Riyadh a accueilli la clôture de l’atelier intitulé « Harnessing Nuclear Technologies for the Preservation and Study of Cultural Heritage Properties », organisé par la King Abdulaziz City for Science and Technology (KACST) en collaboration avec la Heritage Commission et l’International Atomic Energy Agency (IAEA). Cet événement a réuni dix entités nationales ainsi qu’un groupe d’experts et de spécialistes internationaux.
Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 7 octobre 2026, le Dr Jasser Al-Harbash, Chief Executive Officer de la Heritage Commission, a salué le partenariat avec KACST. Cette collaboration vise l’emploi de technologies avancées pour le relevé précis du patrimoine urbain et archéologique du Royaume, incluant l’utilisation de la cartographie et de l’imagerie satellite. Comment ces outils transformeront-ils notre perception des sites anciens ? La commission a indiqué avoir enregistré plus de 55 000 bâtiments du patrimoine urbain, 14 000 sites archéologiques et des milliers d’artefacts archéologiques.
Le Dr Saeed Al-Shihri, Vice President de KACST pour le secteur de l’énergie et de l’industrie, a précisé que KACST a développé des capacités nationales avancées en sciences et technologies nucléaires appliquées au patrimoine. Ces capacités s’appuient sur 14 laboratoires spécialisés et l’expertise de plus de 100 chercheurs, ingénieurs et techniciens saoudiens. Quelle est l’ampleur réelle de l’impact de ces laboratoires sur la conservation ?
Selon le Dr Al-Shihri, l’objectif de cet atelier est de connecter les capacités scientifiques aux besoins du secteur du patrimoine du Royaume. Cette initiative vise à établir un parcours national pour définir les priorités, développer des méthodologies conjointes, renforcer les compétences et créer des bases de données de référence. L’ambition finale est de créer un écosystème durable liant la science et la technologie à la protection et à l’étude du patrimoine. De quelle manière l’intégration de ces données modifiera-t-elle les méthodes de recherche futures ?
L’expert de l’International Atomic Energy Agency, le Dr Assaad Seif, a apporté un éclairage sur les risques pesant sur ces trésors. Il a noté que la valeur du trafic illicite de biens culturels dans le monde arabe s’élève à environ 6 milliards de dollars par an. Face à ce constat, un projet a été lancé pour se concentrer sur la récupération et la préservation des antiquités en renforçant les partenariats et la coopération avec des acteurs arabes et internationaux. Comment peut-on contrer efficacement un réseau criminel d’une telle valeur financière ?
L’utilisation des technologies nucléaires permet ainsi d’apporter des réponses techniques à des défis de conservation et de lutte contre le trafic. Quelles seront les prochaines étapes de l’application de ces protocoles sur le terrain ? Enfin, quelle synergie pourra être créée entre les experts internationaux et les techniciens locaux pour pérenniser ces acquis ? La dépêche ne précise pas la durée totale du projet ni le budget alloué aux 14 laboratoires.
Quels sont les objectifs de l’atelier organisé par KACST ? L’atelier vise à connecter les capacités scientifiques aux besoins du secteur du patrimoine du Royaume. Il s’agit d’établir un parcours national pour définir des priorités, développer des méthodologies conjointes, renforcer les compétences et créer des bases de données de référence afin de protéger et d’étudier le patrimoine.
Quelles ressources KACST mobilise-t-elle pour le patrimoine ? KACST dispose de capacités nationales avancées en sciences et technologies nucléaires. Elle s’appuie spécifiquement sur 14 laboratoires spécialisés et une équipe composée de plus de 100 chercheurs, ingénieurs et techniciens saoudiens pour mener ces travaux.
Quel est l’état actuel du recensement du patrimoine par la Heritage Commission ? La Heritage Commission a enregistré plus de 55 000 bâtiments du patrimoine urbain et 14 000 sites archéologiques. Elle a également recensé des milliers d’artefacts archéologiques à travers le Royaume.
Quel est l’impact du trafic illicite de biens culturels selon l’IAEA ? Le Dr Assaad Seif de l’IAEA a indiqué que la valeur du trafic illicite de biens culturels dans le monde arabe atteint environ 6 milliards de dollars par an. Cela a conduit au lancement d’un projet pour récupérer et préserver les antiquités via des partenariats internationaux.