À Manama, le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (CCG), Jasem Albudaiwi, a placé la famille et l’ensemble des segments de la société au rang de pilier fondamental de l’action commune du Golfe et parmi les toutes premières priorités des dirigeants du Conseil.
Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA, ces propos ont été tenus lors de la 12e réunion du Comité des ministres des Affaires sociales et du Développement social du CCG, tenue jeudi dans la capitale bahreïnie, Manama. La session était présidée par le ministre du Développement social du Royaume de Bahreïn et président de la session en cours, Osama bin Saleh Al Alaw, en présence des ministres chargés des affaires sociales et du développement social des États membres du CCG.
Le secrétaire général a mis en avant le rôle important et actif joué par le comité pour faire avancer l’action commune du Golfe dans le domaine du développement social, en particulier s’agissant de la famille et des segments de la communauté, dans un contexte de croissance démographique rapide.
« La population du CCG a dépassé 63 millions d’habitants en 2025, selon les dernières données du Centre statistique du CCG (GCC-Stat), ce qui souligne l’ampleur de la responsabilité partagée de formuler des politiques familiales et sociales capables de suivre cette croissance et les transformations qui l’accompagnent », a déclaré Jasem Albudaiwi.
Ce chiffre de plus de 63 millions d’habitants pour 2025 donne la mesure du défi. Comment des politiques familiales et sociales peuvent-elles réellement suivre une population qui franchit de tels seuils ? La réponse, telle que l’a formulée le secrétaire général, réside dans la responsabilité partagée entre les États membres, appelés à concevoir des cadres communs plutôt que des réponses isolées.
Au cœur de la famille se trouve l’enfant, a poursuivi le secrétaire général, le présentant comme l’avenir des sociétés du Golfe et le principal investissement dans le développement humain. Citant des données de 2024, il a noté que les enfants de moins de 15 ans représentent plus de 20 % de la population totale du CCG, soit plus d’un cinquième de la société du Golfe. Ce chiffre, selon lui, renforce l’impératif de développer en continu un écosystème intégré de soins et de protection de l’enfance, d’améliorer la qualité de l’éducation et des soins de santé, de protéger les enfants contre la violence, les abus et l’exploitation, et de répondre aux défis émergents posés par le monde numérique, notamment la sécurité numérique, la vie privée et l’usage sûr et responsable des technologies modernes.
Plus d’un cinquième de la population du Golfe a moins de 15 ans. Que signifie ce ratio pour les systèmes éducatifs et sanitaires des États membres ? Le secrétaire général y voit la justification d’un investissement continu dans le développement humain, présenté comme le principal investissement pour l’avenir des sociétés du Golfe.
La réunion de Manama s’inscrit dans un cadre institutionnel établi : le Comité des ministres des Affaires sociales et du Développement social du CCG, dont c’était la douzième session. La présidence de la session en cours est assurée par le Royaume de Bahreïn, représenté par son ministre du Développement social, Osama bin Saleh Al Alaw. Les ministres responsables des affaires sociales et du développement social de l’ensemble des États membres du CCG ont participé aux travaux.
Le rôle du comité, tel que l’a décrit Jasem Albudaiwi, est actif et significatif dans l’avancement de l’action commune du Golfe en matière de développement social, avec une attention particulière portée à la famille et aux segments de la communauté. Cette insistance sur la famille et sur les différents segments de la société n’est pas isolée : elle est présentée comme l’un des piliers fondamentaux de l’action commune du Golfe et comme l’une des priorités premières des dirigeants du Conseil.
La dimension démographique structure l’ensemble du propos. Avec une population dépassant 63 millions d’habitants en 2025 selon le Centre statistique du CCG, la croissance rapide impose, selon le secrétaire général, de formuler des politiques familiales et sociales capables de suivre cette croissance et les transformations qui l’accompagnent. La formulation employée lie explicitement la croissance démographique à la nécessité d’une réponse politique coordonnée.
Comment les États membres du CCG peuvent-ils transformer une responsabilité partagée en politiques concrètes pour la famille ? La question traverse les priorités énoncées : protection de l’enfance, éducation, santé, lutte contre la violence, les abus et l’exploitation, et défis numériques.
Le volet numérique occupe une place distincte dans l’énoncé des priorités. Le secrétaire général a cité la sécurité numérique, la vie privée et l’usage sûr et responsable des technologies modernes parmi les défis émergents auxquels il convient de répondre. Ces éléments sont présentés comme des composantes de l’écosystème intégré de soins et de protection de l’enfance, aux côtés de l’amélioration de la qualité de l’éducation et des soins de santé et de la protection contre la violence, les abus et l’exploitation.
La protection des enfants contre la violence, les abus et l’exploitation figure explicitement parmi les axes cités. À ceux-ci s’ajoutent l’amélioration de la qualité de l’éducation et des soins de santé, ainsi que la réponse aux défis du monde numérique. L’ensemble est présenté comme un écosystème intégré, dont le développement doit être continu.
Que recouvre concrètement la notion d’écosystème intégré de soins et de protection de l’enfance dans le contexte du Golfe ? Le texte source énumère les composantes — éducation, santé, protection contre la violence, les abus et l’exploitation, sécurité numérique, vie privée, usage responsable des technologies — sans détailler les mécanismes de mise en œuvre.
La rencontre de Manama a réuni les ministres responsables des affaires sociales et du développement social des États membres du CCG, sous la présidence bahreïnie de la session en cours. La douzième session du comité constitue le cadre dans lequel ces orientations ont été exprimées.
Le secrétaire général a relié la croissance démographique rapide à l’action du comité, soulignant le rôle important et actif de celui-ci pour faire avancer l’action commune du Golfe en matière de développement social, en particulier pour la famille et les segments de la communauté. La formulation place la famille au centre, avec l’enfant décrit comme l’avenir des sociétés du Golfe et le principal investissement dans le développement humain.
Les données citées proviennent du Centre statistique du CCG pour la population, et de 2024 pour la part des moins de 15 ans. Le secrétaire général n’a pas présenté ces chiffres comme des projections, mais comme des constats appuyant l’impératif de politiques familiales et sociales adaptées.
Pourquoi la famille est-elle qualifiée de pilier fondamental de l’action commune du Golfe plutôt que de simple domaine sectoriel ? La réponse donnée par Jasem Albudaiwi tient à la conjonction entre le poids démographique des sociétés du Golfe et la responsabilité partagée de formuler des politiques capables de suivre les transformations en cours.
La réunion s’est tenue un jeudi dans la capitale bahreïnie, Manama, selon la dépêche de l’agence de presse saoudienne SPA. La présidence de la session en cours est assurée par le ministre du Développement social du Royaume de Bahreïn, Osama bin Saleh Al Alaw.
Les priorités énoncées couvrent la famille, l’ensemble des segments de la société, l’enfance, l’éducation, la santé, la protection contre la violence, les abus et l’exploitation, ainsi que les défis numériques. Le secrétaire général a présenté ces domaines comme relevant d’un écosystème intégré dont le développement doit être continu.
Quels indicateurs permettront de mesurer les progrès de l’action commune du Golfe en matière de développement social ? Le texte source ne fournit pas de tableau de suivi, mais il cite le Centre statistique du CCG comme source des données démographiques ayant servi à cadrer le propos.
La dépêche ne précise ni les décisions adoptées par le comité lors de cette douzième session, ni les recommandations formulées, ni le calendrier des prochaines étapes. Elle ne détaille pas non plus les programmes nationaux des États membres en matière de famille, d’enfance ou de protection numérique. Ces éléments ne figurent pas dans le texte publié.
Qui a présidé la 12e réunion du Comité des ministres des Affaires sociales et du Développement social du CCG ? La session a été présidée par le ministre du Développement social du Royaume de Bahreïn et président de la session en cours, Osama bin Saleh Al Alaw. La réunion s’est tenue un jeudi dans la capitale bahreïnie, Manama, et a rassemblé les ministres responsables des affaires sociales et du développement social des États membres du CCG. Le secrétaire général du CCG, Jasem Albudaiwi, y a souligné que le développement social, en particulier la famille et l’ensemble des segments de la société, constitue un pilier fondamental de l’action commune du Golfe et figure parmi les premières priorités des dirigeants du Conseil.
Quels chiffres démographiques Jasem Albudaiwi a-t-il cités ? Le secrétaire général a indiqué que la population du CCG a dépassé 63 millions d’habitants en 2025, selon les dernières données du Centre statistique du CCG (GCC-Stat). Il a relié ce chiffre à l’ampleur de la responsabilité partagée de formuler des politiques familiales et sociales capables de suivre cette croissance et les transformations qui l’accompagnent. Citant des données de 2024, il a également noté que les enfants de moins de 15 ans représentent plus de 20 % de la population totale du CCG, soit plus d’un cinquième de la société du Golfe.
Quelles priorités pour l’enfance ont été énoncées lors de la réunion ? Jasem Albudaiwi a présenté l’enfant comme l’avenir des sociétés du Golfe et le principal investissement dans le développement humain. Il a appelé à développer en continu un écosystème intégré de soins et de protection de l’enfance, à améliorer la qualité de l’éducation et des soins de santé, à protéger les enfants contre la violence, les abus et l’exploitation, et à répondre aux défis émergents du monde numérique, notamment la sécurité numérique, la vie privée et l’usage sûr et responsable des technologies modernes. Ces éléments ont été reliés au fait que plus d’un cinquième de la population du CCG a moins de 15 ans.
Quel rôle le secrétaire général attribue-t-il au comité des Affaires sociales du CCG ? Jasem Albudaiwi a mis en avant le rôle important et actif joué par le comité pour faire avancer l’action commune du Golfe dans le domaine du développement social, en particulier s’agissant de la famille et des segments de la communauté, dans un contexte de croissance démographique rapide. Il a placé le développement social, notamment la famille et l’ensemble des segments de la société, au rang de pilier fondamental de l’action commune du Golfe et parmi les toutes premières priorités des dirigeants du Conseil. La réunion de Manama constituait la douzième session de ce comité.
Quelles informations la dépêche de la SPA ne précise-t-elle pas ? La dépêche ne précise ni les décisions adoptées par le comité lors de cette douzième session, ni les recommandations formulées, ni le calendrier des prochaines étapes. Elle ne détaille pas non plus les programmes nationaux des États membres en matière de famille, d’enfance ou de protection numérique. Le texte publié se concentre sur les propos du secrétaire général du CCG, Jasem Albudaiwi, sur les données démographiques citées et sur le cadre institutionnel de la réunion tenue à Manama sous la présidence bahreïnie d’Osama bin Saleh Al Alaw.