judiciaire ne peuvent pas être ciblées. La condamnation reste donc générale et fondée sur la nature de l’acte plutôt que sur son auteur.
Le rôle de la SPA dans cette affaire est celui d’un relais officiel. L’agence de presse saoudienne a publié la déclaration algérienne et l’a datée avec précision. C’est par ce canal que l’information a été rendue publique.
La dépêche porte la mention « SPA » en fin de texte, ce qui confirme sa source. Elle indique également l’heure locale et l’heure GMT, ainsi qu’un numéro de référence. Ces éléments sont propres au format de l’agence.
La déclaration algérienne ne contient aucune citation directe d’un responsable nommé. Le texte est attribué au ministère algérien des Affaires étrangères dans son ensemble. Aucun ministre, aucun porte-parole et aucun diplomate n’est cité individuellement.
Cette forme impersonnelle est courante dans les déclarations officielles. Elle engage l’État plutôt qu’une personne. Elle permet aussi de maintenir un ton mesuré tout en exprimant une position ferme.
Le mot « hostile » employé par Alger qualifie l’acte. Le texte parle d’un acte hostile contre une installation civile vitale. Cette qualification est plus forte qu’une simple mention d’incident ou d’accident. Elle implique une intentionnalité.
L’attaque est également présentée comme récente. La dépêche ne donne pas de date précise pour l’attaque elle-même, seulement pour la déclaration qui la condamne. L’écart entre les deux événements n’est pas indiqué.
Cette imprécision temporelle laisse ouverte la question du délai entre l’attaque et la réaction algérienne. La déclaration ayant été publiée le 2 octobre 2026, l’attaque est nécessairement antérieure ou contemporaine à cette date.
Le texte algérien ne mentionne pas de bilan humain. Il ne fait état ni de blessés ni de morts. Il ne parle pas non plus de dégâts matériels chiffrés. L’accent est mis sur la nature de la cible et sur la violation du droit international.
Cette absence de bilan humain peut signifier qu’aucune victime n’est à déplorer, ou que l’information n’était pas disponible au moment de la déclaration. La dépêche ne tranche pas cette question.
L’appel à la cessation immédiate des attaques suggère que d’autres actes pourraient suivre ou avoir eu lieu. Le pluriel employé par Alger renforce cette impression. La déclaration ne précise pas quels autres incidents sont visés.
La référence aux principes de responsabilité peut être lue comme un rappel aux acteurs étatiques et non étatiques. Elle invite à la retenue et à la conformité au droit international. Elle ne s’accompagne d’aucune menace de sanction.
La prévention d’une nouvelle escalade est présentée comme l’objectif principal de l’appel algérien. Le texte lie explicitement la cessation des attaques à la sécurité, à la stabilité et au bien-être des nations et des peuples de la région.
Cette approche place l’Algérie dans un rôle de voix régionale appelant à la désescalade. Elle ne propose toutefois pas de médiation ni de mécanisme de suivi. La déclaration reste dans le registre de la position politique.
Le lecteur peut se demander si d’autres pays ont réagi de la même manière. La dépêche ne mentionne aucune autre réaction internationale. Elle se concentre sur la position algérienne et sur les éléments factuels de l’attaque.
La solidarité exprimée par Alger envers Riyad s’inscrit dans le cadre des relations bilatérales entre les deux pays. Le texte ne détaille pas ces relations ni leur état actuel. Il se limite à l’expression de soutien face à l’attaque.
Le soutien est qualifié d’indéfectible, ce qui implique une position constante et sans réserve. Cette formulation est courante dans les déclarations de solidarité entre États. Elle vise à marquer la proximité politique au moment de l’incident.
La condamnation porte sur l’acte lui-même, décrit comme une attaque contre une installation civile. Elle ne s’étend pas à des mesures concrètes. Aucune action diplomatique ou économique n’est annoncée dans le texte rapporté par la SPA.
Le poste de distribution d’électricité de Médine reste, dans la dépêche, un objet de condamnation plutôt qu’un sujet d’analyse technique. Son rôle est de fournir des services essentiels aux habitants et à la Mosquée du Prophète. C’est cette fonction qui est mise en avant.
La Mosquée du Prophète est mentionnée comme bénéficiaire des services fournis par l’installation. Cette mention souligne l’importance du site et la sensibilité de toute atteinte à son environnement immédiat.
La déclaration algérienne ne précise pas si la Mosquée du Prophète a été directement affectée par l’attaque. Elle indique seulement que le poste de distribution fournit des services essentiels aux résidents et à la Mosquée. Aucun dommage au lieu de culte n’est rapporté.
Cette distinction est importante. L’attaque vise le poste de distribution, pas la Mosquée elle-même. La dimension religieuse de la déclaration découle du lieu, Médine, et de la fonction de l’infrastructure, non d’une atteinte directe au sanctuaire.
Le texte algérien ne décrit pas de scène, de témoignage ou de séquence d’événements. Il s’agit d’une déclaration officielle, structurée autour de la condamnation, de la solidarité et de l’appel à la retenue.
La dépêche de la SPA reprend cette déclaration sans ajouter d’éléments de contexte sur l’attaque. Elle ne fournit ni carte, ni chronologie, ni description du site. Le lecteur dispose donc d’un texte diplomatique et de sa reprise par l’agence saoudienne.
La date du 2 octobre 2026 et l’heure de diffusion, 20h33 locale et 17h33 GMT, encadrent la publication. Ces repères permettent de situer la déclaration dans le temps, sans éclairer les circonstances de l’attaque.
Le numéro de référence 0067 figure en fin de dépêche. Il s’agit d’un identifiant de publication propre à l’agence. Il ne renvoie à aucune information supplémentaire dans le texte fourni.
La mention « — SPA » clôt le contenu. Elle confirme l’origine saoudienne de la diffusion. L’article s’appuie donc sur une source officielle saoudienne relayant une déclaration officielle algérienne.
Cette chaîne de transmission est courante dans les affaires diplomatiques. Un État publie une déclaration, une agence de presse la reprend, et l’information circule. Chaque étape conserve la formulation d’origine.
La déclaration algérienne ne comporte pas de chiffres. Aucun nombre de victimes, aucun montant de dégâts, aucune durée de perturbation ne sont mentionnés. Le texte est qualitatif et politique.
Cette absence de données quantitatives limite l’analyse factuelle. Elle renforce en revanche la portée symbolique de la condamnation. L’accent est mis sur le principe, non sur l’ampleur matérielle.
Le lecteur peut se demander quelles preuves sous-tendent la qualification d’acte hostile. La dépêche ne fournit aucun élément de preuve. Elle rapporte la position algérienne telle qu’elle a été exprimée.
La question de l’enquête reste ouverte. Aucune autorité saoudienne n’est citée dans la dépêche pour décrire les circonstances de l’attaque. Seule la réaction algérienne est rapportée.
Cette asymétrie est notable. L’attaque a lieu en Arabie saoudite, mais la dépêche se concentre sur la déclaration algérienne. La SPA a choisi de relayer la condamnation internationale plutôt que de détailler l’incident lui-même.
Ce choix éditorial peut refléter la disponibilité des informations au moment de la publication. Il peut aussi correspondre à une volonté de mettre en avant le soutien diplomatique reçu.
La déclaration algérienne appelle à la responsabilité et au respect du droit international. Elle ne propose pas de mécanisme de vérification ni d’enquête indépendante. Elle reste dans le registre de l’appel politique.
La sécurité, la stabilité et le bien-être des nations et des peuples de la région sont présentés comme les objectifs à préserver. Cette formulation large inclut l’ensemble des pays concernés par la tension régionale.
Le texte ne nomme aucun de ces pays. Il ne désigne aucun conflit précis. Il se réfère à la région dans son ensemble, ce qui laisse la portée géographique indéterminée.
L’attaque contre le poste de distribution de Médine est ainsi replacée dans un contexte régional plus large. La condamnation algérienne ne se limite pas à un incident local. Elle exprime une préoccupation pour la stabilité de l’ensemble de la zone.
Cette approche est cohérente avec la position d’un État qui souhaite éviter l’escalade. Elle ne s’accompagne toutefois d’aucune initiative concrète annoncée dans la dépêche.
La déclaration algérienne ne mentionne pas de dialogue avec d’autres capitales. Elle ne fait état d’aucune coordination avec des partenaires régionaux ou internationaux. Elle est présentée comme une position nationale.
Le ministère algérien des Affaires étrangères est le seul émetteur cité. Aucune autre institution algérienne n’est mentionnée. La déclaration engage donc l’appareil diplomatique.
La formulation « pleine solidarité » et « soutien indéfectible » marque un alignement clair avec Riyad. Ces termes sont courants dans les déclarations de soutien entre États. Ils visent à dissiper toute ambiguïté sur la position adoptée.
L’attaque est qualifiée d’acte hostile contre une installation civile vitale. Cette qualification juridique et politique est le cœur de la déclaration. Elle fonde la condamnation et l’appel au respect du droit international.
Le ciblage de Médine est présenté comme une provocation envers les musulmans du monde entier. Cette dimension dépasse le cadre bilatéral et donne à l’incident une résonance internationale.
La déclaration ne précise pas quels musulmans ou quelles institutions seraient concernés. Elle évoque les sentiments des musulmans dans leur ensemble. Cette généralité renforce la portée symbolique du propos.
L’appel à la cessation immédiate des attaques est le seul élément d’action concret du texte. Il ne s’accompagne d’aucun ultimatum ni d’aucune condition. Il s’agit d’une demande de retenue.
La prévention d’une nouvelle escalade est liée à cette cessation. Le texte suggère qu’en l’absence d’arrêt des attaques, la tension pourrait s’aggraver. Il ne décrit pas les formes que cette escalade pourrait prendre.
La dépêche ne rapporte aucune réaction saoudienne officielle à la déclaration algérienne. Elle ne mentionne pas de remerciement ni de réponse de Riyad. La déclaration est publiée telle quelle.
Le lecteur peut se demander si d’autres condamnations ont suivi. La dépêche ne le dit pas. Elle se limite à la position algérienne et aux éléments de contexte qu’elle contient.
L’article s’en tient donc aux faits rapportés : une attaque contre un poste de distribution d’électricité à Médine, une condamnation algérienne, une expression de solidarité envers l’Arabie saoudite, et un appel à la cessation des attaques et au respect du droit international.
Les questions restées sans réponse dans la dépêche sont nombreuses : l’identité des auteurs, la date exacte de l’attaque, l’ampleur des dégâts, l’impact sur l’alimentation électrique, les éventuelles victimes, et les suites diplomatiques. Le texte source ne les aborde pas.
Cette limite est celle de la déclaration elle-même. Une déclaration de condamnation n’a pas vocation à fournir un rapport d’enquête. Elle exprime une position politique et juridique sur un acte donné.
La valeur de l’information réside donc dans la position algérienne et dans la qualification de l’attaque. Elle réside aussi dans le rappel du statut particulier de Médine et de la protection due aux installations civiles.
Le poste de distribution d’électricité de Médine demeure, dans ce texte, l’objet central de la condamnation. C’est parce qu’il fournit des services essentiels aux habitants et à la Mosquée du Prophète que l’attaque est jugée particulièrement grave.
L’Algérie demande enfin que les principes de responsabilité et le respect du droit international guident les acteurs concernés. Cet appel vise à éviter de nouvelles attaques et à préserver la sécurité et la stabilité de la région.
La dépêche de la SPA, datée du 2 octobre 2026 et diffusée à 20h33 heure locale, constitue la source de cet article. Elle rapporte la déclaration du ministère algérien des Affaires étrangères sans ajouter d’informations sur les circonstances de l’attaque ni sur ses conséquences.
Que condamne exactement l’Algérie ? L’Algérie condamne l’attaque récente contre un poste de distribution d’électricité à Médine. Dans sa déclaration, le ministère algérien des Affaires étrangères qualifie cet acte d’hostile contre une installation civile vitale qui fournit des services essentiels aux habitants de Médine et à la Mosquée du Prophète. Le texte souligne que le ciblage d’installations civiles et d’infrastructures critiques viole le droit international. La dépêche de la SPA, datée du 2 octobre 2026, rapporte cette position sans préciser l’identité des auteurs ni l’ampleur des dégâts.
Quelle est la position de l’Algérie envers l’Arabie saoudite ? Le ministère algérien des Affaires étrangères exprime la pleine solidarité de l’Algérie et son soutien indéfectible au Royaume d’Arabie saoudite face à des attaques qui menacent sa sécurité, sa stabilité et sa souveraineté. Cette formulation engage l’État algérien dans son ensemble, sans citer de responsable nommé. La déclaration a été publiée le 2 octobre 2026 et diffusée par l’agence de presse saoudienne SPA. Elle ne mentionne aucune mesure diplomatique concrète au-delà de cette expression de soutien.
Pourquoi Médine est-elle mentionnée dans la déclaration ? Médine abrite la Mosquée du Prophète, l’un des lieux les plus importants de l’islam. Le ministère algérien des Affaires étrangères affirme que cibler spécifiquement Médine provoque les sentiments des musulmans à travers le monde. Le poste de distribution visé fournit des services essentiels aux résidents et à la Mosquée du Prophète. La dépêche ne précise pas si le lieu de culte a été directement touché. La dimension religieuse élargit la portée de la condamnation au-delà du cadre bilatéral entre Alger et Riyad.
Qu’appelle l’Algérie à faire ? L’Algérie appelle à une cessation immédiate de ces attaques. Elle exhorte également les parties concernées à adhérer aux principes de responsabilité et au respect du droit international. L’objectif affiché est de prévenir une nouvelle escalade et d’assurer la sécurité, la stabilité et le bien-être des nations et des peuples de la région. Cet appel ne s’accompagne d’aucun ultimatum ni d’aucune condition. La dépêche ne mentionne pas de mécanisme de suivi ni de médiation proposée par Alger.
Quelles informations la dépêche ne fournit-elle pas ? La dépêche ne précise ni l’identité des auteurs de l’attaque, ni la date exacte de l’incident, ni l’ampleur des dégâts causés au poste de distribution. Elle ne mentionne ni victimes, ni perturbations du service électrique, ni mesures de réparation. Elle ne rapporte aucune revendication et aucune réaction saoudienne officielle à la déclaration algérienne. Le texte se limite à la condamnation, à l’expression de solidarité et à l’appel à la cessation des attaques, sans données chiffrées ni description technique du site.
Quand et comment la déclaration a-t-elle été diffusée ? La déclaration du ministère algérien des Affaires étrangères est datée du 2 octobre 2026. Elle a été diffusée à 20h33 heure locale, soit 17h33 GMT, selon les indications de la dépêche. L’agence de presse saoudienne SPA a relayé le texte depuis Alger, la capitale algérienne. La dépêche porte le numéro de référence 0067 et se termine par la mention SPA. Aucune citation directe d’un responsable nommé n’y figure.





