Le Caire a accueilli, le dimanche 23 mars 2025, une réunion entre les membres du comité ministériel désigné par le Sommet arabo-islamique extraordinaire conjoint sur l’évolution de la situation dans la bande de Gaza et la haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, vice-présidente de la Commission européenne, Kaja Kallas.
Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA, la rencontre s’est tenue dans la capitale égyptienne et a réuni une délégation ministérielle élargie représentant plusieurs pays arabes et islamiques, aux côtés des responsables des deux grandes organisations régionales concernées.
Parmi les participants figuraient le ministre des Affaires étrangères, le prince Faisal bin Farhan bin Abdullah ; le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères de l’État du Qatar, le cheikh Mohammed bin Abdulrahman Al Thani ; le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères de Palestine, le Dr Mohammad Mustafa ; le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères et des Expatriés du Royaume hachémite de Jordanie, Ayman Safadi ; le ministre des Affaires étrangères du Royaume de Bahreïn, le Dr Abdullatif Al-Zayani ; le ministre des Affaires étrangères de la République arabe d’Égypte, le Dr Badr Abdelatty ; le ministre des Affaires étrangères de la République de Türkiye, Hakan Fidan ; le ministre des Affaires étrangères de la République d’Indonésie, Sugiono ; le ministre d’État au ministère des Affaires étrangères des Émirats arabes unis, Khalifa Shaheen Al Marar ; le chargé d’affaires de l’ambassade de la République du Nigeria au Caire, Adesuyi Samotu ; le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul Gheit ; et le secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique, Hissein Brahim Taha.
À l’issue de la réunion, une déclaration commune a été publiée. Elle indique que le comité ministériel arabo-islamique s’est réuni le dimanche 23 mars 2025 au Caire avec la haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente de la Commission européenne, Kaja Kallas.
Les parties ont discuté des développements récents dans le Territoire palestinien occupé et ont exprimé leur grave préoccupation face à l’effondrement du cessez-le-feu à Gaza et au nombre élevé de victimes civiles lors des récents raids aériens. Elles ont condamné la reprise des hostilités et le ciblage de civils et d’infrastructures civiles.
La déclaration fait état d’une position commune sur la nécessité de mettre fin aux violences et de protéger les populations civiles. Les participants ont souligné l’importance d’un retour au calme et d’un cadre permettant de préserver les vies dans l’enclave palestinienne.
Le texte publié par SPA évoque également la condamnation de la reprise des hostilités et du ciblage des civils et des infrastructures civiles. Ces éléments constituent le cœur du message adressé par le comité à la représentante européenne.
La réunion s’inscrit dans le prolongement des travaux du comité ministériel désigné par le Sommet arabo-islamique extraordinaire conjoint, chargé de suivre l’évolution de la situation dans la bande de Gaza. Le choix du Caire comme lieu de rencontre n’est pas anodin : la capitale égyptienne accueille régulièrement des consultations diplomatiques sur la question palestinienne et abrite les sièges de plusieurs missions diplomatiques concernées.
La présence, autour de la même table, de ministres des Affaires étrangères de pays arabes et de pays musulmans non arabes traduit la volonté de parler d’une seule voix. De la Jordanie au Qatar, de l’Égypte à la Türkiye, de l’Indonésie au Bahreïn, en passant par les Émirats arabes unis et le Nigeria, la composition de la délégation couvre un large spectre géographique. À cela s’ajoutent les secrétaires généraux de la Ligue arabe et de l’Organisation de la coopération islamique, deux institutions qui structurent la coopération entre les États membres.
La rencontre avec Kaja Kallas, en sa double qualité de haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et de vice-présidente de la Commission européenne, donne à cet échange une dimension interrégionale. L’Union européenne est un acteur diplomatique et humanitaire de premier plan dans le dossier palestinien, et le dialogue avec les capitales arabes et islamiques constitue un canal régulier de discussion.
La déclaration finale met l’accent sur la gravité de la situation humanitaire et sécuritaire à Gaza. L’effondrement du cessez-le-feu et les pertes civiles sont présentés comme des motifs de préoccupation majeure. Les participants ont condamné la reprise des hostilités et le ciblage des civils et des infrastructures civiles, selon le texte diffusé par SPA.
Ces éléments de langage sont repris dans la déclaration commune, qui constitue le document officiel de la réunion. Le communiqué ne détaille pas les mécanismes envisagés pour restaurer le cessez-le-feu, ni les mesures concrètes qui pourraient être adoptées à l’issue de ces consultations.
La réunion du 23 mars 2025 au Caire s’ajoute à une série de contacts diplomatiques menés par le comité ministériel depuis sa désignation par le Sommet arabo-islamique extraordinaire conjoint. Ces rencontres visent à coordonner les positions et à porter un message commun auprès des partenaires internationaux.
Le format de la délégation, qui associe des chefs de diplomatie et des responsables d’organisations régionales, permet de présenter une position consolidée. La présence du secrétaire général de la Ligue arabe et de celui de l’Organisation de la coopération islamique aux côtés des ministres illustre cette articulation entre diplomatie étatique et diplomatie institutionnelle.
La déclaration publiée à l’issue de la rencontre ne mentionne ni calendrier, ni nouvelle initiative spécifique. Elle se concentre sur l’expression de la préoccupation, la condamnation de la reprise des hostilités et le rejet du ciblage des civils et des infrastructures civiles.
Pour les observateurs des relations internationales, ce type de rencontre sert aussi à maintenir ouvert le canal de communication avec les partenaires européens. La haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité est l’interlocutrice naturelle des capitales arabes et islamiques sur les questions de politique étrangère et de sécurité.
Le communiqué diffusé par SPA ne précise pas la durée de la réunion, ni le lieu exact dans la capitale égyptienne, ni les éventuelles rencontres bilatérales qui auraient pu se tenir en marge. Il ne donne pas non plus d’indication sur les prochaines étapes du travail du comité ministériel.
La réunion s’est déroulée dans un contexte où la question de Gaza reste au centre des préoccupations régionales et internationales. Les participants ont réaffirmé leur position dans la déclaration finale, qui reprend les termes de la préoccupation et de la condamnation.
Le texte de SPA rappelle que le comité ministériel a été désigné par le Sommet arabo-islamique extraordinaire conjoint. Cette origine donne au groupe son mandat et explique la composition de ses délégations, qui associent des États arabes et des États musulmans non arabes.
La rencontre avec Kaja Kallas s’inscrit dans cette logique de dialogue avec les partenaires internationaux. L’Union européenne, par la voix de sa haute représentante, est associée aux discussions sur l’évolution de la situation dans le Territoire palestinien occupé.
La déclaration finale, telle que rapportée par SPA, se limite aux éléments de position : préoccupation grave, condamnation de la reprise des hostilités, rejet du ciblage des civils et des infrastructures civiles. Aucun engagement chiffré, aucun calendrier et aucune mesure de suivi ne sont mentionnés dans le texte disponible.
Les noms des participants, la date et le lieu de la réunion, ainsi que le contenu de la déclaration, constituent l’essentiel des informations rendues publiques. Le communiqué ne fournit pas d’éléments supplémentaires sur les échanges de vues qui ont eu lieu lors de la rencontre.
La réunion du Caire illustre la continuité du travail diplomatique du comité ministériel arabo-islamique sur la question de Gaza. Elle montre aussi la volonté de maintenir un dialogue direct avec les institutions européennes, représentées par Kaja Kallas.
Le texte publié par l’agence de presse saoudienne SPA constitue la source de ces informations. Il ne contient pas d’autres détails sur les suites de la réunion, ni sur les positions exprimées par les différentes parties au-delà de la déclaration commune.
Qui a participé à la réunion du Caire sur Gaza ? La réunion a réuni le ministre des Affaires étrangères, le prince Faisal bin Farhan bin Abdullah, le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Qatar, le cheikh Mohammed bin Abdulrahman Al Thani, le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères de Palestine, le Dr Mohammad Mustafa, le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères et des Expatriés de Jordanie, Ayman Safadi, le ministre des Affaires étrangères de Bahreïn, le Dr Abdullatif Al-Zayani, le ministre des Affaires étrangères d’Égypte, le Dr Badr Abdelatty, le ministre des Affaires étrangères de Türkiye, Hakan Fidan, le ministre des Affaires étrangères d’Indonésie, Sugiono, le ministre d’État aux Affaires étrangères des Émirats arabes unis, Khalifa Shaheen Al Marar, le chargé d’affaires du Nigeria au Caire, Adesuyi Samotu, le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul Gheit, et le secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique, Hissein Brahim Taha.
Qu’a déclaré le comité à l’issue de la rencontre ? Selon la déclaration publiée à l’issue de la réunion et rapportée par SPA, les parties ont discuté des développements récents dans le Territoire palestinien occupé et ont exprimé leur grave préoccupation face à l’effondrement du cessez-le-feu à Gaza et au nombre élevé de victimes civiles lors des récents raids aériens. Elles ont condamné la reprise des hostilités et le ciblage de civils et d’infrastructures civiles. Le texte ne précise ni calendrier, ni mesure de suivi, ni nouvelle initiative spécifique.
Qui représentait l’Union européenne lors de cette réunion ? L’Union européenne était représentée par Kaja Kallas, haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente de la Commission européenne. Elle a rencontré les membres du comité ministériel désigné par le Sommet arabo-islamique extraordinaire conjoint sur l’évolution de la situation dans la bande de Gaza. La rencontre s’est tenue le dimanche 23 mars 2025 au Caire, selon le communiqué diffusé par l’agence de presse saoudienne SPA.
Où et quand la réunion s’est-elle tenue ? La réunion s’est tenue le dimanche 23 mars 2025 au Caire, en Égypte, selon le texte publié par SPA. La dépêche est datée du 24 mars 2025 et porte la mention Caire. Le communiqué ne précise pas le lieu exact dans la capitale égyptienne, ni la durée de la rencontre, ni les éventuelles rencontres bilatérales tenues en marge. Il ne donne pas non plus d’indication sur les prochaines étapes du travail du comité ministériel.
Quel est le mandat du comité ministériel arabo-islamique ? Le comité ministériel a été désigné par le Sommet arabo-islamique extraordinaire conjoint pour suivre l’évolution de la situation dans la bande de Gaza. Sa composition associe des ministres des Affaires étrangères de pays arabes et de pays musulmans non arabes, ainsi que les secrétaires généraux de la Ligue arabe et de l’Organisation de la coopération islamique. La réunion du Caire s’inscrit dans le prolongement de ses travaux et de ses contacts diplomatiques avec les partenaires internationaux, dont l’Union européenne.
Quelles informations le communiqué ne contient-il pas ? Le communiqué diffusé par SPA ne précise pas la durée de la réunion, ni le lieu exact dans la capitale égyptienne, ni les éventuelles rencontres bilatérales qui auraient pu se tenir en marge. Il ne donne pas non plus d’indication sur les prochaines étapes du travail du comité ministériel. Aucun engagement chiffré, aucun calendrier et aucune mesure de suivi ne sont mentionnés dans le texte disponible, qui se limite aux positions exprimées et à la liste des participants.