Saturday, October 17, 2026
Culture

Souq Al-Zal à Riyad : un siècle de patrimoine au cœur du Ramadan

Souq Al-Zal à Riyad : un siècle de patrimoine au cœur du Ramadan

Souq Al-Zal, vieux de 120 ans et étendu sur 38 580 mètres carrés près du palais Al Masmak, dans le cœur de Riyad, continue d’attirer les passionnés de patrimoine comme les touristes, avec ses ruelles étroites et ses façades traditionnelles qui offrent un aperçu du passé de la capitale.

Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 26 mars 2025, le marché, situé à proximité du palais Al-Hokm, est l’un des plus anciens et des plus grands marchés traditionnels de Riyad. Ses boutiques sont spécialisées dans le bisht, le shemagh et les parfums orientaux, les tapis faits main, les objets de collection patrimoniaux et la ferronnerie et la menuiserie ouvragées.

Les ventes aux enchères publiques du marché, réputées, mettent en vedette des antiquités et des biens rares et attirent les collectionneurs d’artefacts historiques. Pendant le Ramadan, Souq Al-Zal connaît une hausse de la demande de vêtements traditionnels et de parfums. Le marché se transforme alors en une attraction exceptionnelle, l’activité commerciale florissante et les allées remplies d’acheteurs à la recherche d’articles essentiels pour l’Aïd.

L’air est chargé des senteurs d’oud et d’encens, et les chants accueillants des vendeurs résonnent dans le marché, évoquant un sentiment du passé. Comment un lieu aussi ancien parvient-il à rester au centre des préparatifs de l’Aïd pour tant de familles de Riyad ?

Malgré le développement moderne de Riyad, Souq Al-Zal conserve son caractère traditionnel. Les autorités sont engagées à préserver son identité patrimoniale tout en améliorant l’expérience des visiteurs grâce à la réhabilitation des infrastructures et à l’amélioration des services. Le marché est devenu un repère culturel, reflétant le patrimoine de la capitale et servant de destination touristique dynamique.

Les récents efforts de restauration, notamment les mises à niveau des infrastructures et l’amélioration de la signalétique, visent à promouvoir les activités culturelles et commerciales, en phase avec une vision plus large consistant à positionner les sites patrimoniaux de Riyad comme attractions touristiques majeures. Qu’est-ce qui pousse les visiteurs à revenir dans ces allées année après année ?

Chaque année, les visiteurs du Souq Al-Zal, âgé de 120 ans, entament un voyage intemporel, en particulier pendant les nuits animées du Ramadan, qui ajoutent une dimension unique de joie et de vitalité. Le marché, qui s’étend sur 38 580 mètres carrés près du palais Al Masmak, reste l’un des plus anciens et des plus grands marchés traditionnels de Riyad.

La proximité du palais Al-Hokm et du palais Al Masmak inscrit le marché dans un environnement patrimonial dense, où les façades traditionnelles et les ruelles étroites composent un paysage urbain distinct de celui des quartiers modernes de la capitale. Les boutiques de bisht, de shemagh et de parfums orientaux y côtoient les échoppes de tapis faits main, d’objets de collection et d’ouvrages en bois et en métal.

Les enchères publiques organisées sur le marché constituent un rendez-vous pour les amateurs d’antiquités et de biens rares. Ces ventes attirent des collectionneurs d’artefacts historiques, ce qui renforce la vocation du lieu comme espace de commerce et de mémoire. Comment ces enchères contribuent-elles à faire vivre la mémoire matérielle de la capitale ?

Pendant le mois de Ramadan, la fréquentation et la demande de vêtements traditionnels et de parfums augmentent. Les allées se remplissent d’acheteurs en quête d’articles pour l’Aïd, tandis que les parfums d’oud et d’encens imprègnent l’air et que les vendeurs lancent leurs appels. Cette période donne au marché une intensité commerciale et une atmosphère particulières, décrites par la SPA comme un moment de joie et de vitalité.

Le maintien du caractère traditionnel du marché s’accompagne d’efforts de préservation de son identité patrimoniale. Les autorités cherchent à améliorer l’expérience des visiteurs par la réhabilitation des infrastructures et l’amélioration des services. Des travaux de restauration récents ont porté sur les infrastructures et la signalétique, afin de soutenir les activités culturelles et commerciales.

Cette démarche s’inscrit dans une vision plus large visant à faire des sites patrimoniaux de Riyad des attractions touristiques de premier plan. Le marché est ainsi décrit comme un repère culturel qui reflète le patrimoine de la capitale et fonctionne comme une destination touristique dynamique. Pourquoi la préservation de ces lieux est-elle indissociable de l’attractivité touristique de Riyad ?

Le Souq Al-Zal, avec ses 120 ans d’histoire et ses 38 580 mètres carrés, incarne une continuité entre le commerce ancestral et la ville contemporaine. Ses ruelles et ses façades traditionnelles offrent un aperçu du passé de la capitale, tandis que son activité commerciale témoigne d’un lien vivant avec l’héritage des ancêtres.

La SPA précise que le marché est situé près du palais Al-Hokm et qu’il compte parmi les plus anciens et les plus grands marchés traditionnels de Riyad. Elle mentionne également la présence de boutiques spécialisées dans le bisht, le shemagh, les parfums orientaux, les tapis faits main, les objets de collection patrimoniaux et les travaux ouvragés du bois et du métal.

Les enchères publiques, qui exposent antiquités et biens rares, sont présentées comme un élément de renom du marché et un pôle d’attraction pour les collectionneurs d’artefacts historiques. Comment ces objets rares circulent-ils entre générations et entre collectionneurs ?

Durant le Ramadan, la demande de vêtements traditionnels et de parfums connaît une hausse. Le marché devient une attraction de premier plan, l’activité commerciale s’intensifie et les allées accueillent des acheteurs venus chercher les essentiels de l’Aïd. Les senteurs d’oud et d’encens et les appels des vendeurs participent à cette ambiance qui évoque le passé.

Malgré le développement moderne de Riyad, le marché conserve son caractère traditionnel. Les autorités s’engagent à préserver son identité patrimoniale et à améliorer l’expérience des visiteurs par la réhabilitation des infrastructures et l’amélioration des services. Le marché est devenu un repère culturel et une destination touristique dynamique.

Les efforts de restauration récents, incluant les mises à niveau des infrastructures et l’amélioration de la signalétique, visent à promouvoir les activités culturelles et commerciales. Ils s’inscrivent dans une vision plus large consistant à positionner les sites patrimoniaux de Riyad comme attractions touristiques majeures. Quels équilibres faut-il trouver entre restauration et maintien de l’âme d’un marché centenaire ?

Chaque année, les visiteurs du Souq Al-Zal entament un voyage intemporel, en particulier pendant les nuits du Ramadan, qui ajoutent une dimension unique de joie et de vitalité. Le marché, âgé de 120 ans et couvrant 38 580 mètres carrés près du palais Al Masmak, demeure l’un des plus anciens et des plus grands marchés traditionnels de Riyad.

La SPA ne précise ni le nombre de boutiques, ni le nombre de visiteurs, ni le montant des travaux de restauration, ni le calendrier des projets d’infrastructure. Elle ne donne pas non plus de noms de responsables, de commerçants ou de collectionneurs, ni de chiffres de fréquentation pour la période du Ramadan.

Quel est l’âge et la superficie du Souq Al-Zal ? Selon la SPA, le Souq Al-Zal est un marché de 120 ans qui s’étend sur 38 580 mètres carrés près du palais Al Masmak, dans le cœur de Riyad. Il est décrit comme l’un des plus anciens et des plus grands marchés traditionnels de la capitale, situé à proximité du palais Al-Hokm. Ses ruelles étroites et ses façades traditionnelles offrent un aperçu du passé de Riyad, tandis que son activité commerciale reflète un lien vivant avec l’héritage ancestral.

Que vend-on au Souq Al-Zal ? Le marché abrite des boutiques spécialisées dans le bisht, le shemagh et les parfums orientaux, ainsi que des tapis faits main, des objets de collection patrimoniaux et des travaux ouvragés du bois et du métal. La SPA indique que les ventes aux enchères publiques du marché, réputées, mettent en vedette des antiquités et des biens rares et attirent les collectionneurs d’artefacts historiques. Le marché reste donc un lieu de commerce traditionnel autant qu’un espace de mémoire matérielle.

Comment le Ramadan modifie-t-il l’activité du marché ? Pendant le Ramadan, le Souq Al-Zal connaît une hausse de la demande de vêtements traditionnels et de parfums. Le marché se transforme en attraction exceptionnelle, l’activité commerciale s’intensifie et les allées se remplissent d’acheteurs à la recherche d’articles essentiels pour l’Aïd. L’air est chargé des senteurs d’oud et d’encens, et les chants accueillants des vendeurs résonnent dans le marché, évoquant un sentiment du passé, selon la SPA.

Quels efforts de préservation sont menés ? La SPA rapporte que les autorités sont engagées à préserver l’identité patrimoniale du marché tout en améliorant l’expérience des visiteurs grâce à la réhabilitation des infrastructures et à l’amélioration des services. Des efforts de restauration récents, incluant des mises à niveau des infrastructures et une meilleure signalétique, visent à promouvoir les activités culturelles et commerciales. Cette démarche s’inscrit dans une vision plus large consistant à positionner les sites patrimoniaux de Riyad comme attractions touristiques majeures.

Quelle est la place du marché dans le tourisme de Riyad ? Le Souq Al-Zal est décrit comme un repère culturel qui reflète le patrimoine de la capitale et sert de destination touristique dynamique. Ses ruelles et façades traditionnelles attirent les passionnés de patrimoine et les touristes, et ses nuits du Ramadan ajoutent une dimension de joie et de vitalité. Les visiteurs y entament chaque année un voyage intemporel, selon la SPA, ce qui relie le marché à la stratégie plus large de valorisation des sites patrimoniaux de Riyad.

Quelles informations la SPA ne fournit-elle pas ? La dépêche de la SPA ne précise ni le nombre de boutiques, ni le nombre de visiteurs, ni le montant des travaux de restauration, ni le calendrier des projets d’infrastructure. Elle ne donne pas non plus de noms de responsables, de commerçants ou de collectionneurs, ni de chiffres de fréquentation pour la période du Ramadan. Ces éléments ne figurent pas dans le texte source et ne sont donc pas rapportés ici.