Médine, 6 novembre 2026 — L’imam de la mosquée du Prophète, le cheikh Hussein Al Al-Sheikh, a prononcé un sermon du vendredi dans lequel il a exhorté les musulmans à craindre Allah et à rester fermes dans Son obéissance, selon un compte rendu publié par l’agence de presse saoudienne SPA.
Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA, le cheikh Al Al-Sheikh a souligné que le vrai succès et le bonheur authentique s’obtiennent par la foi sincère, le monothéisme pur, la mise en œuvre de la charia et l’attachement strict à la Sunna du Prophète Muhammad (paix et bénédictions sur lui) ainsi qu’à la voie des prédécesseurs vertueux.
Le lieu n’est pas anodin. La mosquée du Prophète, à Médine, figure parmi les lieux les plus fréquentés du monde islamique, et le sermon du vendredi y revêt une portée qui dépasse l’assemblée présente. N’est-ce pas là que des millions de fidèles, venus de tous les continents, attendent chaque semaine une parole susceptible d’orienter leur vie spirituelle ? Le message délivré ce vendredi s’inscrit dans cette continuité : une invitation à revenir à l’essentiel de la foi, loin des distractions et des compromis.
Le cheikh Al Al-Sheikh a mis en garde contre l’avarice et l’immoralité, qu’il a décrites comme les principaux moteurs de la ruine. Cette mise en garde n’est pas une formule rhétorique isolée : elle s’adresse à une communauté appelée à mesurer les conséquences concrètes de ses choix moraux. Comment une société peut-elle prospérer si l’attachement aux biens matériels l’emporte sur la générosité et la droiture ? La question, posée par l’imam à travers son exhortation, interpelle chaque croyant dans sa vie quotidienne, dans ses transactions, dans ses relations familiales et professionnelles.
L’imam a souligné que parmi les attributs majeurs des vertueux et les fruits profonds de la foi figurent la patience durable face à l’adversité, le repentir constant et la recherche du pardon, le rappel persistant d’Allah, ainsi que le renforcement de l’unité communautaire par l’ordonnance du bien et l’interdiction du mal.
Ces quatre éléments — patience, repentir, rappel, unité — forment un ensemble cohérent. La patience, d’abord, n’est pas une résignation passive mais une constance active devant les épreuves. Le repentir, ensuite, suppose un retour régulier vers Allah, une remise en question permanente de ses propres actes. Le rappel, encore, entretient le lien entre le croyant et son Créateur au fil des jours. L’unité, enfin, se construit par l’action collective : ordonner le bien, interdire le mal, corriger ce qui doit l’être avec sagesse. Ne faut-il pas, pour cela, une communauté capable de se parler, de s’écouter et de se corriger mutuellement ?
Le sermon ne s’est pas limité à l’exhortation individuelle. Le cheikh Al Al-Sheikh a conclu en soulignant que le Royaume d’Arabie saoudite a été établi sur le maintien du monothéisme, la mise en œuvre de la charia islamique et la défense des causes du monde musulman. Cette affirmation relie l’identité fondatrice du pays à une mission qui dépasse ses frontières. Pourquoi ce rappel historique trouve-t-il sa place dans un sermon du vendredi ? Parce que, pour l’imam, la fidélité aux principes fondateurs conditionne la solidité de l’édifice national et la cohésion de la communauté.
L’imam a appelé à une conviction inébranlable dans la promesse de victoire d’Allah et dans Sa capacité à déjouer les complots des adversaires, insistant sur la nécessité de rangs unis pour faire face aux desseins hostiles. Ce passage du sermon articule deux dimensions : la confiance en la promesse divine et l’exigence d’unité. La première nourrit la seconde. Sans confiance, l’unité se fragilise ; sans unité, la confiance se disperse. Comment, dès lors, une communauté peut-elle opposer un front cohérent aux manœuvres hostiles si ses membres ne partagent ni la même patience, ni le même rappel, ni la même volonté de réforme ?
Le thème de l’unité traverse l’ensemble du sermon. Il ne s’agit pas d’une unité de façade, mais d’une unité enracinée dans la foi sincère et le monothéisme pur. L’imam a présenté ces deux fondements comme la source du vrai succès et du bonheur authentique. Autrement dit, l’unité recherchée n’est pas seulement politique ou sociale : elle est d’abord spirituelle. Elle découle de la rectitude de la croyance et de la fidélité à la Sunna. N’est-ce pas là une manière de rappeler que les divisions les plus dangereuses commencent souvent dans les cœurs avant de se manifester dans les rangs ?
Le sermon a également insisté sur l’implémentation de la charia et l’attachement à la voie des prédécesseurs vertueux. Cette référence à la tradition des premières générations de musulmans situe le message dans une continuité historique. Elle invite les fidèles à ne pas chercher la nouveauté pour elle-même, mais à s’appuyer sur un héritage éprouvé. Pourquoi cet ancrage importe-t-il ? Parce qu’il fournit un cadre stable face aux changements et aux pressions. Dans un monde où les repères se déplacent rapidement, la référence aux prédécesseurs vertueux offre une boussole.
La mise en garde contre l’avarice et l’immoralité mérite une attention particulière. L’imam les a présentées comme des moteurs principaux de la ruine. Le terme est fort. Il ne s’agit pas de simples défauts mineurs, mais de facteurs capables de détruire des individus, des familles et, à plus grande échelle, des sociétés. L’avarice ronge la solidarité ; l’immoralité érode la confiance. Ensemble, elles affaiblissent le tissu communautaire que le sermon appelle précisément à renforcer. Comment une communauté peut-elle ordonner le bien et interdire le mal si ses propres membres cèdent à ces deux penchants ? La cohérence entre la parole et l’acte devient alors la condition de toute crédibilité.
Le rappel du rôle du Royaume d’Arabie saoudite s’inscrit dans cette logique. Le cheikh Al Al-Sheikh a rappelé que le pays a été établi sur le maintien du monothéisme, la mise en œuvre de la charia islamique et la défense des causes du monde musulman. Ces trois éléments constituent, selon le sermon, le socle de l’identité nationale. Ils ne sont pas présentés comme des acquis figés, mais comme des responsabilités à assumer. La fidélité à ce socle exige des efforts constants : transmission de la foi, application des principes, soutien aux causes justes. N’est-ce pas une manière de dire que l’héritage se conserve par l’action et non par la seule mémoire ?
L’appel à la conviction inébranlable dans la promesse de victoire d’Allah et dans Sa capacité à déjouer les complots des adversaires s’adresse à une communauté qui traverse des épreuves. Le sermon ne promet pas l’absence de difficultés ; il promet l’issue favorable pour ceux qui restent fermes. Cette perspective transforme l’épreuve en moment de patience et de rappel. Elle relie l’expérience individuelle de la souffrance à une promesse collective de délivrance. Pourquoi cette dimension collective est-elle essentielle ? Parce que la patience isolée s’épuise, tandis que la patience partagée se renforce.
L’insistance sur les rangs unis pour faire face aux desseins hostiles complète ce tableau. L’unité n’est pas seulement un idéal spirituel ; elle est aussi une nécessité pratique face aux manœuvres adverses. Le sermon établit un lien direct entre la cohésion interne et la capacité à résister aux pressions externes. Plus les rangs sont unis, plus les complots sont déjoués. À l’inverse, les divisions offrent un terrain favorable aux desseins hostiles. Comment, dès lors, ne pas voir dans l’appel à l’unité une forme de protection collective ?
Le sermon du vendredi à la mosquée du Prophète s’adresse d’abord aux fidèles présents, mais sa portée s’étend bien au-delà. Les thèmes abordés — foi sincère, monothéisme pur, charia, Sunna, patience, repentir, rappel, unité, mise en garde contre l’avarice et l’immoralité — forment un programme spirituel et moral complet. Ils ne sont pas présentés comme des options, mais comme des exigences liées à la foi elle-même. Le vrai succès et le bonheur authentique en dépendent, selon l’imam. Cette affirmation donne au sermon sa cohérence : tout ce qui est demandé découle d’un même principe, la sincérité de la foi.
La référence à la voie des prédécesseurs vertueux ancre cette exigence dans l’histoire. Elle rappelle que la communauté ne part pas de zéro : elle hérite d’un modèle éprouvé. Cet héritage n’est pas un musée, mais une source vivante d’orientation. Les prédécesseurs vertueux ont connu les épreuves, les divisions, les pressions ; leur constance est proposée en exemple. Pourquoi ce rappel est-il utile aujourd’hui ? Parce qu’il montre que les défis actuels ne sont pas inédits et que des réponses éprouvées existent.
Le sermon ne s’attarde pas sur des détails techniques ou des mesures pratiques. Il pose des principes et trace une direction. C’est la nature même d’un sermon du vendredi : rappeler, exhorter, orienter. Les fidèles repartent avec des repères, non avec un programme d’action détaillé. La mise en œuvre appartient à chacun, dans sa vie quotidienne, et à la communauté, dans ses institutions et ses relations. N’est-ce pas là le propre d’un message spirituel que de confier à la liberté de chacun la responsabilité de sa traduction en actes ?
La conclusion du sermon relie le spirituel et le national. Le Royaume d’Arabie saoudite, établi sur le monothéisme, la charia et la défense des causes du monde musulman, est présenté comme un cadre porteur de ces principes. L’appel à la conviction et à l’unité s’adresse donc à des croyants qui sont aussi des citoyens, membres d’une communauté nationale et d’une communauté de foi. Les deux appartenances ne s’opposent pas ; elles se renforcent. La fidélité aux principes fondateurs sert à la fois la foi et la cohésion nationale.
Le compte rendu de SPA ne précise ni la durée exacte du sermon, ni le nombre de fidèles présents, ni les réactions de l’assemblée. Il ne cite pas non plus d’autres passages éventuels du discours. Le texte publié se concentre sur les thèmes centraux : la crainte d’Allah, la constance dans l’obéissance, la foi sincère, le monothéisme, la charia, la Sunna, la patience, le repentir, le rappel, l’unité, la mise en garde contre l’avarice et l’immoralité, ainsi que le rôle du Royaume et l’appel à la conviction face aux complots. Ces éléments suffisent à restituer la teneur du message, sans qu’il soit besoin d’ajouter des détails non rapportés.
Le sermon du vendredi à la mosquée du Prophète intervient dans un contexte où les appels à l’unité et à la constance résonnent particulièrement. Les fidèles qui y assistent, comme ceux qui en prennent connaissance par la suite, y trouvent un rappel des fondements : la foi sincère, le monothéisme pur, l’attachement à la Sunna et à la voie des prédécesseurs vertueux. Ces fondements ne sont pas présentés comme des abstractions, mais comme des réalités qui produisent des fruits concrets : patience, repentir, rappel, unité. La chaîne est claire : la foi sincère engendre la constance, la constance engendre les fruits, les fruits renforcent la communauté.
L’imam a également insisté sur le fait que le vrai succès et le bonheur authentique passent par ces voies. Cette affirmation mérite d’être prise au sérieux : elle contredit les conceptions qui réduisent le succès à la réussite matérielle ou le bonheur à la satisfaction immédiate. Pour le cheikh Al Al-Sheikh, le succès véritable est spirituel et moral ; il se mesure à la fidélité, non à l’accumulation. Cette perspective rejoint la mise en garde contre l’avarice, qui est précisément l’attachement excessif aux biens. N’est-ce pas une invitation à réévaluer l’échelle des priorités ?
Le sermon se termine par un appel à la conviction et à l’unité. Ces deux notes finales résument le message : croire fermement à la promesse divine, et rester unis pour y répondre. La conviction donne la force ; l’unité donne la cohésion. Ensemble, elles permettent de faire face aux épreuves et aux desseins hostiles. Le sermon ne s’achève donc pas sur une menace, mais sur une promesse et une exigence : la promesse de la victoire pour ceux qui restent fermes, l’exigence de l’unité pour ceux qui veulent y contribuer.
Le texte de SPA, publié le 6 novembre 2026, rapporte ces éléments sans les commenter. Il restitue le sermon tel qu’il a été prononcé, en mettant en avant les thèmes centraux et la conclusion. Les lecteurs y trouvent l’essentiel du message, sans développement supplémentaire sur les circonstances ou les suites. C’est la fonction d’une dépêche : informer avec précision, sans ajouter d’interprétation. Le sermon, lui, poursuit sa route dans les cœurs et les actes de ceux qui l’ont entendu ou lu.
Qui a prononcé le sermon du vendredi à la mosquée du Prophète ? Le sermon a été prononcé par l’imam de la mosquée du Prophète, le cheikh Hussein Al Al-Sheikh, selon le compte rendu publié par l’agence de presse saoudienne SPA. Il a exhorté les musulmans à craindre Allah et à rester fermes dans Son obéissance. Le texte de SPA précise que le sermon a été prononcé à Médine et daté du 6 novembre 2026. L’imam y a développé plusieurs thèmes centraux, notamment la foi sincère, le monothéisme pur, la mise en œuvre de la charia et l’attachement à la Sunna du Prophète Muhammad.
Quels thèmes principaux le sermon a-t-il abordés ? Le cheikh Al Al-Sheikh a insisté sur le fait que le vrai succès et le bonheur authentique s’obtiennent par la foi sincère, le monothéisme pur, la mise en œuvre de la charia et l’attachement strict à la Sunna du Prophète ainsi qu’à la voie des prédécesseurs vertueux. Il a également mis en garde contre l’avarice et l’immoralité, décrites comme des moteurs principaux de la ruine. Parmi les fruits de la foi, il a cité la patience face à l’adversité, le repentir constant, le rappel d’Allah et le renforcement de l’unité communautaire par l’ordonnance du bien et l’interdiction du mal.
Que dit le sermon sur l’unité de la communauté ? Le sermon a appelé à des rangs unis pour faire face aux desseins hostiles, selon SPA. L’imam a souligné la nécessité de l’unité communautaire, présentée comme un fruit de la foi et un moyen de faire face aux complots des adversaires. Il a également appelé à une conviction inébranlable dans la promesse de victoire d’Allah et dans Sa capacité à déjouer ces complots. L’unité est ainsi reliée à la fois à la dimension spirituelle, par la foi sincère, et à la dimension pratique, par la résistance collective aux pressions extérieures.
Quel rôle le sermon attribue-t-il au Royaume d’Arabie saoudite ? Le cheikh Al Al-Sheikh a conclu en soulignant que le Royaume d’Arabie saoudite a été établi sur le maintien du monothéisme, la mise en œuvre de la charia islamique et la défense des causes du monde musulman. Il a relié cette identité fondatrice à un appel à la conviction et à l’unité. Selon le compte rendu de SPA, le sermon présente ces principes comme le socle sur lequel le pays s’est construit et comme une responsabilité à assumer. Le texte ne précise pas d’autres détails sur les mesures ou les politiques évoquées.
Contre quels comportements l’imam a-t-il mis en garde ? L’imam a mis en garde contre l’avarice et l’immoralité, qu’il a décrites comme les principaux moteurs de la ruine, selon SPA. Ces deux comportements sont présentés comme des menaces pour l’individu et pour la communauté. La mise en garde s’inscrit dans le cadre plus large du sermon, qui appelle à la patience, au repentir, au rappel d’Allah et à l’unité. En creux, le message invite à préférer la générosité à l’avarice et la droiture à l’immoralité, sans que le texte de SPA ne détaille de cas particuliers ou de sanctions.
Le sermon a-t-il évoqué des événements précis ou des mesures concrètes ? Le compte rendu de SPA ne mentionne ni événement précis, ni mesure concrète, ni calendrier. Le texte se concentre sur les thèmes spirituels et moraux du sermon : la crainte d’Allah, la constance dans l’obéissance, la foi sincère, le monothéisme, la charia, la Sunna, la patience, le repentir, le rappel, l’unité, la mise en garde contre l’avarice et l’immoralité, ainsi que le rôle du Royaume et l’appel à la conviction. Il ne cite pas de réactions de l’assemblée ni de développements ultérieurs. Le sermon est restitué dans sa teneur générale, sans ajout d’éléments non rapportés.





