Monday, November 2, 2026
Tourisme

La Saudi Red Sea Authority remet à Red Sea Global les licences d’exploitation des marinas AMAALA et Shura

La Saudi Red Sea Authority remet à Red Sea Global les licences d’exploitation des marinas AMAALA et Shura

Deux licences d’exploitation. C’est ce que la Saudi Red Sea Authority (SRSA) a remis à Red Sea Global (RSG) pour AMAALA Marina et Shura Marina, une étape qui renforce la préparation des deux marinas à accueillir des yachts et soutient l’intégration des services marins dans les destinations de RSG le long de la côte saoudienne de la mer Rouge.

Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 1er octobre 2026, la remise s’est déroulée à Riyad. Le vice-président des opérations de tourisme côtier de la SRSA, l’ing. Mohammed Bukhari, a remis les licences au directeur des opérations et de la durabilité de RSG, Raed Albasseet.

Les licences ont été délivrées conformément au Règlement pour la conception et l’exploitation des marinas touristiques, qui régit la conception et les opérations des marinas et fixe des exigences en matière de santé, de sécurité et de protection de l’environnement. Ces exigences soutiennent la qualité des services fournis aux propriétaires de yachts et aux visiteurs des destinations côtières. Le cadre réglementaire de la SRSA apporte aussi de la clarté aux opérateurs et aux investisseurs, renforce la confiance dans le secteur et soutient la croissance du tourisme côtier, appuyée par des expériences de qualité pour les visiteurs et la protection du milieu marin.

Pourquoi deux licences remises le même jour, dans la même salle, à Riyad, changeraient-elles quelque chose pour un propriétaire de yacht qui n’a jamais entendu parler de la SRSA ? La réponse tient peut-être moins au document lui-même qu’au cadre qu’il active. Le Règlement pour la conception et l’exploitation des marinas touristiques ne se contente pas d’autoriser : il fixe des exigences de santé, de sécurité et de protection de l’environnement. Autrement dit, il transforme une marina en objet réglementé, comparable à d’autres infrastructures touristiques, avec des règles vérifiables.

RSG a récemment lancé le Yachting Network, qui réunit sous une gestion unifiée l’exploitation de ses marinas et de ses clubs de yachts le long de la côte de la mer Rouge. Le réseau est conçu pour offrir aux propriétaires de yachts, aux capitaines et aux équipages une expérience connectée et un accès plus facile à l’amarrage et aux services marins dans les différentes destinations.

Le réseau comprend AMAALA Marina, qui fait partie d’AMAALA Yacht Club, avec 119 postes d’amarrage, et Shura Marina, la plus grande marina touristique sur une île en Arabie saoudite, avec 159 postes d’amarrage. Ensemble, les deux marinas offrent une capacité combinée de 278 postes d’amarrage et peuvent accueillir des yachts jusqu’à 120 mètres de longueur.

Avec un club-house d’environ 7 900 mètres carrés, AMAALA Yacht Club propose des installations et des services aux propriétaires de yachts et aux visiteurs qui complètent la marina. Ensemble, ils intègrent le yachting, l’hôtellerie et les services marins.

Un club-house de 7 900 mètres carrés, est-ce un détail d’architecture ou le signe qu’une marina ne se résume plus à une place de port ? Dans le modèle décrit par SPA, la marina devient un point de jonction : on y amarrent des yachts, mais on y trouve aussi des services d’hospitalité et des prestations marines. La licence d’exploitation couvre précisément cette activité composite, et non le seul mouillage.

Le chiffre de 120 mètres de longueur maximale mérite lui aussi d’être regardé de près. Il ne s’agit pas d’une unité de plaisance courante : un yacht de cette taille implique des contraintes d’amarrage, de services et d’équipages que peu de marinas peuvent absorber. Que signifie, pour une destination côtière, de pouvoir revendiquer cette capacité ? Cela déplace le positionnement de la marina vers le segment des grandes unités, avec les exigences de service qui l’accompagnent.

Les 278 postes d’amarrage cumulés des deux sites donnent une autre mesure de l’ensemble : 119 pour AMAALA Marina, 159 pour Shura Marina. La répartition n’est pas anodine. Shura Marina, présentée comme la plus grande marina touristique sur une île en Arabie saoudite, concentre la capacité la plus élevée des deux. AMAALA Marina, rattachée à AMAALA Yacht Club, s’inscrit dans un ensemble qui comprend un club-house d’environ 7 900 mètres carrés.

Pourquoi la SRSA insiste-t-elle sur la clarté offerte aux opérateurs et aux investisseurs ? Parce qu’une licence d’exploitation n’est pas seulement une autorisation d’ouvrir : elle rend l’activité lisible. Un opérateur sait à quelles exigences il sera soumis en matière de santé, de sécurité et d’environnement. Un investisseur peut évaluer un cadre stable. C’est ce que SPA décrit lorsqu’elle évoque un cadre réglementaire qui renforce la confiance dans le secteur et soutient la croissance du tourisme côtier.

La dimension environnementale figure explicitement dans le règlement cité par la dépêche. Les exigences de protection de l’environnement ne sont pas un supplément d’image : elles font partie des conditions fixées pour la conception et l’exploitation des marinas touristiques. Pour des sites implantés sur la côte de la mer Rouge, dont l’un se trouve sur une île, cette dimension conditionne l’acceptabilité même du développement.

Le Yachting Network de RSG apporte la pièce manquante : une gestion unifiée. Sans elle, chaque marina, chaque club de yachts, chaque destination fonctionnerait selon ses propres règles et ses propres services. Avec elle, un propriétaire de yacht, un capitaine ou un équipage peut envisager un parcours le long de la côte avec un accès plus facile à l’amarrage et aux services marins d’une destination à l’autre. La licence d’exploitation remise par la SRSA s’insère dans cette logique : elle atteste que chaque site du réseau répond au même cadre réglementaire.

Que retient-on de la remise elle-même ? Deux noms : l’ing. Mohammed Bukhari, vice-président des opérations de tourisme côtier de la SRSA, et Raed Albasseet, directeur des opérations et de la durabilité de RSG. Un lieu : Riyad. Une date : le 1er octobre 2026. Deux documents : les licences d’exploitation d’AMAALA Marina et de Shura Marina. Le reste — la capacité, la longueur maximale des yachts, la surface du club-house — relève de la description des sites concernés.

La dépêche ne précise ni la durée de validité des licences, ni les conditions particulières attachées à chacune, ni un calendrier d’ouverture ou de mise en service. Elle ne donne pas non plus de chiffre sur la fréquentation attendue, sur les investissements engagés ou sur le nombre d’emplois liés à l’exploitation des deux marinas. Ces éléments ne figurent pas dans le texte publié par SPA.

Ce qui figure, en revanche, c’est l’articulation entre régulation et exploitation. La SRSA délivre ; RSG exploite. Le règlement fixe le cadre ; le Yachting Network organise la gestion. Les deux marinas, avec leurs 119 et 159 postes d’amarrage, deviennent les premiers points visibles de cette articulation. Et la capacité d’accueillir des yachts jusqu’à 120 mètres de longueur donne à l’ensemble une portée qui dépasse la simple plaisance locale.

Reste une question de fond, que la dépêche laisse ouverte : à quoi ressemblera la concurrence entre destinations côtières une fois que plusieurs marinas partageront le même cadre réglementaire et, pour certaines, la même gestion unifiée ? La réponse dépendra moins des licences que de la qualité des services rendus aux propriétaires de yachts, aux capitaines et aux équipages — précisément ce que le règlement et le réseau entendent encadrer.

Quelles licences ont été remises et à qui ? La Saudi Red Sea Authority (SRSA) a remis à Red Sea Global (RSG) deux licences d’exploitation pour AMAALA Marina et Shura Marina. Comme l’a rapporté SPA le 1er octobre 2026, le vice-président des opérations de tourisme côtier de la SRSA, l’ing. Mohammed Bukhari, a remis les licences au directeur des opérations et de la durabilité de RSG, Raed Albasseet, à Riyad. La remise renforce la préparation des marinas à accueillir des yachts et soutient l’intégration des services marins dans les destinations de RSG le long de la côte saoudienne de la mer Rouge.

Quel cadre réglementaire encadre ces licences ? Les licences ont été délivrées conformément au Règlement pour la conception et l’exploitation des marinas touristiques. Ce règlement régit la conception et les opérations des marinas et fixe des exigences en matière de santé, de sécurité et de protection de l’environnement. Selon SPA, ces exigences soutiennent la qualité des services fournis aux propriétaires de yachts et aux visiteurs des destinations côtières. Le cadre réglementaire de la SRSA apporte aussi de la clarté aux opérateurs et aux investisseurs, renforce la confiance dans le secteur et soutient la croissance du tourisme côtier.

Quelle est la capacité des deux marinas ? AMAALA Marina, qui fait partie d’AMAALA Yacht Club, dispose de 119 postes d’amarrage. Shura Marina, présentée comme la plus grande marina touristique sur une île en Arabie saoudite, dispose de 159 postes d’amarrage. Ensemble, les deux marinas offrent une capacité combinée de 278 postes d’amarrage et peuvent accueillir des yachts jusqu’à 120 mètres de longueur. AMAALA Yacht Club comprend par ailleurs un club-house d’environ 7 900 mètres carrés, avec des installations et des services destinés aux propriétaires de yachts et aux visiteurs.

Qu’est-ce que le Yachting Network de RSG ? RSG a récemment lancé le Yachting Network, qui réunit sous une gestion unifiée l’exploitation de ses marinas et de ses clubs de yachts le long de la côte de la mer Rouge. Ce réseau est conçu pour offrir aux propriétaires de yachts, aux capitaines et aux équipages une expérience connectée et un accès plus facile à l’amarrage et aux services marins dans les différentes destinations. Il inclut AMAALA Marina et Shura Marina, avec leurs 119 et 159 postes d’amarrage respectifs.

Quelles informations la dépêche ne précise-t-elle pas ? SPA ne donne ni la durée de validité des licences, ni les conditions particulières attachées à chacune, ni un calendrier d’ouverture ou de mise en service des marinas. La dépêche ne fournit pas non plus de chiffre sur la fréquentation attendue, sur les investissements engagés ou sur le nombre d’emplois liés à l’exploitation des deux sites. Ces éléments ne figurent pas dans le texte publié, qui se concentre sur la remise des licences, le cadre réglementaire applicable et la description des marinas concernées.