Monday, November 2, 2026
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GASTAT mène des réunions statistiques à Jeddah avec l’Indonésie, la Syrie, l’Irak et l’Égypte

GASTAT mène des réunions statistiques à Jeddah avec l’Indonésie, la Syrie, l’Irak et l’Égypte

Le président de l’Autorité générale de la statistique (GASTAT), Fahad Aldossari, a tenu des réunions bilatérales avec des responsables statistiques de la République d’Indonésie, de la République arabe syrienne, de la République d’Irak et de la République arabe d’Égypte, en marge de réunions statistiques organisées à Jeddah du 26 au 30 septembre.

Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA, les entretiens ont porté sur la coopération en matière de recensements, de gouvernance statistique, d’intelligence artificielle, de transformation numérique, de renforcement des capacités et d’échange d’expertise.

Les discussions ont couvert l’avancement d’un projet de mémorandum d’entente avec la République d’Indonésie, les préparatifs préliminaires du recensement égyptien de 2028 et la formation d’une équipe technique conjointe pour soutenir des méthodologies de recensement combinées.

Aldossari a également discuté des applications de l’intelligence artificielle dans les statistiques, de la transformation numérique, de la formation et de projets statistiques conjoints avec la directrice générale du Centre de recherches statistiques, économiques et sociales et de formation pour les pays islamiques (SESRIC), Zehra Zümrüt Selçuk.

La réunion a aussi réaffirmé l’invitation adressée au centre pour participer au sixième Forum mondial des Nations Unies sur les données, prévu à Riyad en novembre 2026.

Ces rencontres se sont déroulées en marge de réunions statistiques tenues à Jeddah sur cinq jours, du 26 au 30 septembre. La ville a donc accueilli une séquence de travail où plusieurs délégations ont traité de dossiers communs. Pourquoi Jeddah devient-elle un point de passage récurrent pour ce type de concertation ? La question mérite d’être posée, car la ville a réuni ici des responsables venus d’Asie du Sud-Est, du Levant, d’Irak et d’Égypte.

Le programme des entretiens bilatéraux d’Aldossari couvre quatre pays. Avec l’Indonésie, le dossier principal est un projet de mémorandum d’entente dont l’avancement a été examiné. Avec l’Égypte, les échanges ont porté sur les préparatifs préliminaires du recensement de 2028. Avec l’Irak et la Syrie, les réunions s’inscrivent dans le même cadre de coopération statistique. Quatre pays, un même ordre du jour : recensements, gouvernance statistique, intelligence artificielle, transformation numérique, renforcement des capacités et échange d’expertise. N’est-ce pas là un panier de sujets qui dépasse la simple coopération technique ?

La formation d’une équipe technique conjointe pour soutenir des méthodologies de recensement combinées constitue l’un des points opérationnels des discussions. Ce type d’équipe vise à aligner les approches entre pays lorsque les recensements doivent être comparables ou menés selon des méthodes partagées. Le recensement égyptien de 2028 est cité comme échéance dans les préparatifs préliminaires. Comment une équipe technique conjointe peut-elle réellement harmoniser des méthodologies entre des pays aux histoires administratives différentes ? La réponse dépendra des mandats qui lui seront confiés.

Le volet intelligence artificielle revient dans les entretiens menés par Aldossari. Les applications de l’intelligence artificielle dans les statistiques ont été abordées avec la directrice générale du SESRIC, Zehra Zümrüt Selçuk, aux côtés de la transformation numérique, de la formation et de projets statistiques conjoints. L’intelligence artificielle appliquée aux statistiques recouvre des usages variés, du traitement des données à l’organisation des opérations. Pourquoi ce sujet revient-il dans presque toutes les discussions statistiques actuelles ? Parce qu’il touche à la fois à la production des chiffres et à la manière de les gouverner.

La gouvernance statistique figure explicitement parmi les thèmes des réunions bilatérales. Elle accompagne les recensements, l’intelligence artificielle, la transformation numérique, le renforcement des capacités et l’échange d’expertise. Ces six thèmes forment la colonne vertébrale des entretiens tenus à Jeddah. La gouvernance statistique désigne l’ensemble des règles et des institutions qui encadrent la production et la diffusion des données. Sans elle, les outils numériques et les modèles d’intelligence artificielle n’ont pas de cadre commun. Peut-on moderniser des systèmes statistiques sans clarifier d’abord qui décide et selon quelles règles ?

Le renforcement des capacités et l’échange d’expertise complètent le dispositif. Ils supposent des sessions de formation, des échanges de personnel ou des projets partagés. Le texte de la SPA mentionne la formation parmi les sujets abordés avec le SESRIC, aux côtés de l’intelligence artificielle, de la transformation numérique et de projets statistiques conjoints. Ces éléments dessinent une coopération qui ne se limite pas à des déclarations : elle touche à des compétences et à des outils. Qu’est-ce qui distingue un échange d’expertise d’un simple transfert de savoir-faire ? La durée et la réciprocité, sans doute.

Le SESRIC, Centre de recherches statistiques, économiques et sociales et de formation pour les pays islamiques, est dirigé par Zehra Zümrüt Selçuk. La réunion avec Aldossari a réaffirmé l’invitation du centre à participer au sixième Forum mondial des Nations Unies sur les données, prévu à Riyad en novembre 2026. Cette échéance donne un horizon concret aux échanges. Le Forum mondial des Nations Unies sur les données est un rendez-vous international consacré aux données. Sa sixième édition se tiendra donc à Riyad, selon la SPA. Pourquoi une invitation réaffirmée plutôt qu’annoncée pour la première fois ? Parce que le calendrier de l’événement approche et que la participation doit être confirmée.

Le projet de mémorandum d’entente avec l’Indonésie est décrit comme étant à l’état de projet, dont l’avancement a été discuté. Aucune signature n’est annoncée dans la dépêche. Le document reste donc en préparation. Les préparatifs du recensement égyptien de 2028 sont, eux, qualifiés de préliminaires. La formulation indique un stade amont, sans calendrier détaillé ni étapes publiées. Ces précisions comptent : elles situent les discussions à un moment de travail, pas à un moment de conclusion. Combien de temps faut-il entre un projet de mémorandum et sa mise en œuvre effective ?

Les réunions bilatérales se sont tenues en marge de réunions statistiques organisées à Jeddah du 26 au 30 septembre. Le format « en marge » signifie que les entretiens d’Aldossari se sont ajoutés à un programme principal. Les délégations concernées venaient d’Indonésie, de Syrie, d’Irak et d’Égypte. À cela s’ajoute la rencontre avec la directrice générale du SESRIC. Le tout s’est déroulé sur cinq jours dans la même ville. Ce format permet de multiplier les contacts sans organiser des déplacements séparés. Les réunions en marge sont-elles un simple gain de temps ou un véritable espace de négociation ?

La dépêche de la SPA, publiée le 1er octobre 2026, porte la mention Jeddah et l’indicatif horaire local de 02h14, soit 23h14 GMT. Elle est signée de l’agence de presse saoudienne. Le texte énumère les pays, les thèmes et les dossiers, sans fournir de chiffres sur les échanges, ni de noms au-delà de Fahad Aldossari et de Zehra Zümrüt Selçuk. Il ne précise pas non plus le lieu exact des réunions à Jeddah, ni la composition des délégations. Ces absences délimitent ce que l’on peut affirmer. Que retenir d’une dépêche qui décrit des sujets sans livrer de résultats chiffrés ?

Le lien entre recensements et intelligence artificielle mérite d’être isolé. Les deux thèmes apparaissent dans les entretiens bilatéraux, et l’intelligence artificielle revient aussi dans la réunion avec le SESRIC. Les recensements, eux, sont cités pour l’Indonésie, via le projet de mémorandum, et pour l’Égypte, via les préparatifs de 2028. La transformation numérique et la formation servent de passerelle entre ces sujets. Un recensement moderne mobilise des outils numériques, des compétences et des règles de gouvernance. L’intelligence artificielle peut intervenir dans le traitement ou l’analyse. Ces trois briques — recensement, numérique, intelligence artificielle — forment un ensemble cohérent dans les discussions décrites. Peut-on traiter l’un sans les autres ?

La dimension multilatérale est présente à travers le SESRIC et le Forum mondial des Nations Unies sur les données. La dimension bilatérale est présente à travers les quatre pays cités. Les deux niveaux se répondent : les projets bilatéraux alimentent les échanges multilatéraux, et les rendez-vous internationaux donnent une échéance aux travaux communs. Riyad accueillera le forum en novembre 2026, ce qui inscrit la coopération statistique dans un calendrier international. Le centre basé sur la coopération islamique est invité à y participer. Cette articulation entre bilatéral et multilatéral est-elle la vraie logique de ces réunions ?

Le choix de Jeddah comme lieu n’est pas commenté par la dépêche. Le texte indique seulement que les réunions statistiques s’y sont tenues du 26 au 30 septembre et que les entretiens bilatéraux ont eu lieu en marge. Aucune explication n’est donnée sur la sélection de la ville, ni sur l’ordre du jour global de ces réunions. On sait que des responsables statistiques d’Indonésie, de Syrie, d’Irak et d’Égypte étaient présents, et que le SESRIC était représenté par sa directrice générale. Le reste du programme n’est pas détaillé. Faut-il voir dans cette concentration de délégations un signe d’intérêt pour la coopération statistique régionale ?

Les thèmes énumérés — recensements, gouvernance statistique, intelligence artificielle, transformation numérique, renforcement des capacités, échange d’expertise — couvrent à la fois la technique et l’organisation. La technique renvoie aux méthodes de recensement et aux outils numériques. L’organisation renvoie à la gouvernance et aux capacités humaines. L’échange d’expertise relie les deux, puisqu’il fait circuler des compétences. Cette combinaison explique pourquoi une même réunion peut traiter d’un projet de mémorandum, d’un recensement à venir et d’une équipe technique conjointe. Les sujets ne sont pas juxtaposés au hasard : ils appartiennent à une même chaîne de production statistique. Qu’est-ce qui manque à cette chaîne pour produire des résultats visibles ?

La SPA ne mentionne ni montant, ni nombre de participants, ni date de signature pour le mémorandum avec l’Indonésie. Elle ne donne pas de détail sur les préparatifs du recensement égyptien de 2028 au-delà de leur caractère préliminaire. Elle ne précise pas la composition de l’équipe technique conjointe, ni son mandat, ni son calendrier. Elle ne détaille pas non plus les projets statistiques conjoints évoqués avec le SESRIC. Enfin, elle ne fournit pas de programme pour la participation du centre au sixième Forum mondial des Nations Unies sur les données à Riyad en novembre 2026. Ces éléments absents délimitent le périmètre de l’information disponible.

Ce que la dépêche établit reste néanmoins précis : des réunions bilatérales à Jeddah, quatre pays cités, six thèmes de coopération, un projet de mémorandum avec l’Indonésie, des préparatifs pour le recensement égyptien de 2028, une équipe technique conjointe sur les méthodologies de recensement combinées, une rencontre avec le SESRIC et une invitation réaffirmée pour le forum de Riyad en novembre 2026. Ces faits suffisent à décrire une séquence de travail statistique à dimension régionale et internationale. Le reste — résultats, montants, calendriers — n’est pas dans le texte. La suite dépendra des prochaines étapes de ces dossiers.

Quels pays ont participé aux réunions bilatérales de GASTAT à Jeddah ? Le président de GASTAT, Fahad Aldossari, a tenu des réunions bilatérales avec des responsables statistiques de la République d’Indonésie, de la République arabe syrienne, de la République d’Irak et de la République arabe d’Égypte. Ces entretiens se sont déroulés en marge de réunions statistiques organisées à Jeddah du 26 au 30 septembre. La SPA précise que les discussions ont porté sur les recensements, la gouvernance statistique, l’intelligence artificielle, la transformation numérique, le renforcement des capacités et l’échange d’expertise. Aucun détail sur la composition des délégations n’a été publié.

Quels dossiers ont été abordés avec l’Indonésie et l’Égypte ? Avec la République d’Indonésie, les discussions ont couvert l’avancement d’un projet de mémorandum d’entente. Avec la République arabe d’Égypte, les échanges ont porté sur les préparatifs préliminaires du recensement égyptien de 2028. Les deux dossiers figurent parmi les points cités par la SPA à l’issue des réunions tenues à Jeddah du 26 au 30 septembre. Le texte ne mentionne ni signature du mémorandum, ni calendrier détaillé pour le recensement. Il indique également la formation d’une équipe technique conjointe pour soutenir des méthodologies de recensement combinées.

Qu’a discuté Aldossari avec la directrice générale du SESRIC ? Avec Zehra Zümrüt Selçuk, directrice générale du Centre de recherches statistiques, économiques et sociales et de formation pour les pays islamiques (SESRIC), Fahad Aldossari a discuté des applications de l’intelligence artificielle dans les statistiques, de la transformation numérique, de la formation et de projets statistiques conjoints. La réunion a également réaffirmé l’invitation adressée au centre pour participer au sixième Forum mondial des Nations Unies sur les données, prévu à Riyad en novembre 2026. La SPA ne détaille pas le contenu des projets conjoints évoqués.

Qu’est-ce que l’équipe technique conjointe mentionnée par la SPA ? La SPA indique que les discussions ont abouti à la formation d’une équipe technique conjointe destinée à soutenir des méthodologies de recensement combinées. Cette équipe s’inscrit dans le volet recensements des réunions bilatérales tenues à Jeddah du 26 au 30 septembre. Le texte ne précise ni sa composition, ni son mandat, ni son calendrier de travail. Elle est citée aux côtés du projet de mémorandum avec l’Indonésie et des préparatifs préliminaires du recensement égyptien de 2028, parmi les points opérationnels des entretiens menés par Fahad Aldossari.

Quel est le lien avec le Forum mondial des Nations Unies sur les données ? La réunion entre Fahad Aldossari et Zehra Zümrüt Selçuk a réaffirmé l’invitation du SESRIC à participer au sixième Forum mondial des Nations Unies sur les données, prévu à Riyad en novembre 2026. La SPA ne donne pas de programme pour cette participation. Le forum constitue une échéance internationale citée dans la dépêche, aux côtés des réunions bilatérales tenues à Jeddah du 26 au 30 septembre. Le texte ne précise pas non plus les modalités de l’invitation ni le rôle du centre lors de l’événement.

Quels thèmes de coopération ont structuré les entretiens ? Les entretiens ont porté sur la coopération en matière de recensements, de gouvernance statistique, d’intelligence artificielle, de transformation numérique, de renforcement des capacités et d’échange d’expertise. Ces six thèmes apparaissent dans les réunions bilatérales menées par Fahad Aldossari avec les responsables d’Indonésie, de Syrie, d’Irak et d’Égypte, en marge des réunions statistiques de Jeddah du 26 au 30 septembre. L’intelligence artificielle, la transformation numérique et la formation reviennent aussi dans la rencontre avec le SESRIC. La SPA ne fournit pas de résultats chiffrés sur ces échanges.