Tuesday, October 13, 2026
Économie

La BID signe 326 millions d’euros d’accords de financement pour le Bénin

La BID signe 326 millions d’euros d’accords de financement pour le Bénin

La Banque islamique de développement (BID) et la République du Bénin ont signé des accords de cofinancement de deux grands projets de développement, pour un financement de la BID de 326,06 millions d’euros, lors des Assemblées annuelles 2026 du Fonds monétaire international et du Groupe de la Banque mondiale à Bangkok.

Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA, le président du Groupe de la BID, le Dr Muhammad Al Jasser, a tenu une réunion bilatérale avec le ministre délégué auprès du ministre de l’Économie et des Finances chargé de la Mobilisation des ressources extérieures et de la Gestion de la dette de la République du Bénin, Hugues Oscar Lokossou, en marge de ces Assemblées annuelles.

La réunion a porté sur les opportunités et les priorités de développement du Bénin et a exploré les perspectives d’une coopération renforcée, notamment dans les infrastructures, l’agriculture et d’autres secteurs. À l’issue de cette rencontre, les deux parties ont signé les accords de cofinancement des deux projets.

Le premier projet concerne l’élargissement et la modernisation de la route Godomey–Ouidah–Hillacondji. Son coût total s’élève à 576,06 millions d’euros, dont 306,89 millions d’euros de financement apportés par la BID. Le projet vise à améliorer la sécurité routière et l’efficacité de la circulation, à réduire les temps de trajet et les coûts de transport, et à renforcer la connectivité régionale et les flux commerciaux.

Le second projet porte sur l’intensification durable de systèmes agricoles à base de légumineuses, afin d’améliorer la fertilité des sols, la résilience agricole et la sécurité alimentaire. Son coût total atteint 20,70 millions d’euros, avec 19,17 millions d’euros de financement de la BID, pour promouvoir une agriculture durable à base de légumineuses, améliorer la fertilité des sols et soutenir la sécurité alimentaire.

Additionnés, ces deux financements de la BID représentent 326,06 millions d’euros, un montant qui couvre l’essentiel du coût des deux opérations, dont le total s’établit à 596,76 millions d’euros. La part de la BID atteint ainsi plus de la moitié du coût global des deux projets réunis.

Le calendrier n’est pas anodin. La signature s’est déroulée en marge des Assemblées annuelles 2026 du FMI et du Groupe de la Banque mondiale, à Bangkok, un cadre où les bailleurs de fonds et les États membres se retrouvent pour discuter de leurs priorités de financement. Pour le Bénin, dont le ministre délégué conduit la mobilisation des ressources extérieures et la gestion de la dette, cette rencontre bilatérale s’inscrit dans une démarche de recherche de cofinancements pour des projets déjà identifiés comme prioritaires.

La route Godomey–Ouidah–Hillacondji constitue le volet le plus lourd des deux accords, avec un coût total de 576,06 millions d’euros et une contribution de la BID de 306,89 millions d’euros. Les objectifs énoncés par la SPA sont précis : sécurité routière, efficacité de la circulation, réduction des temps de trajet et des coûts de transport, connectivité régionale et flux commerciaux. Autrement dit, l’ouvrage n’est pas présenté comme un simple chantier routier, mais comme un axe dont les effets attendus touchent à la fois la mobilité intérieure et les échanges avec les voisins.

Le second accord, plus modeste en montant, porte sur l’agriculture. Avec un coût total de 20,70 millions d’euros et 19,17 millions d’euros de financement de la BID, il cible l’intensification durable de systèmes agricoles à base de légumineuses. Les résultats visés sont l’amélioration de la fertilité des sols, la résilience agricole et la sécurité alimentaire. La logique affichée est celle d’une agriculture qui préserve la capacité productive des terres tout en soutenant l’approvisionnement alimentaire.

Les deux projets illustrent deux priorités distinctes mais complémentaires : d’un côté, une infrastructure de transport structurante ; de l’autre, une intervention ciblée sur les sols et les cultures. La réunion bilatérale a d’ailleurs abordé les opportunités et priorités de développement du Bénin ainsi que les perspectives de coopération, en citant les infrastructures, l’agriculture et d’autres secteurs. Les deux accords signés correspondent donc à deux des domaines évoqués lors de la rencontre.

Reste que la SPA ne fournit pas certains éléments que le lecteur pourrait attendre. Aucun calendrier de mise en œuvre n’est mentionné, ni pour la route, ni pour le projet agricole. Les modalités précises du cofinancement — répartition entre les autres bailleurs, conditions financières, échéanciers de décaissement — ne sont pas détaillées. Le communiqué ne précise pas non plus la longueur du tronçon concerné, le nombre de kilomètres à élargir ou à moderniser, ni la nature exacte des travaux prévus sur la route Godomey–Ouidah–Hillacondji.

Sur le volet agricole, la SPA ne donne ni le nombre d’exploitations concernées, ni les zones géographiques visées, ni les espèces de légumineuses promues, ni la durée du projet. Les indicateurs de résultat — hausse attendue des rendements, amélioration mesurable de la fertilité des sols, effets sur la sécurité alimentaire — ne sont pas chiffrés. Le texte ne dit pas non plus quelles entités béninoises seront chargées de l’exécution, ni quel rôle reviendra à la BID dans le suivi des deux opérations.

Le montant global des deux accords, 326,06 millions d’euros de financement de la BID, est le chiffre le plus saillant de l’annonce. Il se répartit entre 306,89 millions d’euros pour la route et 19,17 millions d’euros pour l’agriculture. Les coûts totaux, respectivement 576,06 millions et 20,70 millions d’euros, montrent que la BID prend en charge un peu plus de la moitié du coût de la route et la quasi-totalité du coût du projet agricole.

La rencontre entre le Dr Muhammad Al Jasser et Hugues Oscar Lokossou s’est tenue en marge d’un rendez-vous international qui réunit les institutions financières et les États. Pour la BID, ces signatures s’ajoutent à une série d’opérations annoncées dans ce cadre. Pour le Bénin, elles portent sur un axe routier et sur un programme agricole dont les objectifs sont formulés en termes de sécurité routière, de coûts de transport, de fertilité des sols et de sécurité alimentaire.

Ce que la SPA ne dit pas, en revanche, c’est comment ces deux projets s’articulent avec d’autres financements en cours au Bénin, ni si d’autres accords ont été signés lors de la même rencontre. Le communiqué s’en tient à la réunion bilatérale, aux deux projets et à leurs montants. Il ne mentionne ni déclaration des signataires, ni citation attribuée au président du Groupe de la BID ou au ministre béninois au-delà de leur participation à la rencontre.

Les deux accords portent donc sur des montants et des objets précis : 306,89 millions d’euros pour l’élargissement et la modernisation de la route Godomey–Ouidah–Hillacondji, et 19,17 millions d’euros pour l’intensification durable de systèmes agricoles à base de légumineuses. Le total du financement de la BID s’élève à 326,06 millions d’euros, pour des projets dont le coût cumulé atteint 596,76 millions d’euros. La SPA ne fournit ni échéancier, ni ventilation détaillée des autres sources de financement, ni indicateurs de résultats chiffrés.

Quels projets ont été signés entre la BID et le Bénin ? Deux projets ont fait l’objet d’accords de cofinancement. Le premier est l’élargissement et la modernisation de la route Godomey–Ouidah–Hillacondji, d’un coût total de 576,06 millions d’euros, avec 306,89 millions d’euros de financement de la BID. Le second porte sur l’intensification durable de systèmes agricoles à base de légumineuses, d’un coût total de 20,70 millions d’euros, avec 19,17 millions d’euros de la BID. Les objectifs cités incluent la sécurité routière, la réduction des coûts de transport, la fertilité des sols et la sécurité alimentaire.

Qui a participé à la réunion bilatérale et où s’est-elle tenue ? Le président du Groupe de la BID, le Dr Muhammad Al Jasser, a tenu une réunion bilatérale avec le ministre délégué auprès du ministre de l’Économie et des Finances chargé de la Mobilisation des ressources extérieures et de la Gestion de la dette de la République du Bénin, Hugues Oscar Lokossou. La rencontre s’est déroulée en marge des Assemblées annuelles 2026 du Fonds monétaire international et du Groupe de la Banque mondiale à Bangkok, selon la SPA. Les discussions ont porté sur les opportunités et priorités de développement du Bénin.

Quel est le montant total du financement apporté par la BID ? Le financement de la BID s’élève à 326,06 millions d’euros au total, selon les chiffres rapportés par la SPA. Ce montant se décompose en 306,89 millions d’euros pour la route Godomey–Ouidah–Hillacondji et 19,17 millions d’euros pour le projet agricole. Les coûts totaux des deux projets atteignent respectivement 576,06 millions et 20,70 millions d’euros, soit un coût cumulé de 596,76 millions d’euros. La BID couvre donc un peu plus de la moitié du coût de la route et la quasi-totalité du projet agricole.

Quels sont les objectifs du projet routier ? Le projet d’élargissement et de modernisation de la route Godomey–Ouidah–Hillacondji vise à améliorer la sécurité routière et l’efficacité de la circulation, à réduire les temps de trajet et les coûts de transport, et à renforcer la connectivité régionale et les flux commerciaux. Son coût total est de 576,06 millions d’euros, dont 306,89 millions d’euros apportés par la BID. La SPA ne précise ni la longueur du tronçon concerné, ni le calendrier des travaux, ni la nature exacte des aménagements prévus.

Que prévoit le projet agricole financé par la BID ? Le projet porte sur l’intensification durable de systèmes agricoles à base de légumineuses. Il doit promouvoir une agriculture durable à base de légumineuses, améliorer la fertilité des sols et soutenir la sécurité alimentaire, selon la SPA. Son coût total est de 20,70 millions d’euros, avec 19,17 millions d’euros de financement de la BID. Le communiqué ne donne ni le nombre d’exploitations concernées, ni les zones visées, ni les espèces de légumineuses promues, ni la durée du projet.

Quelles informations la SPA ne précise-t-elle pas ? La SPA ne mentionne aucun calendrier de mise en œuvre pour les deux projets, ni les modalités détaillées du cofinancement, comme la répartition entre les autres bailleurs ou les échéanciers de décaissement. Elle ne précise pas la longueur du tronçon routier, le nombre de kilomètres concernés, les zones agricoles visées, les espèces de légumineuses, ni les indicateurs de résultats chiffrés. Le texte ne cite aucune déclaration attribuée aux signataires et ne détaille pas les entités chargées de l’exécution.