Saturday, October 17, 2026
Culture

La Biennale des arts islamiques lance « Eid at the Biennale » à Djeddah

La Biennale des arts islamiques lance « Eid at the Biennale » à Djeddah

La Diriyah Biennale Foundation a annoncé son programme de célébration de l’Aïd al-Fitr intitulé « Eid at the Biennale », dans le cadre de la deuxième édition de la Biennale des arts islamiques, qui se tient actuellement au terminal du Hajj occidental de l’aéroport international King Abdulaziz à Djeddah et se poursuit jusqu’au 25 mai.

Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 27 mars 2025, les événements se dérouleront les troisième et quatrième jours de l’Aïd dans une ambiance festive inspirée de « Grandmother’s House » et sont conçus pour des visiteurs de tous âges, avec une variété de programmes culturels, sociaux et de divertissement.

Les activités comprennent un marché inspiré des souks traditionnels, des espaces photo dédiés, une zone de jeux avec plus de dix jeux différents, un mur de coloriage avec des couleurs spécialement conçues pour les enfants, et un espace henné, mettant en valeur un ornement patrimonial apprécié des femmes du Royaume pendant l’Aïd et d’autres occasions heureuses.

Cette année, la Biennale des arts islamiques, placée sous le thème « And All That Is In Between », présente plus de 500 pièces historiques et artistiques qui reflètent la richesse des arts et des cultures islamiques à travers les âges.

Elle propose également des programmes culturels, notamment des tables rondes, des rencontres avec des artistes, des experts et des chercheurs, des ateliers, des cours professionnels, des projections de films, des activités culinaires et une variété d’événements sociaux et hebdomadaires.

Le programme « Eid at the Biennale » s’inscrit donc dans le prolongement direct de cette deuxième édition, dont le lieu — le terminal du Hajj occidental de l’aéroport international King Abdulaziz — constitue lui-même un élément du patrimoine aéroportuaire de Djeddah. Pourquoi un terminal historiquement dédié au flux des pèlerins devient-il le cadre d’une célébration de l’Aïd ? La coïncidence entre un espace de transit et un moment de fête familiale donne à l’événement une résonance particulière.

Les troisième et quatrième jours de l’Aïd al-Fitr correspondent, dans le calendrier des célébrations, à une période où les familles se réunissent après les premiers jours de fête. La Biennale choisit donc de prolonger l’élan de l’Aïd au-delà du jour même, en proposant un programme qui s’adresse explicitement à toutes les tranches d’âge. Comment une institution culturelle transforme-t-elle une fête religieuse et familiale en expérience publique et partagée ? C’est précisément la question que pose l’annonce de la Diriyah Biennale Foundation.

L’ambiance festive annoncée est inspirée de « Grandmother’s House ». Cette référence à la maison de la grand-mère évoque un univers domestique, intergénérationnel et familier, ancré dans la mémoire collective. Pourquoi ce motif de la maison de la grand-mère plutôt qu’un thème plus abstrait ? Il renvoie à un lieu où se transmettent les usages, les goûts et les récits, ce qui correspond à la vocation affichée de la Biennale : faire dialoguer les arts islamiques avec le quotidien des visiteurs.

Le marché inspiré des souks traditionnels constitue l’une des composantes centrales du programme. Les souks traditionnels sont des espaces d’échange, de négociation et de sociabilité, où se mêlent marchandises, odeurs et conversations. En reproduisant ce cadre dans une enceinte culturelle, le programme propose une expérience qui emprunte à la fois au commerce, au patrimoine et à la promenade. Que reste-t-il d’un souk lorsqu’il devient une animation culturelle ? La réponse dépendra sans doute de la manière dont les artisans, les produits et les gestes seront présentés aux visiteurs.

Les espaces photo dédiés répondent à une pratique contemporaine bien installée : documenter et partager sa visite. Ils s’ajoutent aux plus de dix jeux de la zone de jeux, qui visent un public familial. Le mur de coloriage, avec des couleurs spécialement conçues pour les enfants, et l’espace henné complètent ce dispositif. L’espace henné est présenté comme la mise en valeur d’un ornement patrimonial apprécié des femmes du Royaume pendant l’Aïd et d’autres occasions heureuses. Pourquoi intégrer le henné à un programme de biennale plutôt que de le laisser dans le cadre privé des fêtes familiales ? L’annonce fait de cet usage un élément patrimonial exposé et partagé, ce qui déplace son statut sans le dénaturer.

La deuxième édition de la Biennale des arts islamiques se tient sous le thème « And All That Is In Between ». Ce thème accompagne une sélection de plus de 500 pièces historiques et artistiques, présentées comme le reflet de la richesse des arts et des cultures islamiques à travers les âges. Le chiffre de 500 pièces donne la mesure du programme : il ne s’agit pas d’une exposition restreinte, mais d’un ensemble qui couvre des périodes et des provenances diverses. Comment un visiteur peut-il appréhender plus de 500 pièces en une seule visite ? La question du parcours et de la médiation se pose nécessairement.

Au-delà des pièces exposées, la Biennale propose des programmes culturels variés : tables rondes, rencontres avec des artistes, experts et chercheurs, ateliers, cours professionnels, projections de films, activités culinaires, ainsi que des événements sociaux et hebdomadaires. Cette combinaison d’exposition et de programmation vivante distingue la Biennale d’un simple accrochage muséal. Pourquoi adosser à une exposition d’arts islamiques des formats aussi divers que la cuisine, le cinéma ou les cours professionnels ? Parce que les arts islamiques ne se réduisent pas à des objets : ils englobent des pratiques, des savoir-faire et des échanges.

Le lieu retenu, le terminal du Hajj occidental de l’aéroport international King Abdulaziz, est lui-même porteur d’histoire. Ce terminal a été associé au passage des pèlerins vers les lieux saints. Y installer une biennale d’arts islamiques, puis y célébrer l’Aïd, crée une continuité entre le voyage, le rite et la culture. Comment un espace conçu pour le transit peut-il devenir un espace de séjour et de contemplation ? La programmation de la Biennale, qui court jusqu’au 25 mai, apporte une réponse concrète à cette question.

La durée de l’événement, jusqu’au 25 mai, signifie que le programme de l’Aïd ne constitue qu’une séquence dans un calendrier plus long. Les troisième et quatrième jours de l’Aïd s’inscrivent donc dans une programmation qui comprend déjà des rendez-vous hebdomadaires et sociaux. Pourquoi concentrer un dispositif festif sur deux journées plutôt que de l’étaler ? Parce que l’Aïd al-Fitr possède son propre rythme, et que la Biennale choisit de s’y synchroniser plutôt que de l’ignorer.

L’annonce émane de la Diriyah Biennale Foundation, qui organise la Biennale des arts islamiques. Le programme « Eid at the Biennale » est présenté comme une célébration de l’Aïd al-Fitr au sein de la deuxième édition. La SPA précise que les événements sont conçus pour des visiteurs de tous âges et qu’ils comportent des volets culturels, sociaux et de divertissement. Que signifie exactement « tous âges » dans un programme qui inclut à la fois un espace henné, un mur de coloriage et des tables rondes ? Cela suppose une organisation par zones et par temporalités, afin que les publics ne se gênent pas mutuellement.

Le marché inspiré des souks traditionnels, les espaces photo, la zone de jeux avec plus de dix jeux, le mur de coloriage et l’espace henné forment un ensemble cohérent d’activités. Chacune renvoie à une pratique sociale : acheter, se photographier, jouer, colorier, se parer. Pourquoi ces cinq activités plutôt que d’autres ? Elles couvrent des gestes simples, accessibles et immédiatement identifiables, ce qui facilite l’engagement des familles pendant les jours de fête.

La mention de « Grandmother’s House » comme source d’inspiration de l’ambiance festive mérite d’être prise au sérieux. Elle suggère une scénographie domestique, des objets familiers, une atmosphère de réunion. Comment transposer l’intimité d’une maison dans un terminal aéroportuaire ? C’est un défi spatial et scénographique, mais aussi affectif : il s’agit de faire sentir aux visiteurs qu’ils sont accueillis dans un espace chaleureux, malgré les dimensions du lieu.

La Biennale des arts islamiques, dans sa deuxième édition, se présente donc à la fois comme une exposition de plus de 500 pièces et comme un lieu de vie, avec ses programmes culturels et ses événements sociaux. Le programme de l’Aïd ajoute une couche festive à cet ensemble. Pourquoi une biennale d’art a-t-elle besoin d’un programme de fête ? Parce que la fréquentation se construit aussi par les rendez-vous, et que l’Aïd est un moment où les familles cherchent des sorties.

Les activités culinaires et les projections de films, mentionnées parmi les programmes culturels, élargissent encore le spectre. Elles ne sont pas propres au programme de l’Aïd, mais elles font partie de l’offre globale de la Biennale. Comment un visiteur choisit-il parmi cette abondance ? La question du programme et de l’orientation pratique devient centrale pour l’expérience réelle.

La SPA indique que la Biennale se tient au terminal du Hajj occidental de l’aéroport international King Abdulaziz à Djeddah et qu’elle dure jusqu’au 25 mai. Elle précise également que les événements de l’Aïd auront lieu les troisième et quatrième jours de l’Aïd. Ces éléments factuels suffisent à situer l’événement dans le temps et dans l’espace. Pourquoi ces deux journées précisément ? Parce qu’elles prolongent la fête au-delà du premier jour, souvent consacré aux visites familiales les plus strictes.

Le thème « And All That Is In Between » accompagne l’ensemble de la deuxième édition. Il suggère l’entre-deux, les transitions, les espaces intermédiaires. Appliqué à un terminal aéroportuaire, il prend un sens presque littéral : un lieu de passage entre deux destinations. Comment ce thème se traduit-il dans les plus de 500 pièces présentées ? L’annonce ne le détaille pas, mais elle indique qu’elles reflètent la richesse des arts et des cultures islamiques à travers les âges.

La Diriyah Biennale Foundation est identifiée comme l’annonceur du programme. La SPA ne donne pas d’autres précisions sur les partenaires, les horaires détaillés, les tarifs ou les modalités d’accès. Elle ne précise pas non plus la répartition exacte des activités entre les troisième et quatrième jours de l’Aïd, ni le nombre attendu de visiteurs. Ces éléments ne figurent pas dans la dépêche.

Ce que l’annonce établit clairement, c’est la coexistence, dans un même lieu et sur une même période, d’une exposition d’arts islamiques de grande ampleur et d’un programme festif lié à l’Aïd al-Fitr. Les visiteurs pourront y trouver un marché, des espaces photo, des jeux, un mur de coloriage et un espace henné, dans une ambiance inspirée de « Grandmother’s House ». Pourquoi cette combinaison est-elle annoncée maintenant ? Parce que l’Aïd al-Fitr approche et que la Biennale est déjà ouverte, ce qui permet d’inscrire la fête dans un événement en cours plutôt que de créer un rendez-vous séparé.

La programmation culturelle de la Biennale comprend des tables rondes, des rencontres avec des artistes, des experts et des chercheurs, des ateliers, des cours professionnels, des projections de films, des activités culinaires et des événements sociaux et hebdomadaires. Le programme de l’Aïd s’y ajoute sans s’y substituer. Comment les deux se coordonnent-ils ? L’annonce ne le précise pas, mais elle indique que les événements de l’Aïd sont conçus pour tous les âges, ce qui suppose une articulation avec le reste de l’offre.

Le terminal du Hajj occidental reste le cadre unique de l’ensemble. Sa localisation à l’aéroport international King Abdulaziz le rend accessible aux visiteurs venus de Djeddah et d’ailleurs. Pourquoi avoir choisi ce site plutôt qu’un musée ou un centre culturel ? Parce qu’il offre de vastes espaces et qu’il porte une charge symbolique liée au pèlerinage et à l’accueil.

Enfin, la SPA rappelle que la Biennale se poursuit jusqu’au 25 mai, ce qui laisse plusieurs semaines après l’Aïd pour découvrir les plus de 500 pièces et les programmes culturels. Le programme « Eid at the Biennale » constitue donc une fenêtre festive à l’intérieur d’une durée plus longue. Pourquoi l’annoncer comme un programme distinct ? Parce qu’il répond à un moment précis du calendrier et à des attentes familiales spécifiques, tout en s’appuyant sur l’infrastructure et la programmation déjà en place.

Où et quand se tient la Biennale des arts islamiques ? La deuxième édition de la Biennale des arts islamiques se tient au terminal du Hajj occidental de l’aéroport international King Abdulaziz à Djeddah, selon la SPA. Elle a débuté avant l’annonce du 27 mars 2025 et se poursuit jusqu’au 25 mai. Le programme « Eid at the Biennale » s’y déroulera les troisième et quatrième jours de l’Aïd al-Fitr. La SPA ne précise ni les horaires d’ouverture quotidiens ni les modalités d’accès au site.

Quelles activités sont prévues pour l’Aïd à la Biennale ? Le programme comprend un marché inspiré des souks traditionnels, des espaces photo dédiés, une zone de jeux avec plus de dix jeux différents, un mur de coloriage avec des couleurs spécialement conçues pour les enfants, et un espace henné. La SPA précise que l’ambiance festive s’inspire de « Grandmother’s House » et que les activités sont conçues pour des visiteurs de tous âges. L’espace henné met en valeur un ornement patrimonial apprécié des femmes du Royaume pendant l’Aïd et d’autres occasions heureuses.

Que présente la deuxième édition de la Biennale ? La Biennale se tient sous le thème « And All That Is In Between » et présente plus de 500 pièces historiques et artistiques qui reflètent la richesse des arts et des cultures islamiques à travers les âges, selon la SPA. Elle propose aussi des programmes culturels : tables rondes, rencontres avec des artistes, experts et chercheurs, ateliers, cours professionnels, projections de films, activités culinaires, ainsi que des événements sociaux et hebdomadaires. La SPA ne détaille pas la répartition des pièces par période ou par origine.

Qui organise l’événement et où se déroule-t-il ? La Diriyah Biennale Foundation a annoncé le programme « Eid at the Biennale », selon la SPA. La Biennale des arts islamiques se tient au terminal du Hajj occidental de l’aéroport international King Abdulaziz à Djeddah. Ce terminal est associé au passage des pèlerins. La SPA ne mentionne pas d’autres partenaires, ni de tarifs, ni de nombre de visiteurs attendus pour les journées de l’Aïd.

Le programme de l’Aïd est-il réservé aux enfants ? Non. La SPA indique que les événements sont conçus pour des visiteurs de tous âges. Certaines activités ciblent clairement les enfants, comme le mur de coloriage avec des couleurs spécialement conçues pour eux et la zone de jeux avec plus de dix jeux. D’autres s’adressent à un public plus large : le marché inspiré des souks traditionnels, les espaces photo et l’espace henné. La SPA ne précise pas de tranches d’âge ni de conditions d’accès particulières.

Que ne précise pas l’annonce de la SPA ? La SPA ne donne ni les horaires détaillés des activités de l’Aïd, ni leur répartition exacte entre le troisième et le quatrième jour, ni les tarifs, ni le nombre de visiteurs attendus. Elle ne mentionne pas non plus de partenaires autres que la Diriyah Biennale Foundation, ni de programme de sécurité ou de transport. Elle rappelle en revanche que la Biennale se poursuit jusqu’au 25 mai et que plus de 500 pièces y sont présentées.