Au Riyadh Exhibition and Convention Center de Malham, le Royal Institute of Traditional Arts (Wrth) propose aux visiteurs du Salon international saoudien des faucons et de la chasse 2026 une série d’ateliers interactifs consacrés aux arts traditionnels saoudiens. Le salon se poursuit jusqu’au 10 octobre.
Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 9 octobre 2026, ces ateliers offrent deux expériences pratiques de l’artisanat traditionnel. Le premier, tenu du 1er au 5 octobre, portait sur la fabrication d’une médaille de chaperon de faucon. Le second, qui se déroule du 6 au 10 octobre, porte sur la fabrication de chapelets de prière. À travers ces ateliers, les participants découvrent les outils et les techniques utilisés dans ces deux métiers avant de créer leurs propres pièces.
Pourquoi un salon dédié aux faucons et à la chasse devient-il un lieu où l’on apprend à fabriquer un chaperon ou un chapelet ? C’est précisément le rapprochement que semble rechercher l’institut en s’installant au cœur d’un événement qui attire les amateurs de patrimoine saoudien et d’artisanat traditionnel.
La participation de Wrth reflète son engagement à prendre part à des expositions et à des événements spécialisés qui attirent les passionnés du patrimoine saoudien et des métiers artisanaux traditionnels, en favorisant un contact direct avec les arts traditionnels et en les rendant plus accessibles au public.
Depuis 2021, Wrth travaille comme institution culturelle spécialisée pour former des talents nationaux passionnés par l’apprentissage et la pratique des arts traditionnels. Sa stratégie met l’accent sur l’autonomisation, le soutien et le développement du secteur des métiers et des arts traditionnels, contribuant à la préservation et à la durabilité du patrimoine culturel du Royaume.
Que signifie, concrètement, rendre les arts traditionnels « plus accessibles au public » ? La réponse se trouve peut-être dans le format même retenu par l’institut : non pas une démonstration à distance, mais des ateliers où le visiteur manipule les outils et repart avec sa propre création.
Le premier atelier, consacré à la médaille de chaperon de faucon, s’est tenu du 1er au 5 octobre. Le second, consacré aux chapelets de prière, se tient du 6 au 10 octobre. Ces deux séquences couvrent donc la quasi-totalité de la durée du salon, qui se termine le 10 octobre. Les participants y apprennent les outils et les techniques propres à chaque métier avant de réaliser leurs pièces.
Pourquoi avoir choisi ces deux savoir-faire plutôt que d’autres ? Le chaperon de faucon renvoie directement à l’univers du salon, tandis que le chapelet de prière appartient à un registre plus large du patrimoine artisanal saoudien. Le rapprochement des deux dans un même programme d’ateliers illustre la volonté de faire dialoguer l’événement et les arts traditionnels qu’il met en valeur.
Le lieu retenu, le Riyadh Exhibition and Convention Center de Malham, accueille l’ensemble de ces activités. Le salon lui-même se tient jusqu’au 10 octobre, date qui coïncide avec la fin du second atelier. Les visiteurs disposent donc, sur toute la durée de l’événement, d’une offre d’initiation pratique aux métiers traditionnels.
Qu’attend un visiteur d’un salon des faucons et de la chasse ? Des oiseaux, des équipements, des échanges entre passionnés. Et pourtant, c’est bien un atelier de fabrication de chapelets qui l’attend du 6 au 10 octobre. Cette coexistence dit quelque chose de la manière dont le patrimoine est aujourd’hui présenté au public saoudien : non pas isolé dans un musée, mais intégré à des événements spécialisés qui rassemblent déjà un public réceptif.
Wrth inscrit cette présence dans une logique de participation aux expositions et événements spécialisés. L’institut vise les amateurs de patrimoine saoudien et d’artisanat traditionnel, et cherche à promouvoir un contact direct avec les arts traditionnels. Les ateliers, en ce sens, ne sont pas un simple stand : ils impliquent une participation active du visiteur, qui apprend puis fabrique.
Depuis 2021, l’institut fonctionne comme une institution culturelle spécialisée. Sa mission affichée : former des talents nationaux passionnés par l’apprentissage et la pratique des arts traditionnels. Sa stratégie repose sur trois axes énoncés par la source : autonomiser, soutenir et développer le secteur des métiers et des arts traditionnels. L’objectif final étant de contribuer à la préservation et à la durabilité du patrimoine culturel du Royaume.
Comment une institution créée en 2021 peut-elle déjà peser sur la transmission de savoir-faire anciens ? La réponse tient peut-être à sa méthode : passer par des événements qui attirent naturellement un public intéressé par le patrimoine, plutôt que d’attendre que ce public vienne à elle. Le salon des faucons et de la chasse, qui réunit des amateurs d’une pratique patrimoniale, constitue de ce point de vue un point de contact évident.
Le programme des ateliers se lit comme une progression dans la durée du salon. Du 1er au 5 octobre, la médaille de chaperon de faucon. Du 6 au 10 octobre, le chapelet de prière. Deux métiers, deux séquences, un même lieu. Les participants y découvrent les outils et les techniques, puis créent leurs propres pièces. La source ne précise ni le nombre de participants, ni la durée de chaque atelier, ni le nombre de sessions organisées.
Que retient un visiteur d’une telle expérience ? Sans doute moins un objet qu’un geste : celui d’utiliser les outils propres à un métier, de suivre une technique, de mener une pièce jusqu’à son achèvement. C’est cette dimension pratique que met en avant la formulation retenue par la source, qui insiste sur l’apprentissage des outils et des techniques avant la création personnelle.
La participation de Wrth s’inscrit dans une série d’événements spécialisés. L’institut le présente comme un engagement : prendre part à des expositions et à des événements qui attirent les amateurs de patrimoine et d’artisanat, favoriser l’engagement direct avec les arts traditionnels, les rendre plus accessibles au public. Trois formulations qui décrivent une même orientation : sortir les arts traditionnels de leur cadre habituel pour les placer au contact des visiteurs.
Pourquoi insister sur l’accessibilité ? Parce que la source elle-même place cette notion au centre de la démarche : rendre les arts traditionnels plus accessibles au public. L’atelier, par définition, abaisse la barrière entre l’objet exposé et la personne qui le regarde. Le visiteur ne contemple pas seulement un savoir-faire : il l’essaie.
Le cadre institutionnel est lui aussi précisé. Depuis 2021, Wrth agit comme institution culturelle spécialisée. Sa mission de formation s’adresse à des talents nationaux passionnés par l’apprentissage et la pratique des arts traditionnels. Sa stratégie vise à autonomiser, soutenir et développer le secteur des métiers et des arts traditionnels. Le tout contribue, selon la source, à la préservation et à la durabilité du patrimoine culturel du Royaume.
Que signifie « durabilité » appliquée au patrimoine culturel ? Dans la formulation de la source, elle est associée à la préservation : il s’agit de maintenir vivants des métiers et des arts en formant des personnes qui les pratiquent. La transmission, ici, passe par l’apprentissage actif, pas seulement par la documentation ou l’exposition.
Le salon se tient au Riyadh Exhibition and Convention Center de Malham et se poursuit jusqu’au 10 octobre. Les deux ateliers couvrent la période du 1er au 10 octobre, sans interruption entre le 5 et le 6. Le programme est donc continu sur toute la durée de l’événement, avec un changement de contenu à mi-parcours.
Quel public ces ateliers visent-ils ? La source mentionne les visiteurs du salon, les amateurs de patrimoine saoudien et d’artisanat traditionnel, ainsi que les talents nationaux que l’institut forme depuis 2021. Les ateliers s’adressent donc à la fois à un public de passage et à des personnes engagées dans l’apprentissage des arts traditionnels.
La source ne donne pas le nombre de participants aux ateliers, ni le nombre de sessions, ni la durée de chacune. Elle ne précise pas non plus les matériaux utilisés, le profil des formateurs, ni le coût éventuel de la participation. Elle ne détaille pas davantage le contenu exact des pièces réalisées au-delà de leur intitulé : médaille de chaperon de faucon et chapelet de prière.
Elle ne fournit pas non plus d’indication sur la fréquentation globale du salon, sur la surface occupée par Wrth, ni sur d’éventuelles autres activités de l’institut pendant l’événement. Aucun chiffre n’est avancé concernant le nombre de visiteurs touchés par les ateliers ou le nombre de pièces produites.
Ce que la source établit, en revanche, est précis : le lieu, les dates, les deux ateliers, leur contenu, la méthode pédagogique — apprendre les outils et les techniques puis créer sa pièce —, et le cadre institutionnel de Wrth depuis 2021, avec sa mission de formation et sa stratégie pour le secteur des métiers et des arts traditionnels.
Reste une question : que devient, après le 10 octobre, l’élan donné par ces ateliers ? La source ne le dit pas. Elle s’arrête à la clôture du salon et à la fin du second atelier. Ce qu’elle décrit, c’est un moment de contact entre un public et des savoir-faire, dans un lieu et sur des dates déterminés, avec une méthode simple : montrer les outils, expliquer les techniques, laisser chacun créer.
Quels ateliers Wrth propose-t-il au salon des faucons et de la chasse 2026 ? Wrth propose deux expériences pratiques d’artisanat traditionnel. Le premier atelier, tenu du 1er au 5 octobre, portait sur la fabrication d’une médaille de chaperon de faucon. Le second, qui se déroule du 6 au 10 octobre, porte sur la fabrication de chapelets de prière. Dans les deux cas, les participants apprennent les outils et les techniques utilisés avant de créer leurs propres pièces. Les ateliers se tiennent au Riyadh Exhibition and Convention Center de Malham, dans le cadre du salon qui se poursuit jusqu’au 10 octobre.
Où et quand se déroulent ces ateliers ? Les ateliers se tiennent au Riyadh Exhibition and Convention Center de Malham, le lieu qui accueille le Salon international saoudien des faucons et de la chasse 2026. Le premier atelier s’est tenu du 1er au 5 octobre et le second se déroule du 6 au 10 octobre. Le salon lui-même se poursuit jusqu’au 10 octobre, date qui coïncide avec la fin du second atelier. Le programme couvre donc la quasi-totalité de la durée de l’événement, avec un changement de contenu à mi-parcours.
Quel est l’objectif de la participation de Wrth à ce salon ? Selon la source, la participation de Wrth reflète son engagement à prendre part à des expositions et à des événements spécialisés qui attirent les passionnés du patrimoine saoudien et des métiers artisanaux traditionnels. L’institut cherche à favoriser un contact direct avec les arts traditionnels et à les rendre plus accessibles au public. Les ateliers illustrent cette approche : le visiteur ne se contente pas de regarder, il apprend les outils et les techniques puis fabrique sa propre pièce. La source ne précise pas d’objectif chiffré de fréquentation.
Quel est le rôle de Wrth depuis 2021 ? Depuis 2021, Wrth travaille comme institution culturelle spécialisée pour former des talents nationaux passionnés par l’apprentissage et la pratique des arts traditionnels. Sa stratégie met l’accent sur l’autonomisation, le soutien et le développement du secteur des métiers et des arts traditionnels. Cette action contribue, selon la source, à la préservation et à la durabilité du patrimoine culturel du Royaume. L’institut intervient donc à la fois dans la formation et dans la promotion du secteur, y compris par sa présence dans des événements spécialisés comme le salon des faucons et de la chasse.
Que font concrètement les participants pendant les ateliers ? Les participants découvrent d’abord les outils et les techniques utilisés dans le métier concerné, puis ils créent leurs propres pièces. Pour le premier atelier, il s’agit d’une médaille de chaperon de faucon ; pour le second, d’un chapelet de prière. La source décrit ainsi une démarche en deux temps : apprentissage du geste et de l’outil, puis réalisation personnelle. Elle ne précise ni le nombre de participants par session, ni la durée de chaque atelier, ni les matériaux employés, ni le profil des formateurs qui encadrent ces séances.
La source donne-t-elle des chiffres sur la fréquentation ou les réalisations ? Non. La source ne fournit aucun chiffre sur le nombre de participants aux ateliers, le nombre de sessions organisées, la durée de chacune ou le nombre de pièces produites. Elle ne donne pas non plus d’indication sur la fréquentation globale du salon, sur la surface occupée par Wrth ou sur d’éventuelles autres activités de l’institut pendant l’événement. Les seuls éléments datés et localisés sont le lieu, le Riyadh Exhibition and Convention Center de Malham, les périodes des deux ateliers et la clôture du salon le 10 octobre.