Les réserves de pétrole brut des États du Conseil de coopération du Golfe sont estimées à plus de 518 milliards de barils et leurs réserves de gaz naturel à plus de 44 000 milliards de mètres cubes, selon les indicateurs de 2025 cités par le secrétaire général du CCG, Jasem Albudaiwi, à Manama.
Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA, Jasem Albudaiwi s’exprimait lors de la 37e réunion du Comité de coopération pétrolière du CCG, tenue le 5 octobre 2026 à Manama, sous la présidence du ministre bahreïni du Pétrole et de l’Environnement et envoyé spécial pour les affaires climatiques, le Dr Mohamed bin Mubarak bin Daina, également président de la session en cours, avec la participation des membres du comité.
Le secrétaire général du CCG a souligné que la sécurité énergétique dépasse désormais la capacité de production pour englober la garantie de l’écoulement et de la continuité ininterrompue des approvisionnements en toutes circonstances. Il a affirmé que les États du CCG travaillent activement à diversifier leurs débouchés d’exportation d’énergie et à garantir la continuité des chaînes d’approvisionnement, renforçant ainsi la résilience du système énergétique du CCG et sa capacité à faire face aux mutations mondiales rapides.
Ces chiffres suffisent-ils à mesurer le poids réel des États du Golfe sur les marchés mondiaux ? Selon les mêmes indicateurs de 2025, la production de pétrole brut a dépassé 16 millions de barils par jour et la production de gaz naturel commercialisé a atteint environ 461 milliards de mètres cubes. Jasem Albudaiwi a souligné que ces données traduisent la force et l’ampleur des ressources du Golfe et l’efficacité de leur gestion, ainsi que la responsabilité centrale des États du CCG dans le maintien de la sécurité énergétique mondiale et de la stabilité des marchés.
Le secrétaire général du CCG a indiqué que les perturbations sur plusieurs routes de transit énergétique et corridors maritimes confirment la nécessité d’élever la coordination du CCG pour garantir la fiabilité des approvisionnements. Cette démarche s’accompagne du maintien d’une approche équilibrée et réaliste de la transition énergétique, qui préserve la sécurité des approvisionnements et la stabilité des marchés tout en favorisant la durabilité et l’investissement dans les technologies avancées.
Comment les corridors maritimes peuvent-ils rester fiables lorsque les routes de transit énergétique se fragilisent ? La réunion de Manama intervient dans un contexte où la question de l’écoulement des cargaisons énergétiques occupe une place centrale dans les discussions du comité, selon la dépêche.
Jasem Albudaiwi a également évoqué l’importance de la poursuite de la coordination entre les États membres, dans un cadre qui concilie sécurité des approvisionnements, stabilité des marchés et investissement dans les technologies avancées. La dépêche de SPA ne précise toutefois ni les mesures concrètes décidées lors de cette 37e réunion, ni le calendrier de leur mise en œuvre, ni les montants d’investissement associés.
La tenue de cette réunion à Manama, sous la présidence bahreïnienne de la session en cours, illustre la rotation des responsabilités au sein du comité pétrolier du CCG. Le ministre bahreïni du Pétrole et de l’Environnement, le Dr Mohamed bin Mubarak bin Daina, y cumule son portefeuille ministériel, son rôle d’envoyé spécial pour les affaires climatiques et la présidence de la session.
Les réserves annoncées placent les États du CCG parmi les principaux détenteurs de ressources énergétiques au monde. Avec plus de 518 milliards de barils de réserves de pétrole brut et plus de 44 000 milliards de mètres cubes de gaz naturel, les membres du Conseil disposent d’une base de ressources que Jasem Albudaiwi présente comme le socle de leur rôle dans la stabilité des marchés.
La production gazière commercialisée, à environ 461 milliards de mètres cubes, complète ce tableau aux côtés des plus de 16 millions de barils par jour de pétrole brut. Ces volumes, cités pour l’année 2025, servent de référence au secrétaire général du CCG pour décrire la position des États du Golfe sur les marchés énergétiques mondiaux.
Mais la diversification des débouchés d’exportation ne se résume pas à des volumes. Elle implique, selon les propos rapportés, de garantir que les approvisionnements circulent sans interruption en toutes circonstances, ce qui renvoie à l’organisation des chaînes d’approvisionnement autant qu’à la capacité de production.
La transition énergétique figure aussi dans l’équation décrite par Jasem Albudaiwi. Il plaide pour une approche équilibrée et réaliste, qui préserve la sécurité des approvisionnements et la stabilité des marchés tout en favorisant la durabilité et l’investissement dans les technologies avancées. Cette position revient à refuser de dissocier la transition de la continuité des livraisons.
Les perturbations observées sur plusieurs routes de transit énergétique et corridors maritimes constituent, dans son exposé, un argument en faveur d’une coordination renforcée entre les États du CCG. La fiabilité des approvisionnements dépend alors de la capacité collective des membres à anticiper les interruptions.
Quels enseignements les marchés tireront-ils de cette 37e réunion ? La dépêche ne fournit pas de décisions opérationnelles, pas plus qu’elle ne détaille les échanges entre les membres du comité. Elle se concentre sur le discours du secrétaire général du CCG et sur les indicateurs de 2025 qu’il a cités.
Le comité de coopération pétrolière du CCG réunit les responsables du secteur dans les États membres. Sa 37e réunion s’est tenue à Manama, capitale du Bahreïn, le 5 octobre 2026, selon la date indiquée par SPA.
La présidence bahreïnienne de la session en cours confère au ministre du Pétrole et de l’Environnement un rôle de coordination des travaux. Le Dr Mohamed bin Mubarak bin Daina préside ainsi les débats aux côtés des membres du comité, en présence de Jasem Albudaiwi.
Pour les États du Golfe, la sécurité énergétique se définit donc désormais autant par la continuité des flux que par le niveau de production. C’est cette évolution que le secrétaire général du CCG a mise en avant, en reliant diversification des débouchés, continuité des chaînes d’approvisionnement et résilience du système énergétique.
Les indicateurs de 2025 cités à Manama donnent la mesure des ressources : plus de 518 milliards de barils de réserves de pétrole brut, plus de 44 000 milliards de mètres cubes de réserves de gaz naturel, plus de 16 millions de barils par jour de production de pétrole brut et environ 461 milliards de mètres cubes de gaz naturel commercialisé.
Ces chiffres, présentés comme le reflet de la force et de l’ampleur des ressources du Golfe, accompagnent la responsabilité que Jasem Albudaiwi attribue aux États du CCG dans la sécurité énergétique mondiale et la stabilité des marchés. La dépêche ne précise ni la répartition de ces volumes par pays, ni les projections pour les années suivantes.
La question de la continuité des approvisionnements reste au centre des préoccupations exprimées. Les perturbations sur les routes de transit et les corridors maritimes sont citées comme un motif d’élévation de la coordination, sans que la dépêche n’identifie les routes concernées ni la nature exacte des perturbations.
Sur la transition énergétique, la position rapportée associe durabilité, investissement dans les technologies avancées, sécurité des approvisionnements et stabilité des marchés. Cette combinaison est présentée comme un équilibre à maintenir, sans que la dépêche n’indique les technologies visées ni les programmes d’investissement envisagés.
La diversification des débouchés d’exportation est décrite comme un chantier actif des États du CCG. Elle vise à garantir la continuité des chaînes d’approvisionnement et à renforcer la résilience du système énergétique face aux mutations mondiales rapides.
À l’issue de la réunion, la dépêche de SPA ne mentionne ni communiqué final, ni recommandations adoptées, ni prochaine échéance du comité. Elle ne donne pas non plus de chiffres sur les capacités de raffinage, de transport ou de stockage des États membres.
Le discours de Jasem Albudaiwi fixe néanmoins un cadre : la sécurité énergétique ne se limite plus à produire, mais à faire circuler les approvisionnements sans interruption, en toutes circonstances, tout en préparant la transition. Les indicateurs de 2025, des réserves aux volumes produits, servent de point d’appui à cette lecture.
Reste une inconnue que la dépêche laisse entière : comment ces principes se traduiront-ils dans les faits pour les exportations du Golfe ? Aucun calendrier, aucun montant et aucune mesure opérationnelle ne sont précisés dans le texte publié par l’agence de presse saoudienne.
Quels chiffres Jasem Albudaiwi a-t-il cités pour 2025 ? Le secrétaire général du CCG a cité des réserves de pétrole brut estimées à plus de 518 milliards de barils et des réserves de gaz naturel supérieures à 44 000 milliards de mètres cubes. Il a également indiqué que la production de pétrole brut avait dépassé 16 millions de barils par jour et que la production de gaz naturel commercialisé avait atteint environ 461 milliards de mètres cubes. Ces indicateurs, présentés lors de la 37e réunion du Comité de coopération pétrolière du CCG à Manama, servent selon lui à mesurer la position des États du Golfe sur les marchés mondiaux.
Où et quand la réunion s’est-elle tenue ? La 37e réunion du Comité de coopération pétrolière du CCG s’est tenue le 5 octobre 2026 à Manama, au Bahreïn, selon SPA. Elle était présidée par le ministre bahreïni du Pétrole et de l’Environnement et envoyé spécial pour les affaires climatiques, le Dr Mohamed bin Mubarak bin Daina, également président de la session en cours. Les membres du comité y ont participé, et le secrétaire général du CCG, Jasem Albudaiwi, y a prononcé son allocution. La dépêche ne précise pas la durée des travaux ni l’ordre du jour détaillé de la réunion.
Comment le CCG définit-il désormais la sécurité énergétique ? Selon Jasem Albudaiwi, la sécurité énergétique dépasse désormais la capacité de production pour englober la garantie de l’écoulement et de la continuité ininterrompue des approvisionnements en toutes circonstances. Les États du CCG travaillent à diversifier leurs débouchés d’exportation et à garantir la continuité des chaînes d’approvisionnement, afin de renforcer la résilience du système énergétique et sa capacité à faire face aux mutations mondiales rapides. Cette approche s’accompagne du maintien d’une transition énergétique équilibrée et réaliste.
Quel rôle jouent les routes de transit dans son analyse ? Jasem Albudaiwi a indiqué que les perturbations sur plusieurs routes de transit énergétique et corridors maritimes confirment la nécessité d’élever la coordination du CCG pour garantir la fiabilité des approvisionnements. La dépêche ne précise toutefois ni les routes concernées, ni la nature exacte de ces perturbations, ni les mesures de coordination envisagées. Cette préoccupation s’ajoute à l’objectif de diversification des débouchés d’exportation et à la volonté de préserver la stabilité des marchés tout en poursuivant la transition énergétique.
Quelle approche de la transition énergétique est défendue ? Le secrétaire général du CCG plaide pour une approche équilibrée et réaliste de la transition énergétique, qui préserve la sécurité des approvisionnements et la stabilité des marchés tout en favorisant la durabilité et l’investissement dans les technologies avancées. Cette position est présentée en parallèle de la diversification des débouchés d’exportation et de la garantie de continuité des chaînes d’approvisionnement. La dépêche ne détaille ni les technologies visées, ni les programmes d’investissement, ni les échéances associées à cette approche.