Six millions de riyals ont été investis par Abdulaziz Aljalban dans l’écosystème des faucons en Arabie Saoudite, un capital qu’il affirme avoir récupéré dès la première année.
Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 12 août 2026, cet investissement comprend l’acquisition d’une ferme canadienne, la création d’une ferme en Arabie Saoudite et des dépenses liées à la production et aux acquisitions. L’investisseur a indiqué que sa décision a suivi une étude des opportunités, soutenue par l’organisation du Centre national des faucons (SFC), l’expansion des fermes d’élevage et la hausse de la demande.
La ferme d’Aljalban compte plus de 100 faucons, avec une spécialisation dans les faucons de course, notamment les gerfauts. Il a présenté deux oiseaux sur la plateforme de la Vente aux enchères internationale des fermes d’élevage de faucons et prévoit d’en présenter deux autres pour concurrencer les marchés national et international.
La dépêche ne précise pas le montant exact des ventes réalisées ni la localisation précise de la ferme saoudienne.
Quel est le montant et la nature de l’investissement d’Abdulaziz Aljalban ? L’investissement total s’élève à environ six millions de riyals. Ce montant a été utilisé pour acquérir une ferme canadienne ayant enregistré plusieurs succès, pour créer sa propre ferme en Arabie Saoudite, ainsi que pour couvrir les frais de production et d’acquisitions de faucons.
Quelles sont les caractéristiques de la ferme de faucons d’Aljalban ? La ferme compte actuellement plus de 100 faucons, privilégiant la qualité à la quantité. Elle se concentre spécifiquement sur les faucons de course, et plus particulièrement sur les gerfauts, afin de rivaliser aux niveaux national et international.
Comment l’investisseur a-t-il performé financièrement par rapport aux normes mondiales ? Alors que les pratiques d’investissement mondiales visent généralement une récupération du capital sur environ trois ans, Abdulaziz Aljalban a affirmé avoir récupéré son capital investi dès la première année d’activité.