Les transactions par point de vente (POS) dans le Royaume ont totalisé 12,6 milliards de riyals du 11 au 17 octobre, en baisse de 6,8 % par rapport aux 13,53 milliards de riyals de la semaine précédente, selon le rapport hebdomadaire POS de la Banque centrale saoudienne. Le nombre de transactions a atteint 246,42 millions.
Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 21 octobre 2026, les dépenses ont été menées par les produits alimentaires et les boissons, à 2,22 milliards de riyals sur 59,14 millions de transactions, suivis par les restaurants et cafés à 1,65 milliard de riyals (59,56 millions), les stations-service à 998,2 millions de riyals (17,97 millions), le transport à 921,9 millions de riyals (6,93 millions), les vêtements et accessoires à 910,9 millions de riyals (8,71 millions) et la santé à 823,3 millions de riyals (10,1 millions).
Les services professionnels et aux entreprises ont enregistré 733,4 millions de riyals (15,04 millions de transactions), la construction et les matériaux de construction 389,4 millions de riyals (3,21 millions), le mobilier et les fournitures ménagères 384,1 millions de riyals (2,64 millions), la bijouterie 357,5 millions de riyals (334 000), la culture et les loisirs 301,1 millions de riyals (4,12 millions), les boulangeries et la confiserie 229,9 millions de riyals (6,3 millions) et les hôtels 223 millions de riyals (718 000).
Les télécommunications ont représenté 193,5 millions de riyals (5,4 millions de transactions), l’électronique et les appareils électriques 172,7 millions de riyals (2,06 millions), l’éducation 83,5 millions de riyals (168 000), les services publics et les services aux collectivités 61 millions de riyals (958 000) et les services de blanchisserie 50,8 millions de riyals (2,9 millions). Les autres secteurs ont totalisé 1,9 milliard de riyals (40,16 millions).
Riyad a dominé les villes avec 4,41 milliards de riyals sur 81,6 millions de transactions, suivie par Djeddah à 1,67 milliard de riyals (27,47 millions), Dammam à 639,9 millions de riyals (9,86 millions), La Mecque à 503,3 millions de riyals (9,52 millions) et Médine à 495,5 millions de riyals (9,32 millions).
Ces chiffres hebdomadaires, publiés par la Banque centrale saoudienne, offrent une lecture instantanée de la consommation des ménages et de l’activité des commerces à travers le Royaume. Le total de 12,6 milliards de riyals marque un reflux par rapport à la semaine précédente, qui avait atteint 13,53 milliards de riyals, soit une variation de 6,8 % à la baisse. Le nombre de transactions, lui, s’élève à 246,42 millions sur la période du 11 au 17 octobre.
Comment interpréter ce recul hebdomadaire de 6,8 % dans un pays où les paiements électroniques se sont largement généralisés ? La comparaison d’une semaine à l’autre reste le seul angle fourni par le rapport, qui ne détaille ni les causes de la baisse, ni les facteurs saisonniers susceptibles de l’expliquer.
La structure des dépenses place l’alimentation et les boissons en tête, avec 2,22 milliards de riyals répartis sur 59,14 millions de transactions. Ce poste, qui touche directement le quotidien des ménages, devance les restaurants et cafés, à 1,65 milliard de riyals sur 59,56 millions de transactions. À eux deux, ces segments totalisent près de 3,87 milliards de riyals, soit une part significative du total hebdomadaire.
Les stations-service arrivent en troisième position avec 998,2 millions de riyals sur 17,97 millions de transactions, devant le transport à 921,9 millions de riyals (6,93 millions de transactions). Ces deux postes liés à la mobilité cumulent environ 1,92 milliard de riyals. Que disent ces montants de la dépendance des déplacements quotidiens aux paiements par carte et par terminal ? Le rapport ne fournit pas de répartition entre les différents modes de paiement.
Les vêtements et accessoires suivent avec 910,9 millions de riyals sur 8,71 millions de transactions, juste devant la santé à 823,3 millions de riyals (10,1 millions de transactions). Le secteur de la santé affiche ainsi un montant élevé pour un nombre de transactions relativement contenu, ce qui suggère des paniers moyens plus importants que dans le prêt-à-porter.
Les services professionnels et aux entreprises enregistrent 733,4 millions de riyals sur 15,04 millions de transactions. La construction et les matériaux de construction atteignent 389,4 millions de riyals (3,21 millions de transactions), le mobilier et les fournitures ménagères 384,1 millions de riyals (2,64 millions), et la bijouterie 357,5 millions de riyals pour seulement 334 000 transactions. Ce dernier chiffre illustre des tickets particulièrement élevés, sans que le rapport n’en précise le montant moyen.
La culture et les loisirs totalisent 301,1 millions de riyals (4,12 millions de transactions), les boulangeries et la confiserie 229,9 millions de riyals (6,3 millions) et les hôtels 223 millions de riyals (718 000 transactions). Le secteur hôtelier affiche donc un volume de transactions limité mais des montants unitaires élevés, à l’image de la bijouterie.
Les télécommunications représentent 193,5 millions de riyals (5,4 millions de transactions), l’électronique et les appareils électriques 172,7 millions de riyals (2,06 millions), l’éducation 83,5 millions de riyals (168 000 transactions), les services publics et les services aux collectivités 61 millions de riyals (958 000) et les services de blanchisserie 50,8 millions de riyals (2,9 millions). Les autres secteurs, regroupés, totalisent 1,9 milliard de riyals sur 40,16 millions de transactions.
Comment expliquer que les « autres secteurs » pèsent davantage que plusieurs catégories nommées prises séparément ? Le rapport ne détaille pas la composition de ce regroupement, qui reste le plus opaque de la ventilation publiée.
À l’échelle géographique, Riyad concentre 4,41 milliards de riyals sur 81,6 millions de transactions, soit le premier pôle de dépenses du Royaume. Djeddah suit avec 1,67 milliard de riyals (27,47 millions de transactions), puis Dammam avec 639,9 millions de riyals (9,86 millions), La Mecque avec 503,3 millions de riyals (9,52 millions) et Médine avec 495,5 millions de riyals (9,32 millions).
La capitale devance ainsi largement la deuxième ville du pays, avec un écart de plus de 2,7 milliards de riyals entre les deux. Que révèle cet écart sur la concentration de l’activité commerciale et des dépenses de consommation dans la capitale ? Le rapport ne propose aucune analyse de cette répartition urbaine.
Les cinq villes citées — Riyad, Djeddah, Dammam, La Mecque et Médine — totalisent à elles seules environ 7,72 milliards de riyals, soit une part majoritaire du total national de 12,6 milliards. Le reste du pays se partage donc un peu moins de cinq milliards de riyals, sans que le rapport n’identifie les autres villes ou régions concernées.
Le nombre total de transactions, 246,42 millions, rapporté au montant global de 12,6 milliards de riyals, correspond à un panier moyen d’environ 51 riyals par transaction. Ce calcul, qui découle des deux chiffres publiés, n’est pas explicitement mentionné dans le rapport de la Banque centrale saoudienne.
La ventilation par secteur montre une forte dispersion des paniers moyens : la bijouterie, avec 357,5 millions de riyals pour 334 000 transactions, affiche un ticket moyen bien supérieur à celui des boulangeries et confiseries, qui réalisent 229,9 millions de riyals sur 6,3 millions de transactions. Comment ces écarts de panier moyen influencent-ils la lecture des chiffres bruts ? Le rapport ne fournit pas de montants moyens par catégorie.
Le rapport hebdomadaire POS de la Banque centrale saoudienne couvre la période du 11 au 17 octobre et compare les données à celles de la semaine précédente, qui s’élevaient à 13,53 milliards de riyals. La baisse de 6,8 % constitue la seule variation signalée dans la dépêche. Aucune indication n’est donnée sur les raisons de ce recul, sur une éventuelle base de comparaison annuelle, ni sur l’évolution des volumes par rapport à la même période des années précédentes.
Les catégories les plus modestes en montant restent l’éducation (83,5 millions de riyals), les services publics et services aux collectivités (61 millions) et la blanchisserie (50,8 millions). Ces trois postes cumulent moins de 200 millions de riyals, soit une fraction réduite du total hebdomadaire, malgré leur caractère essentiel pour les ménages.
À l’inverse, les six premiers secteurs — alimentation et boissons, restaurants et cafés, stations-service, transport, vêtements et accessoires, santé — totalisent à eux seuls environ 7,53 milliards de riyals, soit près de 60 % du total national. Cette concentration des dépenses sur un nombre limité de catégories ressort clairement de la ventilation publiée.
Le rapport ne précise ni le nombre de terminaux POS en service, ni la répartition entre paiements par carte, par portefeuille mobile ou par autres moyens, ni l’évolution du nombre de commerçants acceptant ce type de paiement. Il ne mentionne pas non plus de comparaison avec les périodes équivalentes des années antérieures, ni de commentaire officiel sur la tendance observée.
La dépêche de la SPA, datée du 21 octobre 2026 à 16h44 heure locale (13h44 GMT), se limite à la présentation des montants et des volumes par secteur et par ville, sans analyse ni mise en perspective. Les chiffres cités — 12,6 milliards de riyals, 246,42 millions de transactions, 6,8 % de baisse — constituent l’ensemble des données quantitatives fournies.
Quel a été le montant total des transactions par point de vente du 11 au 17 octobre ? Les transactions par point de vente dans le Royaume ont totalisé 12,6 milliards de riyals du 11 au 17 octobre, selon le rapport hebdomadaire POS de la Banque centrale saoudienne cité par la SPA. Ce montant est en baisse de 6,8 % par rapport aux 13,53 milliards de riyals de la semaine précédente. Le nombre de transactions a atteint 246,42 millions sur la période. Le rapport ne précise pas les causes de cette variation hebdomadaire.
Quels secteurs ont enregistré les dépenses les plus élevées ? Les produits alimentaires et les boissons ont mené les dépenses avec 2,22 milliards de riyals sur 59,14 millions de transactions, suivis par les restaurants et cafés à 1,65 milliard de riyals (59,56 millions de transactions). Les stations-service arrivent ensuite avec 998,2 millions de riyals (17,97 millions), puis le transport à 921,9 millions de riyals (6,93 millions), les vêtements et accessoires à 910,9 millions de riyals (8,71 millions) et la santé à 823,3 millions de riyals (10,1 millions).
Quelles villes ont concentré le plus de dépenses par point de vente ? Riyad a dominé les villes avec 4,41 milliards de riyals sur 81,6 millions de transactions, selon le rapport de la Banque centrale saoudienne. Djeddah suit avec 1,67 milliard de riyals (27,47 millions de transactions), puis Dammam avec 639,9 millions de riyals (9,86 millions), La Mecque avec 503,3 millions de riyals (9,52 millions) et Médine avec 495,5 millions de riyals (9,32 millions). Le rapport ne détaille pas la répartition des autres villes du Royaume.
Quels secteurs ont enregistré les montants les plus faibles ? L’éducation a enregistré 83,5 millions de riyals sur 168 000 transactions, les services publics et services aux collectivités 61 millions de riyals (958 000 transactions) et les services de blanchisserie 50,8 millions de riyals (2,9 millions de transactions). Les télécommunications ont représenté 193,5 millions de riyals (5,4 millions de transactions) et l’électronique et les appareils électriques 172,7 millions de riyals (2,06 millions). Les autres secteurs, regroupés, ont totalisé 1,9 milliard de riyals sur 40,16 millions de transactions.
Le rapport précise-t-il les causes de la baisse hebdomadaire ? Non. Le rapport hebdomadaire POS de la Banque centrale saoudienne, cité par la SPA, se limite aux montants et aux volumes de transactions par secteur et par ville pour la période du 11 au 17 octobre. Il indique une baisse de 6,8 % par rapport aux 13,53 milliards de riyals de la semaine précédente, sans expliquer ce recul. Aucune comparaison annuelle, aucun commentaire officiel et aucune répartition par moyen de paiement ne figurent dans la dépêche.