À Dumat Al-Jandal, dans la région d’Al-Jouf, la hawta reste une caractéristique agricole et sociale distinctive : un petit jardin de palmiers-dattiers et d’arbres fruitiers situé à côté de la maison, qui reflète des générations de liens entre les habitants et leur terre.
Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 20 octobre 2026, l’expert en palmiers-dattiers de Dumat Al-Jandal, Sulaiman Al-Zari, a expliqué que les termes locaux désignant les parcelles agricoles varient selon leur taille et leur usage, la hawta décrivant une parcelle de taille moyenne.
Traditionnellement, une hawta servait une ou plusieurs familles voisines, fournissant des dattes et de l’ombre, et les familles continuent aujourd’hui d’entretenir ces parcelles, désormais également plantées de figuiers, de vignes et d’autres arbres fruitiers. Comment une parcelle de taille moyenne, transmise de génération en génération, a-t-elle pu conserver sa place au cœur de la vie familiale de Dumat Al-Jandal ?
Selon Sulaiman Al-Zari, ces jardins prospèrent grâce à l’abondance d’eau douce et à la fertilité du sol de la governorat. Ces deux éléments naturels expliquent pourquoi la hawta a pu se maintenir comme une forme d’agriculture domestique dans cette partie de la région d’Al-Jouf.
Au-delà de l’agriculture, la hawta est un lieu de rassemblement familial quotidien et hebdomadaire, où les proches partagent des dattes cultivées localement et du café parmi les palmiers, ce qui reflète l’hospitalité saoudienne et les liens de la communauté avec son patrimoine. Qu’est-ce qui, dans le partage des dattes et du café sous les palmiers, distingue la hawta d’un simple potager familial ?
Les événements agricoles de la région d’Al-Jouf, au premier rang desquels le Festival des dattes de Dumat Al-Jandal, ont renforcé l’intérêt pour cette culture en mettant en valeur les variétés de la governorat et leur rôle dans des produits tels que les dattes pressées, les sucreries et la mélasse de dattes, tandis que les frondes et les fibres de palmier sont utilisées dans l’artisanat.
La hawta n’est donc pas seulement un espace de production : elle relie une parcelle de taille moyenne à une chaîne de valorisation qui va de la datte fraîche aux produits transformés et aux objets artisanaux. Comment un jardin situé à côté de la maison peut-il alimenter à la fois la table familiale, les rassemblements de quartier et les savoir-faire artisanaux d’une région entière ?
Le récit de Sulaiman Al-Zari situe la hawta dans une typologie locale des parcelles agricoles, où la taille et l’usage déterminent le terme employé. La hawta, parcelle de taille moyenne, se distingue ainsi dans le vocabulaire agricole de Dumat Al-Jandal, sans que la dépêche précise les autres termes ni leurs dimensions exactes.
Ce que la hawta produit aujourd’hui dépasse la seule datte : figues, raisins et autres arbres fruitiers complètent les palmiers-dattiers, selon l’expert local. Cette diversification des plantations accompagne la continuité d’une pratique familiale, puisque les familles continuent d’entretenir ces parcelles. Pourquoi la diversification des arbres fruitiers dans la hawta est-elle présentée comme un prolongement de la tradition plutôt qu’une rupture avec elle ?
L’eau douce abondante et le sol fertile de la governorat de Dumat Al-Jandal constituent, selon Sulaiman Al-Zari, les raisons de la prospérité de ces jardins. Ces deux facteurs sont cités comme les fondements du maintien de la hawta comme élément agricole distinctif de la governorat, au sein de la région d’Al-Jouf.
La dimension sociale de la hawta est décrite comme un lieu de rassemblement quotidien et hebdomadaire des familles, où les proches partagent des dattes cultivées localement et du café parmi les palmiers. Ce partage est présenté comme le reflet de l’hospitalité saoudienne et des liens de la communauté avec son patrimoine. En quoi le rythme quotidien et hebdomadaire des rencontres dans la hawta façonne-t-il un lien social que d’autres espaces agricoles ne créent pas de la même manière ?
Le Festival des dattes de Dumat Al-Jandal est cité comme l’événement agricole le plus notable de la région d’Al-Jouf ayant renforcé l’intérêt pour la culture du palmier-dattier. Ce festival met en valeur les variétés de la governorat et leur rôle dans des produits comme les dattes pressées, les sucreries et la mélasse de dattes.
Les frondes et les fibres de palmier sont, elles, utilisées dans l’artisanat, ce qui prolonge l’usage du palmier au-delà de la consommation alimentaire. Comment les variétés locales de dattes de Dumat Al-Jandal se retrouvent-elles à la fois dans les produits alimentaires transformés et dans les objets artisanaux issus des frondes et des fibres ?
La hawta, telle que décrite par SPA, combine donc plusieurs fonctions : production de dattes et de fruits, ombre, lieu de rassemblement familial, et point d’ancrage d’un patrimoine agricole et social transmis entre générations. Les familles continuent de soigner ces parcelles, et les événements agricoles de la région d’Al-Jouf, notamment le festival des dattes, entretiennent l’intérêt pour la culture et ses produits dérivés.
Le témoignage de Sulaiman Al-Zari souligne que les termes locaux varient selon la taille et l’usage des parcelles, la hawta correspondant à une parcelle de taille moyenne. Cette précision terminologique montre que le paysage agricole de Dumat Al-Jandal est organisé par des usages et des dimensions reconnus localement, même si la dépêche ne détaille pas l’ensemble de ce vocabulaire.
La hawta servait traditionnellement une ou plusieurs familles voisines, et cette fonction de proximité demeure, puisque les familles continuent de tendre ces parcelles aujourd’hui. Les plantations de figuiers, de vignes et d’autres arbres fruitiers s’ajoutent aux palmiers-dattiers, sans que la dépêche indique les proportions ou les surfaces concernées. Pourquoi la proximité immédiate entre la maison et la parcelle reste-t-elle un élément central de la hawta dans le récit local ?
L’abondance d’eau douce et la fertilité du sol sont présentées comme les causes de la prospérité de ces jardins à Dumat Al-Jandal. Ces conditions naturelles, propres à la governorat, sont mises en avant par l’expert local pour expliquer la vitalité de ces parcelles au fil des générations.
Les rassemblements familiaux dans la hawta, avec le partage de dattes cultivées localement et de café parmi les palmiers, sont décrits comme un reflet de l’hospitalité saoudienne et des liens de la communauté avec son patrimoine. Cette dimension sociale s’ajoute à la fonction productive de la parcelle, sans que la dépêche précise la fréquence exacte ni le nombre de participants à ces rencontres.
Le Festival des dattes de Dumat Al-Jandal, présenté comme l’événement agricole le plus notable de la région d’Al-Jouf, a renforcé l’intérêt pour la culture en montrant les variétés de la governorat et leur rôle dans les dattes pressées, les sucreries et la mélasse de dattes. Les frondes et les fibres de palmier, utilisées dans l’artisanat, complètent cette valorisation. Comment un événement agricole régional peut-il à la fois mettre en valeur des variétés locales et soutenir des usages artisanaux des frondes et des fibres ?
La dépêche de SPA ne précise ni le nombre de hawta existant à Dumat Al-Jandal, ni les surfaces cultivées, ni les volumes de production, ni les variétés de dattes citées par leur nom. Elle ne donne pas non plus de chiffres sur la participation au Festival des dattes de Dumat Al-Jandal, ni sur les quantités de dattes pressées, de sucreries, de mélasse ou d’objets artisanaux issus des frondes et des fibres.
Elle ne détaille pas davantage les autres termes locaux désignant les parcelles agricoles selon leur taille et leur usage, ni les dimensions qui distinguent une hawta d’une autre parcelle. Le rôle exact des événements agricoles dans l’évolution des plantations fruitières de la hawta n’est pas non plus quantifié.
Ce qui ressort du témoignage de Sulaiman Al-Zari, tel que rapporté par SPA, est la continuité d’une pratique : des parcelles de taille moyenne, attenantes aux maisons, entretenues par les familles, plantées de palmiers-dattiers et désormais d’autres arbres fruitiers, dans une governorat dotée d’eau douce abondante et d’un sol fertile. À Dumat Al-Jandal, la hawta reste ainsi décrite comme un élément agricole et social distinctif de la région d’Al-Jouf, où production, ombre, rassemblement familial et patrimoine se rejoignent autour du palmier-dattier.
Qu’est-ce qu’une hawta à Dumat Al-Jandal ? Selon l’expert en palmiers-dattiers de Dumat Al-Jandal Sulaiman Al-Zari, cité par SPA, la hawta est un petit jardin de palmiers-dattiers et d’arbres fruitiers situé à côté de la maison. Les termes locaux désignant les parcelles agricoles varient selon leur taille et leur usage, la hawta décrivant une parcelle de taille moyenne. Traditionnellement, elle servait une ou plusieurs familles voisines, fournissant des dattes et de l’ombre, et les familles continuent aujourd’hui de l’entretenir.
Quels arbres sont plantés dans ces jardins aujourd’hui ? La hawta est plantée de palmiers-dattiers, auxquels s’ajoutent désormais des figuiers, des vignes et d’autres arbres fruitiers, selon Sulaiman Al-Zari. Les familles continuent de tendre ces parcelles, qui fournissent des dattes et de l’ombre. La dépêche ne précise ni les surfaces, ni les proportions de chaque type d’arbre, ni les variétés de dattes par leur nom.
Pourquoi ces jardins prospèrent-ils à Dumat Al-Jandal ? Sulaiman Al-Zari indique que les jardins ont prospéré grâce à l’abondance d’eau douce et à la fertilité du sol de la governorat de Dumat Al-Jandal, dans la région d’Al-Jouf. Ces deux conditions naturelles sont présentées comme les fondements du maintien de la hawta comme élément agricole distinctif. La dépêche ne donne pas de données sur les volumes d’eau ni sur la qualité précise des sols.
Quel rôle social joue la hawta ? Au-delà de l’agriculture, la hawta est un lieu de rassemblement familial quotidien et hebdomadaire, où les proches partagent des dattes cultivées localement et du café parmi les palmiers, selon SPA. Ce partage reflète l’hospitalité saoudienne et les liens de la communauté avec son patrimoine. La dépêche ne précise ni la fréquence exacte de ces rencontres ni le nombre de participants.
Comment le Festival des dattes de Dumat Al-Jandal soutient-il cette culture ? Les événements agricoles de la région d’Al-Jouf, au premier rang desquels le Festival des dattes de Dumat Al-Jandal, ont renforcé l’intérêt pour la culture en mettant en valeur les variétés de la governorat et leur rôle dans des produits comme les dattes pressées, les sucreries et la mélasse de dattes, selon SPA. Les frondes et les fibres de palmier sont utilisées dans l’artisanat. La dépêche ne donne pas de chiffres sur la participation ni sur les volumes.
Quelles informations la dépêche ne précise-t-elle pas ? La dépêche de SPA ne précise ni le nombre de hawta à Dumat Al-Jandal, ni les surfaces cultivées, ni les volumes de production, ni les variétés de dattes citées par leur nom. Elle ne donne pas non plus de chiffres sur la participation au Festival des dattes de Dumat Al-Jandal, sur les quantités de dattes pressées, de sucreries, de mélasse ou d’objets artisanaux issus des frondes et des fibres, ni sur les autres termes locaux désignant les parcelles selon leur taille et leur usage.