Le président du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), le Dr Muhammad Al-Jasser, participera à la réunion annuelle 2026 de la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (BAI) à Doha, au Qatar, du 28 au 29 septembre.
Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 27 septembre 2026 depuis Djeddah, cette participation s’inscrit dans le cadre des travaux de la réunion annuelle de la BAI, qui rassemble cette année à Doha des responsables financiers et des dirigeants d’institutions multilatérales. Le déplacement du président de la BID intervient à un moment où les banques multilatérales de développement cherchent à coordonner leurs instruments de financement face aux besoins d’infrastructures et aux engagements climatiques des pays membres.
En marge de la réunion, Al-Jasser participera le 28 septembre à une session de haut niveau intitulée « Scaling Up Climate Finance for Impact: Turning Policy Reform into Resilient Growth ». Cette session réunira des ministres des Finances, des dirigeants de banques multilatérales de développement et un groupe d’experts. Les discussions porteront sur les moyens de mobiliser les capitaux publics et privés et d’atteindre une croissance durable et résiliente grâce aux réformes politiques, au financement du développement et aux outils d’investissement.
Les échanges aborderont également les moyens de renforcer la coordination entre les gouvernements, les banques de développement et les investisseurs afin de traduire les engagements climatiques en projets d’infrastructures prêts à être financés et d’obtenir des résultats de développement tangibles. Comment les banques multilatérales peuvent-elles transformer des engagements politiques en projets bancables ? Quels instruments permettent de faire converger capitaux publics et privés vers les infrastructures résilientes ? Ces questions seront au cœur de la session du 28 septembre.
Al-Jasser doit également rencontrer les gouverneurs de la BID issus des pays membres, le président de la BAI et des représentants de grands partenaires de développement. Ces rencontres viseront à examiner les moyens de renforcer les partenariats et de faire progresser la coopération au service des priorités de développement des États membres de la BID. Pourquoi les rencontres bilatérales en marge des grandes réunions comptent-elles autant que les sessions plénières ? Comment les gouverneurs des pays membres font-ils remonter leurs priorités dans ces échanges ?
La participation du président de la BID à la réunion annuelle de la BAI illustre l’imbrication croissante des institutions de financement du développement. La BID, dont le siège est à Djeddah, et la BAI, institution multilatérale de développement créée pour financer les infrastructures en Asie et au-delà, partagent des domaines d’intervention communs : transport, énergie, eau, connectivité et adaptation au changement climatique. Dans ces domaines, la coordination entre institutions évite les doublons et permet de mutualiser l’expertise technique.
La session de haut niveau du 28 septembre porte sur un enjeu central pour les pays membres : le passage des engagements climatiques à des projets concrets. Les ministres des Finances présents apportent la dimension budgétaire et réglementaire ; les dirigeants de banques multilatérales apportent les instruments de financement et de garantie ; les experts apportent l’évaluation technique et économique. Comment mesurer si une réforme politique produit réellement des projets résilients ? Quels indicateurs permettent de suivre la transformation des engagements en investissements ?
Le programme de la réunion annuelle de la BAI à Doha s’étend sur deux jours, les 28 et 29 septembre. La session à laquelle participera Al-Jasser est prévue le premier jour. Les rencontres avec les gouverneurs de la BID, le président de la BAI et les représentants des partenaires de développement se dérouleront en marge de la réunion, selon le programme rapporté par SPA.
La BID entretient des relations de longue date avec les institutions financières multilatérales et régionales. Ses États membres sont répartis sur plusieurs continents, et ses priorités de développement couvrent notamment les infrastructures, l’éducation, la santé et le secteur privé. La coopération avec la BAI s’inscrit dans cette logique de complémentarité entre institutions ayant des mandats proches mais des périmètres géographiques et des outils distincts.
Pourquoi les réunions annuelles des banques multilatérales de développement sont-elles devenues des rendez-vous de coordination politique, et pas seulement techniques ? Comment les partenariats annoncés en marge de ces rencontres se traduisent-ils ensuite sur le terrain ? Ces questions reviennent à chaque édition, alors que les besoins de financement des infrastructures dépassent largement les capacités d’une seule institution.
Le communiqué de SPA ne précise ni le nombre de gouverneurs que rencontrera Al-Jasser, ni la liste des partenaires de développement concernés, ni les montants ou les projets qui pourraient être évoqués lors de ces échanges. Il ne détaille pas non plus les positions que le président de la BID défendra lors de la session de haut niveau, ni les conclusions attendues de la réunion annuelle de la BAI. Le texte indique uniquement le lieu, les dates et l’intitulé de la session, ainsi que la nature des rencontres prévues en marge.
La réunion annuelle 2026 de la BAI se tient à Doha, au Qatar, les 28 et 29 septembre. La session de haut niveau consacrée au financement climatique est programmée le 28 septembre. La participation du président de la BID, le Dr Muhammad Al-Jasser, s’étend sur ces deux journées, avec un volet public — la session de haut niveau — et un volet de rencontres bilatérales avec les gouverneurs, le président de la BAI et les partenaires de développement.
Comment les banques multilatérales peuvent-elles concilier croissance résiliente et réformes politiques dans des contextes budgétaires contraints ? Quels outils d’investissement sont les plus adaptés pour attirer les capitaux privés vers les infrastructures ? Ces interrogations structurent les travaux de la session du 28 septembre, qui réunit précisément les acteurs capables d’y répondre : ministres, dirigeants de banques et experts.
La participation d’Al-Jasser à Doha s’ajoute à l’agenda international des institutions de développement basées dans le Royaume. Elle intervient après la publication, par SPA, des détails du programme : dates, intitulé de la session, catégories de participants et objectifs des discussions. Le reste — ordre du jour précis, résultats, déclarations — n’a pas été communiqué dans la dépêche.
Qui participera à la réunion annuelle 2026 de la BAI à Doha ? Le président du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), le Dr Muhammad Al-Jasser, participera à la réunion annuelle 2026 de la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (BAI) à Doha, au Qatar, du 28 au 29 septembre, selon SPA. Il doit également rencontrer les gouverneurs de la BID issus des pays membres, le président de la BAI et des représentants de grands partenaires de développement pour discuter du renforcement des partenariats et de la coopération au service des priorités de développement des États membres de la BID.
À quelle session de haut niveau participera Al-Jasser et sur quoi portera-t-elle ? Le 28 septembre, Al-Jasser participera à une session de haut niveau intitulée « Scaling Up Climate Finance for Impact: Turning Policy Reform into Resilient Growth ». Elle réunira des ministres des Finances, des dirigeants de banques multilatérales de développement et un groupe d’experts. Les discussions porteront sur la mobilisation des capitaux publics et privés, la croissance durable et résiliente via les réformes politiques, le financement du développement et les outils d’investissement, ainsi que sur la coordination entre gouvernements, banques de développement et investisseurs pour transformer les engagements climatiques en projets d’infrastructures prêts à être financés.
Quelles rencontres sont prévues en marge de la réunion ? Al-Jasser doit rencontrer les gouverneurs de la BID issus des pays membres, le président de la BAI et des représentants de grands partenaires de développement. Ces échanges viseront à examiner les moyens de renforcer les partenariats et de faire progresser la coopération en soutien aux priorités de développement des États membres de la BID. SPA ne précise ni le nombre de gouverneurs concernés, ni la liste des partenaires de développement, ni les projets ou montants qui pourraient être évoqués lors de ces rencontres bilatérales.
Quelles informations la dépêche de SPA ne précise-t-elle pas ? Le communiqué de SPA ne précise ni le nombre de gouverneurs que rencontrera Al-Jasser, ni la liste des partenaires de développement concernés, ni les montants ou projets susceptibles d’être évoqués. Il ne détaille pas non plus les positions que le président de la BID défendra lors de la session de haut niveau, ni les conclusions attendues de la réunion annuelle de la BAI. Le texte indique uniquement le lieu, les dates et l’intitulé de la session, ainsi que la nature des rencontres prévues en marge de la réunion.





