Friday, October 30, 2026
Culture

Rawasheen de Djeddah : l’identité architecturale inspire Khaleeji 27

Rawasheen de Djeddah : l’identité architecturale inspire Khaleeji 27

Les rawasheen, ces moucharabiehs de bois aux détails géométriques complexes qui ornent les façades des vieilles maisons de Djeddah historique, ont inspiré l’identité visuelle de la 27e Coupe du Golfe arabe (Khaleeji 27), qui s’achève aujourd’hui à Djeddah.

Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 6 octobre 2026, ces éléments architecturaux sont passés des façades historiques au logo officiel du tournoi, avant de revenir à leur emplacement d’origine sur les maisons de Djeddah historique à mesure que les supporters des équipes nationales du Golfe arrivaient dans la ville.

Les rawasheen figurent parmi les éléments architecturaux les plus marquants de Djeddah historique. Leurs formes en bois et leurs motifs géométriques complexes assurent une ventilation naturelle et laissent entrer la lumière. Ils permettent également aux habitants de regarder vers l’extérieur tout en préservant l’intimité à l’intérieur des logements.

Ces moucharabiehs sont réalisés selon la technique du « Manjour », qui crée des motifs géométriques entrelacés dans des pièces de bois percées d’ouvertures précisément espacées. Comment une technique artisanale ancienne peut-elle encore définir l’image d’une ville moderne ? C’est pourtant ce savoir-faire qui a été transposé dans le langage visuel du tournoi.

Le logo officiel de Khaleeji 27 s’inspire de ces rawasheen historiques, ses éléments s’imbriquant pour former la silhouette du trophée du tournoi. Le design présente un élément de l’architecture de la région dans un langage visuel contemporain qui touche les publics des pays du Golfe.

Le choix de ce motif n’est pas anodin : il relie une compétition sportive régionale à un patrimoine urbain reconnu. Pourquoi les organisateurs ont-ils puisé dans l’architecture plutôt que dans le sport lui-même ? Parce que les rawasheen incarnent une identité locale immédiatement reconnaissable pour les visiteurs venus de tout le Golfe.

Au fil du tournoi, alors que les supporters des équipes nationales du Golfe affluaient à Djeddah, les rawasheen sont revenus du logo à leur place d’origine, sur les façades de Djeddah historique. Le parcours est symbolique : un motif né sur les maisons anciennes a voyagé vers un emblème sportif avant de retrouver ses murs.

Cette circulation entre patrimoine et événement sportif illustre la manière dont un élément architectural peut devenir un signe partagé. Que reste-t-il d’un tournoi une fois le coup de sifflet final donné ? Peut-être une image, un motif, une silhouette de trophée que les visiteurs associeront désormais à Djeddah.

Les rawasheen ne sont pas de simples ornements : ils remplissent des fonctions précises de ventilation, d’éclairage et d’intimité. Leur géométrie n’est pas décorative mais utilitaire, adaptée au climat et aux usages domestiques. Comment un dispositif conçu pour l’ombre et l’air a-t-il pu devenir un logo ? La réponse tient à la force visuelle de ses entrelacs.

La technique du Manjour, avec ses pièces de bois assemblées et ses ouvertures régulières, produit des motifs qui se lisent aussi bien de près que de loin. Cette lisibilité explique sans doute pourquoi le motif a pu être transposé sur un emblème destiné à être vu dans les stades, à la télévision et sur les supports du tournoi.

Le logo de Khaleeji 27 reprend ces éléments imbriqués pour dessiner le trophée. Le résultat traduit un élément de l’architecture locale dans une forme contemporaine, destinée à circuler auprès des publics des pays du Golfe. N’est-ce pas là une manière de faire entrer une ville dans une compétition sans y déplacer ses pierres ?

Djeddah historique, avec ses maisons aux façades de bois, constitue le cadre d’origine de ces rawasheen. Le tournoi a ramené l’attention sur ces façades au moment même où les supporters parcouraient la ville. Les visiteurs ont donc pu voir, sur les murs, ce qu’ils avaient d’abord vu sur le logo.

Ce va-et-vient entre l’emblème et le bâti donne à l’événement une dimension urbaine. Le sport ne s’est pas contenté d’occuper des stades : il a renvoyé vers un quartier et son architecture. Pourquoi un logo suffit-il à faire regarder des façades ? Parce qu’il crée une attente que le lieu vient combler.

La 27e Coupe du Golfe arabe s’achève aujourd’hui à Djeddah. Elle laisse derrière elle un logo inspiré des rawasheen et une ville dont les façades historiques ont servi de référence visuelle. Le lien entre le tournoi et Djeddah historique s’est ainsi noué autour d’un motif de bois, de lumière et d’air.

Les rawasheen, par leurs formes et leurs motifs, continuent de caractériser l’architecture de Djeddah historique. Leur présence sur les façades rappelle que la ville possède un répertoire visuel propre, utilisé ici pour un événement régional. Comment un patrimoine local devient-il un langage partagé par plusieurs pays ? En passant par des formes assez simples pour être reconnues par tous.

Le logo de Khaleeji 27 a précisément opéré ce passage : des éléments interloqués formant le trophée, une architecture locale traduite en langage contemporain, une portée qui s’étend aux publics du Golfe. Le tournoi a ainsi fait circuler un motif de Djeddah au-delà de ses murs.

À la fin de la compétition, les rawasheen retrouvent leur place première : les façades de Djeddah historique. Le mouvement est complet, du bâti vers l’emblème, puis de l’emblème vers le bâti. Que retiendra le public de ce aller-retour ? Une image de trophée et, peut-être, l’envie de lever les yeux vers les maisons anciennes.

La SPA précise que le tournoi se conclut aujourd’hui à Djeddah et que les supporters des équipes nationales du Golfe sont arrivés dans la ville au fil de la compétition. Elle indique également que le logo officiel s’inspire des rawasheen historiques et que leurs éléments s’imbriquent pour former la silhouette du trophée.

La dépêche ne donne ni le nombre de spectateurs, ni les résultats des matchs, ni le détail des pays participants, ni la date exacte de la cérémonie de clôture au-delà du fait qu’elle a lieu aujourd’hui. Elle ne précise pas non plus si d’autres éléments de Djeddah historique ont été intégrés à l’identité du tournoi.

Elle ne mentionne ni les concepteurs du logo, ni le processus de sélection du motif, ni d’éventuelles déclarations des organisateurs. Le récit de la SPA se concentre sur le lien entre les rawasheen, leur technique de fabrication et l’identité visuelle de Khaleeji 27.

Ce lien repose sur des caractéristiques documentées : ventilation naturelle, entrée de la lumière, vue vers l’extérieur et préservation de l’intimité. Ces fonctions expliquent la forme des rawasheen, faite de pièces de bois et d’ouvertures espacées avec précision selon la technique du Manjour.

Le logo reprend ces éléments en les imbriquant pour dessiner le trophée. Le design présente ainsi un élément de l’architecture de la région dans un langage visuel contemporain destiné aux publics des pays du Golfe. Le tournoi, qui s’achève aujourd’hui, aura donc associé une compétition sportive régionale à un motif architectural de Djeddah.

Les rawasheen, eux, demeurent sur les façades de Djeddah historique, là où les supporters ont pu les retrouver après les avoir vus sur l’emblème du tournoi. Ce retour au point de départ clôt le parcours décrit par la SPA, sans ajouter d’informations sur le déroulement sportif de la compétition.

Qu’est-ce qu’un rawasheen à Djeddah ? Les rawasheen sont des éléments architecturaux en bois qui figurent parmi les plus marquants de Djeddah historique, selon la SPA. Leurs formes et leurs motifs géométriques complexes assurent une ventilation naturelle et laissent entrer la lumière. Ils permettent aussi aux habitants de regarder vers l’extérieur tout en préservant l’intimité à l’intérieur. Ils sont réalisés selon la technique du « Manjour », qui crée des motifs géométriques entrelacés dans des pièces de bois percées d’ouvertures précisément espacées.

Comment les rawasheen ont-ils inspiré le logo de Khaleeji 27 ? Le logo officiel de Khaleeji 27 s’inspire des rawasheen historiques, indique la SPA. Ses éléments s’imbriquent pour former la silhouette du trophée du tournoi. Le design présente un élément de l’architecture de la région dans un langage visuel contemporain qui touche les publics des pays du Golfe. Le motif est donc passé des façades de Djeddah historique à l’emblème de la compétition, qui s’achève aujourd’hui à Djeddah.

Pourquoi les rawasheen sont-ils revenus sur les façades pendant le tournoi ? Selon la SPA, à mesure que le tournoi se poursuivait et que les supporters des équipes nationales du Golfe arrivaient à Djeddah, les rawasheen sont revenus du logo à leur place d’origine, sur les façades de Djeddah historique. Le motif a donc effectué un aller-retour entre le bâti ancien et l’identité visuelle de la compétition. La dépêche ne précise pas si cette mise en avant a fait l’objet d’une installation particulière dans la ville.

Quelle technique artisanale est associée aux rawasheen ? La SPA indique que les rawasheen sont fabriqués selon la technique du « Manjour », qui crée des motifs géométriques entrelacés dans des pièces de bois aux ouvertures précisément espacées. Cette technique produit une géométrie lisible, adaptée à la ventilation et à la lumière. Elle explique aussi la forme des motifs repris dans le logo de Khaleeji 27, dont les éléments s’imbriquent pour dessiner le trophée. La dépêche ne donne pas d’autres détails sur les artisans ou les ateliers concernés.

Que sait-on de la fin de Khaleeji 27 ? La SPA précise que la 27e Coupe du Golfe arabe (Khaleeji 27) s’achève aujourd’hui à Djeddah, le 6 octobre 2026. Elle mentionne l’arrivée des supporters des équipes nationales du Golfe dans la ville au fil de la compétition. Elle ne donne ni les résultats des matchs, ni le nombre de spectateurs, ni le détail des pays participants, ni d’éventuelles déclarations des organisateurs. Le récit porte sur le lien entre les rawasheen et l’identité visuelle du tournoi.