Monday, November 2, 2026
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Après une greffe du cœur à Riyad, une étudiante en droit reprend ses études et sa peinture

Après une greffe du cœur à Riyad, une étudiante en droit reprend ses études et sa peinture

Durrah n’avait aucun symptôme lorsque les médecins lui ont annoncé qu’elle portait une mutation génétique affaiblissant le muscle de son cœur. Un an après une greffe cardiaque au King Faisal Specialist Hospital and Research Center (KFSH) de Riyad, la jeune femme, dans la vingtaine, a repris ses études de droit et la peinture, revenant souvent au cœur comme sujet.

Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 30 septembre 2026, le diagnostic est passé par sa sœur. Après que celle-ci a été diagnostiquée avec une cardiomyopathie, un test génétique a identifié une mutation liée à la maladie, et les médecins ont recommandé de dépister le reste de la famille. Durrah portait la même mutation, ce qui a permis aux médecins de commencer à la suivre avant que la maladie ne progresse.

Le Dr Ahmed Almustafa, consultant en insuffisance cardiaque de l’adulte au KFSH, qui a supervisé son cas, a déclaré : « La cardiomyopathie a de nombreuses causes, et le test génétique est l’une des étapes les plus importantes pour en trouver la cause. Ces pathologies peuvent apparaître chez les membres d’une même famille à des degrés différents, si bien que le dépistage permet d’identifier les porteurs avant même l’apparition des symptômes, et de les suivre avant que la maladie n’atteigne un stade avancé. »

Comment une mutation sans symptômes peut-elle être détectée avant que le cœur ne montre le moindre signe de faiblesse ? C’est précisément ce que le dépistage familial a permis dans ce cas, en partant du diagnostic de la sœur de Durrah.

À mesure que la fonction de son cœur déclinait, elle a subi un cathétérisme cardiaque et une IRM et a été traitée par médicaments. Quand cela n’a plus suffi, un comité médical l’a inscrite sur la liste d’attente de greffe. Elle a attendu environ cinq mois, dont une partie en soins intensifs sous surveillance quotidienne, jusqu’à ce qu’un donneur compatible soit trouvé.

L’opération a duré huit heures, de midi à 20 heures. Une infirmière est restée auprès de la famille tout au long de l’intervention, tandis qu’Almustafa sortait de temps à autre pour la tenir informée. À la fin de l’opération, l’infirmière a dit à la mère de Durrah : « C’est fait. J’ai remis ce qui m’a été confié. »

Que signifie attendre cinq mois un donneur, dont une partie en soins intensifs sous surveillance quotidienne ? Pour Durrah, cette attente s’est achevée par une intervention de huit heures, de midi jusqu’à 20 heures, au KFSH de Riyad.

Après la greffe, Durrah a été placée sous ECMO, une machine qui prend temporairement en charge une partie du travail du cœur et des poumons, afin de réduire la contrainte sur le nouvel organe. Elle en est sortie trois jours plus tard, et son corps a accepté le cœur.

Aujourd’hui, elle partage son temps entre les cours, le sport, les voyages et la peinture, revenant souvent au cœur comme sujet. Comment une étudiante en droit, dont le cœur a été remplacé il y a un an, retrouve-t-elle à la fois les amphis et les pinceaux ? Le fil de son histoire, tel que l’a rapporté SPA, passe par un dépistage familial, un suivi avant symptômes, une liste d’attente et une machine qui a soulagé le nouvel organe pendant trois jours.

Le cas de Durrah illustre une chaîne de décisions médicales qui commence par le diagnostic d’un proche. Après que sa sœur a été diagnostiquée avec une cardiomyopathie, le test génétique a identifié une mutation liée à la maladie, et les médecins ont recommandé de dépister le reste de la famille. Durrah portait la même mutation. Ce résultat a permis de la suivre avant que la maladie ne progresse, alors qu’elle ne présentait aucun symptôme.

Pourquoi le dépistage des membres d’une même famille change-t-il la trajectoire d’une maladie génétique du cœur ? Selon les propos du Dr Ahmed Almustafa rapportés par SPA, ces pathologies peuvent apparaître chez les membres d’une famille à des degrés différents, et le dépistage permet d’identifier les porteurs avant l’apparition des symptômes et de les suivre avant le stade avancé.

La suite du parcours de Durrah s’est écrite au rythme de la baisse de la fonction cardiaque. Elle a subi un cathétérisme cardiaque et une IRM, et a été traitée par médicaments. Lorsque ce traitement n’a plus été suffisant, un comité médical l’a placée sur la liste d’attente de greffe. L’attente a duré environ cinq mois, une partie en soins intensifs sous surveillance quotidienne, jusqu’à l’identification d’un donneur compatible.

Comment un comité médical décide-t-il qu’un traitement ne suffit plus et qu’une greffe devient nécessaire ? Dans ce cas, c’est la dégradation de la fonction cardiaque, documentée par cathétérisme et IRM, qui a conduit à l’inscription sur liste d’attente.

L’intervention elle-même a duré huit heures, de midi à 20 heures. Pendant ce temps, une infirmière est restée avec la famille, et Almustafa venait régulièrement donner des nouvelles. À la fin, l’infirmière a adressé à la mère de Durrah la phrase rapportée par SPA : « C’est fait. J’ai remis ce qui m’a été confié. »

Après l’opération, Durrah a été placée sous ECMO, une machine qui prend temporairement en charge une partie du travail du cœur et des poumons pour réduire la contrainte sur le nouvel organe. Elle a été sevrée de la machine trois jours plus tard, et son corps a accepté le cœur greffé.

Que représente le passage sous ECMO dans les jours qui suivent une greffe cardiaque ? Dans le récit de SPA, cette machine a pris temporairement en charge une partie du travail du cœur et des poumons, avant que Durrah n’en soit retirée au bout de trois jours et que le nouvel organe soit accepté.

Un an après la greffe, Durrah est retournée à la faculté de droit et à la peinture. Elle partage son temps entre les cours, le sport, les voyages et la peinture, et revient souvent au cœur comme sujet. Son histoire, telle que l’a rapportée l’agence de presse saoudienne SPA, relie un diagnostic familial, un suivi avant symptômes, une attente de cinq mois, une opération de huit heures et trois jours sous ECMO.

Comment une patiente qui n’avait aucun symptôme au moment du diagnostic se retrouve-t-elle, un an après une greffe, à peindre le cœur qui lui a été transplanté ? Le récit de SPA ne décrit pas les étapes de sa rééducation, ni la fréquence de son suivi médical après la greffe, ni les détails de son traitement immunosuppresseur. Il ne précise pas non plus l’identité du donneur, ni la date exacte de l’opération, ni le nombre d’autres patients suivis au KFSH pour la même mutation. La dépêche s’en tient au parcours de Durrah, de la découverte de la mutation à son retour en faculté de droit et à la peinture.

Comment la maladie de Durrah a-t-elle été détectée ? Le diagnostic est passé par sa sœur. Après que celle-ci a été diagnostiquée avec une cardiomyopathie, un test génétique a identifié une mutation liée à la maladie, et les médecins ont recommandé de dépister le reste de la famille. Durrah portait la même mutation. Comme l’a rapporté SPA, elle n’avait aucun symptôme lorsque les médecins lui ont annoncé qu’elle portait cette mutation affaiblissant le muscle de son cœur. Ce dépistage familial a permis de commencer à la suivre avant que la maladie ne progresse.

Qu’a déclaré le Dr Ahmed Almustafa sur le dépistage génétique ? Le Dr Ahmed Almustafa, consultant en insuffisance cardiaque de l’adulte au KFSH qui a supervisé son cas, a déclaré que la cardiomyopathie a de nombreuses causes et que le test génétique est l’une des étapes les plus importantes pour en trouver la cause. Il a ajouté que ces pathologies peuvent apparaître chez les membres d’une même famille à des degrés différents, et que le dépistage permet d’identifier les porteurs avant même l’apparition des symptômes et de les suivre avant que la maladie n’atteigne un stade avancé.

Comment s’est déroulée la période avant la greffe ? À mesure que la fonction de son cœur déclinait, Durrah a subi un cathétérisme cardiaque et une IRM et a été traitée par médicaments. Quand cela n’a plus suffi, un comité médical l’a inscrite sur la liste d’attente de greffe. Elle a attendu environ cinq mois, dont une partie en soins intensifs sous surveillance quotidienne, jusqu’à ce qu’un donneur compatible soit trouvé. L’opération a ensuite duré huit heures, de midi à 20 heures, au King Faisal Specialist Hospital and Research Center de Riyad.

Qu’est-ce que l’ECMO et comment Durrah l’a-t-elle traversée ? Après la greffe, Durrah a été placée sous ECMO, une machine qui prend temporairement en charge une partie du travail du cœur et des poumons afin de réduire la contrainte sur le nouvel organe. Elle en est sortie trois jours plus tard, et son corps a accepté le cœur. Selon le récit de SPA, cette étape s’inscrit dans les suites immédiates de l’intervention de huit heures réalisée au KFSH de Riyad.

Où en est Durrah un an après la greffe ? Un an après la greffe cardiaque au KFSH de Riyad, Durrah, dans la vingtaine, a repris ses études de droit et la peinture. Elle partage son temps entre les cours, le sport, les voyages et la peinture, revenant souvent au cœur comme sujet. Comme l’a rapporté SPA, son parcours relie un diagnostic familial, un suivi avant symptômes, une attente d’environ cinq mois et une opération de huit heures.

Quelles informations le récit de SPA ne précise-t-il pas ? Le récit de SPA ne décrit pas les étapes de la rééducation de Durrah, ni la fréquence de son suivi médical après la greffe, ni les détails de son traitement immunosuppresseur. Il ne précise pas non plus l’identité du donneur, ni la date exacte de l’opération, ni le nombre d’autres patients suivis au KFSH pour la même mutation. La dépêche s’en tient au parcours de Durrah, de la découverte de la mutation à son retour en faculté de droit et à la peinture.