New York, 26 septembre 2026. Le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (GCC), Jasem Albudaiwi, a affirmé que l’avancée de la convergence et de la connectivité régionales dans les domaines de l’énergie, du commerce, des transports et de l’économie numérique constitue une voie vitale pour soutenir la croissance économique, renforcer la résilience et ouvrir de nouveaux horizons d’investissement, contribuant à une prospérité partagée pour les peuples de la région et les générations futures.
Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA, ces propos ont été tenus lors de sa participation à un symposium intitulé « Regional Convergence for Energy, Trade, and Connectivity », organisé conjointement par le Secrétariat général du GCC et le Programme des Nations unies pour le développement (UNDP), en marge de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies à New York.
« Les mutations rapides des routes commerciales internationales, des systèmes énergétiques et des technologies transforment la manière dont les économies s’interconnectent, à un moment où les flux de capitaux gravitent de plus en plus vers des régions capables d’offrir des opportunités, de la résilience et de la stabilité », a déclaré Albudaiwi. « Ces transitions structurelles présentent à la fois des défis et des opportunités significatives pour les États du GCC. »
Il a souligné que, si la région du Golfe se situe à un carrefour stratégique du commerce mondial, des flux énergétiques et des investissements, la géographie seule ne peut garantir une prospérité durable. Il a insisté sur le fait que l’intégration des marchés, des infrastructures et des capacités institutionnelles, couplée à une coopération régionale solide, est essentielle pour transformer les avantages stratégiques en gains tangibles et pratiques bénéficiant directement aux populations.
« Le bilan du GCC offre des modèles éprouvés et pratiques à cet égard, au premier rang desquels le GCC Interconnection Grid, qui a démontré la capacité de la coopération régionale à renforcer la résilience des systèmes et à produire des dividendes économiques et stratégiques substantiels, tout en alignant les initiatives régionales sur les priorités nationales et les intérêts des États participants », a-t-il souligné.
Le secrétaire général a en outre présenté trois axes d’action. La dépêche de la SPA ne détaille pas le contenu de ces trois axes, ni les autres intervenants du symposium, ni les conclusions éventuelles des discussions.
La rencontre s’est tenue en marge de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, un cadre où les questions de connectivité, d’énergie et de commerce occupent une place centrale pour les économies du Golfe. Le symposium, organisé conjointement par le Secrétariat général du GCC et le UNDP, portait précisément sur la convergence régionale dans ces domaines.
Dans son intervention, Albudaiwi a replacé ces enjeux dans un contexte de recomposition des échanges mondiaux. Les routes commerciales, les systèmes énergétiques et les technologies évoluent rapidement, modifiant les modes d’interconnexion des économies. Dans le même temps, les capitaux se dirigent de plus en plus vers les régions perçues comme capables d’offrir opportunité, résilience et stabilité. Pour les États du GCC, ces transitions structurelles représentent à la fois des défis et des opportunités.
Le secrétaire général a insisté sur un point : la position géographique de la région, à un carrefour du commerce, de l’énergie et des investissements, ne suffit pas à garantir une prospérité durable. Selon lui, l’intégration des marchés, des infrastructures et des capacités institutionnelles, associée à une coopération régionale robuste, est indispensable pour convertir les avantages stratégiques en résultats concrets pour les populations.
Il a cité en exemple le GCC Interconnection Grid, présenté comme un modèle pratique démontrant la capacité de la coopération régionale à renforcer la résilience des systèmes et à générer des dividendes économiques et stratégiques substantiels. Ce projet illustre, selon ses propos, l’alignement des initiatives régionales sur les priorités nationales et les intérêts des États participants.
La dépêche de la SPA s’arrête à ces éléments. Elle ne précise ni le montant des investissements évoqués, ni la puissance ou la portée technique du GCC Interconnection Grid, ni le calendrier des trois axes d’action présentés par le secrétaire général. Elle ne mentionne pas non plus d’autres participants au symposium ni de déclarations d’autres responsables.
Qui a pris la parole au symposium GCC-UNDP ? Le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (GCC), Jasem Albudaiwi, s’est exprimé lors du symposium intitulé « Regional Convergence for Energy, Trade, and Connectivity ». Selon la SPA, l’événement a été organisé conjointement par le Secrétariat général du GCC et le Programme des Nations unies pour le développement (UNDP), en marge de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies à New York. La dépêche ne mentionne pas d’autres intervenants ni de déclarations d’autres responsables.
Quels domaines la convergence régionale couvre-t-elle selon Albudaiwi ? Albudaiwi a affirmé que l’avancée de la convergence et de la connectivité régionales dans l’énergie, le commerce, les transports et l’économie numérique constitue une voie vitale pour soutenir la croissance économique, renforcer la résilience et ouvrir de nouveaux horizons d’investissement. Il a présenté ces domaines comme contribuant à une prospérité partagée pour les peuples de la région et les générations futures. La SPA ne détaille pas les mesures spécifiques envisagées dans chacun de ces secteurs.
Quel exemple de coopération régionale Albudaiwi a-t-il cité ? Albudaiwi a cité le GCC Interconnection Grid comme modèle éprouvé et pratique. Selon lui, ce projet a démontré la capacité de la coopération régionale à renforcer la résilience des systèmes et à produire des dividendes économiques et stratégiques substantiels, tout en alignant les initiatives régionales sur les priorités nationales et les intérêts des États participants. La dépêche de la SPA ne fournit ni données techniques, ni chiffres d’investissement, ni calendrier liés à ce projet.
Pourquoi la géographie seule ne suffit-elle pas, selon le secrétaire général du GCC ? Albudaiwi a souligné que, si la région du Golfe se situe à un carrefour stratégique du commerce mondial, des flux énergétiques et des investissements, la géographie seule ne peut garantir une prospérité durable. Il a estimé que l’intégration des marchés, des infrastructures et des capacités institutionnelles, couplée à une coopération régionale solide, est essentielle pour transformer les avantages stratégiques en gains tangibles et pratiques bénéficiant directement aux populations. La SPA ne précise pas les modalités de cette intégration.
Quel contexte international Albudaiwi a-t-il décrit ? Albudaiwi a déclaré que les mutations rapides des routes commerciales internationales, des systèmes énergétiques et des technologies transforment la manière dont les économies s’interconnectent. Il a ajouté que les flux de capitaux gravitent de plus en plus vers des régions capables d’offrir des opportunités, de la résilience et de la stabilité. Selon lui, ces transitions structurelles présentent à la fois des défis et des opportunités significatives pour les États du GCC. La dépêche ne donne pas de chiffres sur ces flux.
Où et quand le symposium s’est-il tenu ? Selon la SPA, le symposium s’est tenu à New York, en marge de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, le 26 septembre 2026. Il était organisé conjointement par le Secrétariat général du GCC et le Programme des Nations unies pour le développement (UNDP). La dépêche ne précise ni le lieu exact dans New York, ni la durée de l’événement, ni les conclusions adoptées à l’issue des discussions.





