Tuesday, October 13, 2026
Général

Un faucon pèlerin d’Al-Dabdaba vendu 106 000 riyals à l’enchère du Centre national des faucons 2026

Un faucon pèlerin d’Al-Dabdaba vendu 106 000 riyals à l’enchère du Centre national des faucons 2026

Un faucon pèlerin capturé dans la zone d’Al-Dabdaba, à Hafar Al-Batin, a été vendu pour 106 000 riyals saoudiens lundi, lors de la troisième nuit de l’enchère du Centre national des faucons 2026, qui a attiré une foule nombreuse de passionnés de fauconnerie.

Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA, l’enchère se poursuit jusqu’au 30 novembre. Le faucon, un jeune pèlerin (farkh shaheen), a été capturé par quatre piégeurs de faucons. Les enchères ont débuté à 60 000 riyals avant d’atteindre le prix de vente final de 106 000 riyals.

L’enchère n’accepte que les jeunes faucons pèlerins migrateurs (farkh) capturés à l’état sauvage à l’intérieur de l’Arabie saoudite. Elle n’accepte pas les faucons pèlerins adultes (qarnas) ni les faucons sacres, dans une démarche visant à soutenir leur durabilité et à préserver leurs lignées.

L’enchère continuera de recevoir des faucons capturés à l’état sauvage pendant deux mois. Les sessions d’enchères sont diffusées à la télévision et sur les réseaux sociaux, permettant aux fauconniers et aux passionnés de suivre les enchères.

Tout au long de la saison de capture, le Centre national des faucons fournit une gamme de services et d’avantages aux piégeurs de faucons. Ses différentes équipes régionales reçoivent les piégeurs de faucons, le centre couvrant leur hébergement et leur transport jusqu’au lieu de l’enchère.

Un faucon est ensuite présenté pour des enchères compétitives en direct et au rythme rapide, diffusées sur les chaînes de télévision et les comptes de réseaux sociaux du centre.

Pourquoi un jeune faucon pèlerin capturé dans la zone d’Al-Dabdaba, à Hafar Al-Batin, atteint-il un prix de 106 000 riyals dès la troisième nuit de l’enchère ? La question se pose d’autant plus que les enchères ont ouvert à 60 000 riyals, soit une progression de 46 000 riyals entre la première offre et l’adjudication finale. Ce différentiel de 46 000 riyals illustre l’intensité de la compétition entre les enchérisseurs présents et ceux qui suivent la diffusion à distance.

Le faucon vendu lundi est un jeune pèlerin, désigné par le terme farkh shaheen. Il a été capturé par quatre piégeurs de faucons, un détail qui distingue cette prise des captures individuelles. Comment quatre piégeurs se répartissent-ils le produit d’une vente de 106 000 riyals ? Le texte de SPA ne le précise pas, mais il confirme que la capture a mobilisé une équipe de quatre personnes dans la zone d’Al-Dabdaba, à Hafar Al-Batin.

L’enchère du Centre national des faucons 2026 se tient sur une période qui court jusqu’au 30 novembre. Elle a débuté et en est à sa troisième nuit, celle de lundi, qui a vu la vente du faucon d’Al-Dabdaba. La fréquentation de cette troisième nuit est décrite comme une foule nombreuse de passionnés de fauconnerie. Qu’est-ce qui explique qu’une troisième nuit d’enchères attire une telle affluence ? La diffusion télévisée et sur les réseaux sociaux des sessions d’enchères offre une explication partielle : les fauconniers et les passionnés peuvent suivre les enchères sans être présents sur place.

Le règlement de l’enchère est restrictif. Seuls les jeunes faucons pèlerins migrateurs, les farkh, capturés à l’état sauvage à l’intérieur de l’Arabie saoudite sont acceptés. Les faucons pèlerins adultes, les qarnas, sont exclus. Les faucons sacres sont également exclus. Cette exclusion est présentée comme une démarche visant à soutenir la durabilité des espèces concernées et à préserver leurs lignées. Pourquoi exclure les adultes et les sacres plutôt que de réguler l’ensemble des captures ? La réponse tient à l’objectif affiché : la durabilité et la préservation des lignées.

L’enchère continuera de recevoir des faucons capturés à l’état sauvage pendant deux mois. Cette durée correspond à la fenêtre durant laquelle les piégeurs peuvent présenter leurs prises. Comment les deux mois de réception s’articulent-ils avec la clôture du 30 novembre ? Le calendrier indiqué par SPA fixe la fin de l’enchère au 30 novembre, et la réception des faucons sauvages se poursuit pendant deux mois.

Le Centre national des faucons ne se limite pas à organiser les enchères. Tout au long de la saison de capture, il fournit une gamme de services et d’avantages aux piégeurs de faucons. Ses différentes équipes régionales reçoivent les piégeurs. Le centre couvre leur hébergement et leur transport jusqu’au lieu de l’enchère. Quels critères déterminent l’éligibilité d’un piégeur à cet hébergement et à ce transport ? SPA ne détaille pas ces critères, mais confirme la prise en charge par le centre.

Une fois sur place, le faucon est présenté pour des enchères compétitives en direct, au rythme rapide. Ces enchères sont diffusées sur les chaînes de télévision et sur les comptes de réseaux sociaux du centre. La combinaison d’une présence physique et d’une diffusion large crée les conditions d’une compétition entre enchérisseurs. Comment la diffusion influence-t-elle le niveau des offres ? Le cas du faucon d’Al-Dabdaba, passé de 60 000 à 106 000 riyals, montre qu’un jeune pèlerin peut susciter une progression substantielle du prix.

Le prix de 106 000 riyals pour un farkh shaheen capturé à Al-Dabdaba, à Hafar Al-Batin, s’inscrit dans une troisième nuit d’enchères qui a rassemblé une foule nombreuse. La vente a été conclue lundi. L’enchère se poursuit jusqu’au 30 novembre, avec réception de faucons sauvages pendant deux mois. Les sessions sont diffusées à la télévision et sur les réseaux sociaux.

Le texte de SPA ne donne pas l’identité de l’acheteur, ni celle des quatre piégeurs, ni le nombre total de faucons vendus lors de cette troisième nuit, ni le montant cumulé des ventes depuis l’ouverture de l’enchère. Il ne précise pas non plus la répartition du produit de la vente entre les quatre piégeurs, ni le nombre de sessions déjà tenues, ni le nombre de faucons reçus à ce stade. Ces éléments ne figurent pas dans la dépêche.

Quel faucon a été vendu et à quel prix lors de la troisième nuit de l’enchère ? Un faucon pèlerin capturé dans la zone d’Al-Dabdaba, à Hafar Al-Batin, a été vendu pour 106 000 riyals saoudiens lundi, lors de la troisième nuit de l’enchère du Centre national des faucons 2026. Il s’agissait d’un jeune pèlerin, un farkh shaheen, capturé par quatre piégeurs de faucons. Les enchères ont débuté à 60 000 riyals avant d’atteindre le prix final de 106 000 riyals. La troisième nuit a attiré une foule nombreuse de passionnés de fauconnerie, selon SPA.

Quels faucons l’enchère accepte-t-elle et lesquels exclut-elle ? L’enchère n’accepte que les jeunes faucons pèlerins migrateurs, les farkh, capturés à l’état sauvage à l’intérieur de l’Arabie saoudite. Elle n’accepte pas les faucons pèlerins adultes, appelés qarnas, ni les faucons sacres. Cette restriction vise à soutenir la durabilité des espèces concernées et à préserver leurs lignées. L’enchère continuera de recevoir des faucons capturés à l’état sauvage pendant deux mois, et les sessions sont diffusées à la télévision et sur les réseaux sociaux.

Quelle est la durée de l’enchère et comment se déroulent les sessions ? L’enchère du Centre national des faucons 2026 se poursuit jusqu’au 30 novembre, selon SPA. Elle en était à sa troisième nuit lundi, lorsque le faucon d’Al-Dabdaba a été vendu. Les sessions d’enchères sont diffusées à la télévision et sur les réseaux sociaux, ce qui permet aux fauconniers et aux passionnés de suivre les enchères. Un faucon est présenté pour des enchères compétitives en direct, au rythme rapide, diffusées sur les chaînes de télévision et les comptes de réseaux sociaux du centre.

Quels services le Centre national des faucons fournit-il aux piégeurs ? Tout au long de la saison de capture, le Centre national des faucons fournit une gamme de services et d’avantages aux piégeurs de faucons. Ses différentes équipes régionales reçoivent les piégeurs de faucons. Le centre couvre leur hébergement et leur transport jusqu’au lieu de l’enchère. Une fois le faucon présenté, il fait l’objet d’enchères compétitives en direct, au rythme rapide, diffusées sur les chaînes de télévision et les comptes de réseaux sociaux du centre, selon SPA.

Quelles informations le texte de SPA ne précise-t-il pas ? Le texte de SPA ne donne pas l’identité de l’acheteur du faucon vendu 106 000 riyals, ni celle des quatre piégeurs qui l’ont capturé à Al-Dabdaba, à Hafar Al-Batin. Il ne précise pas le nombre total de faucons vendus lors de la troisième nuit, ni le montant cumulé des ventes depuis l’ouverture de l’enchère. Il ne détaille pas non plus la répartition du produit de la vente entre les quatre piégeurs, ni le nombre de sessions déjà tenues, ni le nombre de faucons reçus à ce stade.