Le ministre du Tourisme Ahmed Al-Khateeb, également président du conseil d’administration de l’Autorité saoudienne du tourisme, a parcouru Djeddah le 21 mars 2025, explorant les principaux monuments, attractions et expériences du Ramadan qui mettent en valeur le statut unique et l’authenticité de la ville.
Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA, le ministre a commencé sa tournée à Al-Mirkaz, où il a découvert les traditions du Ramadan et la cuisine hijazi. Il s’est ensuite rendu à Djeddah historique et à la Biennale des arts islamiques 2025, où il a exploré des œuvres d’art uniques d’inspiration islamique.
Le ministre du Tourisme a mis en avant le statut unique de Djeddah comme destination touristique, citant ses riches monuments historiques et culturels.
Une tournée qui relie patrimoine, art et traditions du Ramadan
La visite du ministre du Tourisme Ahmed Al-Khateeb à Djeddah s’est déroulée sur plusieurs sites qui résument la diversité de l’offre touristique de la ville. Le point de départ, Al-Mirkaz, a permis au ministre de découvrir les traditions du Ramadan et la cuisine hijazi, deux éléments qui ancrent Djeddah dans une identité locale forte. Comment une simple halte gastronomique peut-elle devenir un argument touristique à part entière ? C’est précisément ce que la tournée semble avoir cherché à montrer, en associant le patrimoine immatériel de la ville à ses lieux emblématiques.
Le ministre s’est ensuite rendu à Djeddah historique, un site qui figure parmi les repères patrimoniaux de la ville. Ce déplacement n’est pas anodin : il relie la dimension culturelle de Djeddah à son statut de destination touristique, un point que le ministre a lui-même souligné en citant les monuments historiques et culturels de la ville. Pourquoi Djeddah historique reste-t-elle un passage obligé pour comprendre l’identité de la cité ? Parce qu’elle concentre, sur un même espace, des traces matérielles d’une histoire longue et des usages contemporains qui continuent de faire vivre le lieu.
La Biennale des arts islamiques 2025 a constitué une autre étape de la tournée. Le ministre y a exploré des œuvres d’art uniques d’inspiration islamique, selon SPA. Ce passage par un événement artistique de ce type montre que l’offre touristique de Djeddah ne se limite pas à son patrimoine bâti : elle inclut aussi une programmation culturelle capable d’attirer des visiteurs pendant des périodes précises de l’année. Comment une biennale peut-elle prolonger l’expérience d’un visiteur au-delà de la visite des sites historiques ? En proposant un contenu artistique qui dialogue avec le patrimoine environnant, et en offrant une raison supplémentaire de séjourner dans la ville.
Le mois de Ramadan donne à cette tournée une coloration particulière. Les expériences du Ramadan, mentionnées par SPA, font partie des éléments que le ministre a observés à Al-Mirkaz, aux côtés de la cuisine hijazi. Cette dimension saisonnière est importante pour une destination qui cherche à diversifier ses motifs de visite : le Ramadan n’est pas seulement une période religieuse, il génère aussi des pratiques culinaires, sociales et commerciales qui peuvent être valorisées auprès des visiteurs. Qu’est-ce qui distingue une expérience du Ramadan à Djeddah de celle vécue ailleurs ? La réponse tient en partie à la cuisine hijazi et aux traditions locales que le ministre a pu découvrir lors de sa tournée.
La fonction du ministre dans cette visite mérite d’être rappelée. Ahmed Al-Khateeb est ministre du Tourisme et président du conseil d’administration de l’Autorité saoudienne du tourisme. Cette double casquette signifie que son déplacement à Djeddah s’inscrit dans le cadre plus large de la promotion touristique du Royaume, sans que SPA ne précise d’annonce particulière à l’issue de la tournée. Pourquoi un ministre effectue-t-il ce type de visite sans annonce officielle ? Parce que ces tournées servent aussi à observer sur place les sites, les attractions et les expériences proposées, et à confronter l’offre réelle aux objectifs de promotion.
Le statut unique de Djeddah, tel que l’a présenté le ministre, repose sur deux piliers identifiés par SPA : ses monuments historiques et culturels, et son authenticité. Ces deux éléments sont régulièrement associés dans le discours touristique, mais leur combinaison à Djeddah renvoie à des réalités concrètes : un tissu urbain ancien, des pratiques culinaires locales et une programmation artistique. Comment une ville peut-elle préserver son authenticité tout en accueillant des visiteurs venus de l’extérieur ? La question reste ouverte, mais la tournée du ministre suggère que la réponse passe par la mise en valeur des traditions plutôt que par leur effacement.
Al-Mirkaz, Djeddah historique et la Biennale des arts islamiques 2025 forment ainsi un parcours qui va de la cuisine et des traditions du Ramadan à l’art islamique contemporain, en passant par le patrimoine urbain. Ce parcours n’est pas seulement une succession de sites : il dessine une expérience touristique qui mêle plusieurs registres. Quels visiteurs ce type de parcours peut-il convaincre ? Ceux qui cherchent une destination où le patrimoine, la gastronomie et la culture se répondent, plutôt qu’une offre limitée à un seul type d’attraction.
La date de la tournée, le 21 mars 2025, la situe pendant le mois de Ramadan, ce qui explique la présence des expériences du Ramadan dans le programme. Cette coïncidence donne à la visite une dimension supplémentaire : le ministre n’a pas seulement vu des sites, il a observé des pratiques saisonnières qui font partie de la vie de la ville. Comment une destination peut-elle tirer parti d’une période aussi spécifique ? En intégrant les traditions du Ramadan et la cuisine hijazi dans son offre, comme l’a fait Al-Mirkaz lors de cette tournée.
SPA ne précise pas la durée de la visite, ni le nombre de sites parcourus au-delà de ceux mentionnés, ni d’éventuelles rencontres avec des acteurs locaux du tourisme. Le communiqué ne contient pas non plus de chiffres sur la fréquentation touristique de Djeddah, ni d’annonce de projet ou d’investissement. Ces absences limitent l’analyse à ce qui a été rapporté : une tournée, des sites, des expériences, et une déclaration du ministre sur le statut unique de Djeddah comme destination touristique.
La Biennale des arts islamiques 2025, citée par SPA, constitue l’un des points forts de cette tournée. En explorant des œuvres d’inspiration islamique, le ministre a pu constater comment un événement culturel peut s’articuler avec le patrimoine d’une ville historique. Pourquoi les biennales et les événements artistiques sont-ils devenus des passages obligés pour les responsables du tourisme ? Parce qu’ils offrent une vitrine temporaire mais visible, capable d’attirer l’attention sur une destination au-delà de ses sites permanents.
La cuisine hijazi, mentionnée à propos d’Al-Mirkaz, renvoie à un patrimoine culinaire régional. Ce n’est pas un détail : la gastronomie est souvent un vecteur d’attraction touristique, et son association avec les traditions du Ramadan donne à l’expérience une dimension à la fois culturelle et saisonnière. Comment une cuisine locale peut-elle devenir un produit touristique ? En étant présentée dans un cadre qui raconte son histoire et son contexte, comme lors de la halte du ministre à Al-Mirkaz.
Djeddah historique, de son côté, incarne la continuité entre passé et présent. Le ministre a cité les monuments historiques et culturels de la ville parmi les raisons de son statut unique. Cette mention s’appuie sur un patrimoine visible, mais aussi sur l’usage qui en est fait aujourd’hui. Qu’est-ce qui fait qu’un site historique reste vivant plutôt que figé ? La réponse tient à la manière dont les habitants et les visiteurs se l’approprient, et aux événements qui s’y déroulent.
La tournée du ministre du Tourisme à Djeddah, telle que rapportée par SPA, se présente donc comme une opération d’observation et de mise en valeur. Elle ne s’accompagne d’aucune annonce chiffrée, d’aucun projet nommé, d’aucun calendrier. Elle repose sur un parcours : Al-Mirkaz, Djeddah historique, la Biennale des arts islamiques 2025. Et sur une appréciation : le statut unique de Djeddah comme destination touristique, fondé sur ses monuments historiques et culturels et sur son authenticité.
Pour le lecteur, l’intérêt de cette visite réside dans ce qu’elle révèle de la stratégie de promotion : mettre en avant des expériences concrètes, ancrées dans un lieu et un moment, plutôt que des annonces abstraites. Comment évaluer l’effet d’une telle tournée ? SPA ne fournit pas d’indicateurs, et le communiqué s’en tient aux étapes et à la déclaration du ministre. C’est cette limite qui définit le périmètre de l’information rapportée.
Quels sites le ministre du Tourisme a-t-il visités à Djeddah ? Selon SPA, Ahmed Al-Khateeb a commencé sa tournée à Al-Mirkaz, où il a découvert les traditions du Ramadan et la cuisine hijazi. Il s’est ensuite rendu à Djeddah historique, puis à la Biennale des arts islamiques 2025, où il a exploré des œuvres d’art uniques d’inspiration islamique. La tournée a eu lieu le 21 mars 2025. SPA ne précise pas la durée de la visite ni le nombre total de sites parcourus au-delà de ceux mentionnés dans le communiqué.
Qu’a déclaré le ministre sur Djeddah ? Le ministre du Tourisme a mis en avant le statut unique de Djeddah comme destination touristique, citant ses riches monuments historiques et culturels, selon SPA. Il a également évoqué l’authenticité de la ville. Cette appréciation s’appuie sur les sites visités pendant la tournée : Al-Mirkaz, Djeddah historique et la Biennale des arts islamiques 2025. Le communiqué ne contient pas de citation directe du ministre au-delà de cette mise en avant de son statut unique.
Quel rôle joue Ahmed Al-Khateeb dans le tourisme saoudien ? Ahmed Al-Khateeb est ministre du Tourisme et président du conseil d’administration de l’Autorité saoudienne du tourisme, selon SPA. Cette double fonction le place au centre de la promotion touristique du Royaume. Sa tournée à Djeddah s’inscrit dans ce cadre, sans qu’aucune annonce de projet ou d’investissement n’ait été rapportée à cette occasion. Le communiqué ne mentionne ni réunion avec des acteurs locaux ni décision prise à l’issue de la visite.
Qu’est-ce qu’Al-Mirkaz dans le contexte de cette visite ? Al-Mirkaz est le lieu où le ministre du Tourisme a commencé sa tournée à Djeddah, selon SPA. Il y a découvert les traditions du Ramadan et la cuisine hijazi. Cette étape associe donc patrimoine culinaire et pratiques saisonnières. Le communiqué ne donne pas de description détaillée du lieu ni de son emplacement précis. Il indique seulement qu’Al-Mirkaz a servi de point de départ à la visite du ministre dans la ville.
Qu’est-ce que la Biennale des arts islamiques 2025 ? La Biennale des arts islamiques 2025 est un événement que le ministre du Tourisme a visité lors de sa tournée à Djeddah, selon SPA. Il y a exploré des œuvres d’art uniques d’inspiration islamique. Le communiqué ne précise ni le lieu exact de la biennale, ni sa durée, ni le nombre d’œuvres exposées. Cette étape montre que la tournée du ministre a inclus une dimension artistique contemporaine, en plus du patrimoine historique et des traditions du Ramadan.
Le communiqué donne-t-il des chiffres sur le tourisme à Djeddah ? Non. SPA ne fournit aucun chiffre sur la fréquentation touristique de Djeddah, ni sur les retombées de la visite, ni sur d’éventuels investissements. Le communiqué se limite à décrire les étapes de la tournée du ministre Ahmed Al-Khateeb le 21 mars 2025 : Al-Mirkaz, Djeddah historique et la Biennale des arts islamiques 2025. Il rapporte aussi la mise en avant par le ministre du statut unique de Djeddah comme destination touristique, sans données quantitatives à l’appui.