Le Conseil de la Choura a mené 135 actions de diplomatie parlementaire au cours de la deuxième année de sa neuvième session, en s’appuyant sur la position internationale de l’Arabie saoudite pour renforcer les partenariats avec les organes législatifs du monde entier.
Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 1er octobre 2026, ces engagements se répartissent entre le niveau multilatéral, le cadre du Golfe et le niveau bilatéral. Le Conseil a ainsi participé à 41 conférences et assemblées organisées par des unions parlementaires régionales et internationales, exposant les positions du Royaume sur les grandes questions mondiales et partageant son expertise législative.
Parmi ces rendez-vous, la SPA met en avant l’activation de la présidence en cours du Royaume de l’Union interparlementaire arabe, avec notamment l’accueil de sa 39e conférence sous le patronage du Gardien des deux saintes mosquées, le roi Salman bin Abdulaziz Al Saud, afin de renforcer l’action parlementaire arabe commune. Comment un seul mandat parlementaire peut-il concentrer autant de rendez-vous internationaux sans que la qualité du travail législatif interne n’en pâtisse ?
Dans le cadre du Golfe, le Conseil se prépare à accueillir la prochaine réunion ordinaire des présidents des conseils de la Choura, des représentants, des conseils nationaux et des conseils de l’oumma des États du CCG. Cette rencontre doit favoriser l’alignement sur les priorités régionales communes et approfondir les liens législatifs entre les États membres. Quels dossiers régionaux les présidents réunis à Riyad devront-ils trancher en priorité ?
Au niveau bilatéral, le Conseil a effectué sept visites parlementaires officielles à l’étranger pour consolider les liens avec les législatures homologues. Les comités d’amitié parlementaire ont par ailleurs tenu 59 réunions afin d’élargir les canaux de communication et de coordonner les positions politiques. Les dirigeants du Conseil ont enfin reçu 28 délégations en visite de présidents d’assemblées parlementaires, de vice-présidents et de diplomates internationaux. À quoi servent concrètement ces 59 réunions de comités d’amitié si elles ne débouchent pas sur des textes communs ?
Ces engagements traduisent, selon la SPA, l’attachement du Conseil de la Choura à des partenariats internationaux durables et à fort impact, l’usage de la diplomatie parlementaire venant renforcer la politique étrangère saoudienne, bâtir des ponts de compréhension mutuelle et élever la présence législative du Royaume sur la scène mondiale.
La dépêche ne précise ni la répartition géographique des 135 engagements, ni la liste des pays visités lors des sept visites officielles, ni la date de la prochaine réunion des présidents des conseils du CCG, ni les thèmes inscrits à l’ordre du jour de la 39e conférence de l’Union interparlementaire arabe. Elle ne donne pas non plus le nombre de participants aux 41 conférences et assemblées, ni la composition des 28 délégations reçues, ni les résultats concrets obtenus par les comités d’amitié parlementaire.
Le chiffre de 135 actions de diplomatie parlementaire sur une seule année de session pose une question de méthode : comment un conseil consultatif, dont le rôle reste législatif et consultatif, transforme-t-il ces rencontres en influence réelle sur les positions des autres assemblées ? La présidence de l’Union interparlementaire arabe constitue à cet égard le levier le plus visible, puisqu’elle place le Royaume au centre de la coordination parlementaire arabe pour la durée de son mandat.
L’accueil de la 39e conférence de l’Union interparlementaire arabe sous le patronage du roi Salman bin Abdulaziz Al Saud illustre la continuité entre l’action diplomatique officielle et le travail des parlementaires. Les délégations arabes réunies à Riyad ont ainsi pu mesurer les positions saoudiennes sur les dossiers régionaux, dans un format qui associe les présidents d’assemblées et leurs équipes.
La préparation de la réunion des présidents des conseils de la Choura, des représentants, des conseils nationaux et des conseils de l’oumma des États du CCG s’inscrit dans la même logique, mais à une échelle plus restreinte et plus opérationnelle. L’objectif affiché est l’alignement sur les priorités régionales communes et l’approfondissement des liens législatifs entre les États membres. Ce format de coopération du Golfe existe depuis des décennies : que change aujourd’hui la multiplication des réunions préparatoires ?
Les sept visites officielles à l’étranger et les 59 réunions des comités d’amitié parlementaire forment le versant bilatéral de cette activité. Ces comités, qui associent des membres du Conseil à leurs homologues étrangers, servent de canaux de communication réguliers et de cadres de coordination des positions politiques. Leur utilité se mesure souvent à la continuité des échanges plus qu’à des annonces publiques.
La réception de 28 délégations de présidents d’assemblées, de vice-présidents et de diplomates internationaux complète ce dispositif. Ces rencontres permettent au Conseil de présenter le cadre législatif saoudien et de recueillir les positions de ses interlocuteurs, dans un format qui reste distinct des canaux diplomatiques classiques.
La SPA rattache explicitement ces engagements à la politique étrangère saoudienne, qu’ils viennent renforcer, ainsi qu’à la construction de ponts de compréhension mutuelle et à l’élévation de la présence législative du Royaume. Cette formulation place la diplomatie parlementaire comme un complément, et non un substitut, à l’action diplomatique de l’État.
Reste une inconnue de taille : comment mesurer l’effet de 135 engagements sur les décisions des autres assemblées ? La SPA ne fournit aucun indicateur de résultat, aucune résolution adoptée, aucun texte de loi inspiré d’un échange parlementaire. Le lecteur doit donc s’en tenir aux volumes d’activité, qui décrivent une intensité certaine mais ne disent rien de l’issue des discussions.
Le calendrier de la prochaine réunion des présidents des conseils du CCG n’est pas donné, pas plus que le lieu précis de la 39e conférence de l’Union interparlementaire arabe au-delà du patronage royal. Les noms des présidents de comités d’amitié parlementaire, les pays concernés par les sept visites et la composition exacte des 28 délégations reçues ne figurent pas dans la dépêche.
Ces lacunes n’empêchent pas de lire la logique d’ensemble : un conseil consultatif qui consacre une part importante de son agenda à l’extérieur, en s’appuyant sur la présidence d’une union parlementaire régionale et sur la préparation d’une réunion des présidents de conseils du Golfe. La question de fond demeure celle de la traduction de cette activité en résultats législatifs tangibles, pour le Royaume comme pour ses partenaires.
Combien d’actions de diplomatie parlementaire le Conseil de la Choura a-t-il menées ? Selon la SPA, le Conseil de la Choura a mené 135 actions de diplomatie parlementaire au cours de la deuxième année de sa neuvième session. Ces engagements s’appuient sur la position internationale de l’Arabie saoudite pour renforcer les partenariats avec les organes législatifs du monde entier. La dépêche ne précise pas la répartition géographique de ces 135 actions, ni le nombre de pays concernés, ni les résultats concrets obtenus à l’issue des rencontres.
Quel rôle le Royaume joue-t-il au sein de l’Union interparlementaire arabe ? La SPA indique que le Conseil a activé la présidence en cours du Royaume de l’Union interparlementaire arabe, avec notamment l’accueil de la 39e conférence de l’Union sous le patronage du Gardien des deux saintes mosquées, le roi Salman bin Abdulaziz Al Saud. Cette conférence vise à renforcer l’action parlementaire arabe commune. La dépêche ne donne ni l’ordre du jour de la conférence, ni le nombre de délégations participantes, ni les décisions adoptées.
Qu’est-ce que la réunion des présidents de conseils du CCG ? Le Conseil de la Choura se prépare à accueillir la prochaine réunion ordinaire des présidents des conseils de la Choura, des représentants, des conseils nationaux et des conseils de l’oumma des États du CCG. Ce format doit favoriser l’alignement sur les priorités régionales communes et approfondir les liens législatifs entre les États membres. La SPA ne précise ni la date de cette réunion, ni son lieu exact, ni les thèmes qui y seront abordés.
Combien de visites et de réunions bilatérales ont eu lieu ? Au niveau bilatéral, le Conseil a effectué sept visites parlementaires officielles à l’étranger pour consolider les liens avec les législatures homologues. Les comités d’amitié parlementaire ont tenu 59 réunions afin d’élargir les canaux de communication et de coordonner les positions politiques. La dépêche ne précise pas les pays visités lors des sept visites, ni la composition des comités d’amitié, ni les suites données à ces 59 réunions.
Quelles délégations le Conseil a-t-il reçues ? Les dirigeants du Conseil ont reçu 28 délégations en visite de présidents d’assemblées parlementaires, de vice-présidents et de diplomates internationaux. Ces rencontres complètent les sept visites officielles à l’étranger et les 59 réunions des comités d’amitié parlementaire. La SPA ne donne ni la composition détaillée de ces 28 délégations, ni les pays représentés, ni les sujets traités lors des entretiens.
Quels résultats concrets la dépêche mentionne-t-elle ? La SPA rattache ces engagements à la politique étrangère saoudienne, qu’ils viennent renforcer, ainsi qu’à la construction de ponts de compréhension mutuelle et à l’élévation de la présence législative du Royaume. Elle ne fournit toutefois aucun indicateur de résultat, aucune résolution adoptée et aucun texte inspiré d’un échange parlementaire. Le lecteur dispose donc de volumes d’activité, mais pas d’une évaluation de leur effet sur les décisions des autres assemblées.





