Sunday, November 8, 2026
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Al-Rassi rencontre Zouev à New York sur la coopération antiterroriste

Al-Rassi rencontre Zouev à New York sur la coopération antiterroriste

Le vice-ministre des Affaires multilatérales internationales et superviseur général du vice-ministère des Affaires économiques et du développement, le Dr Abdulrahman Al-Rassi, a rencontré à New York le secrétaire général adjoint par intérim de l’Office des Nations unies contre le terrorisme, Alexandre Zouev, en marge de la Semaine de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies.

Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 27 septembre 2026, les deux parties ont examiné la coopération entre l’Arabie saoudite et les Nations unies dans le domaine de la lutte contre le terrorisme.

La rencontre s’est tenue à New York, où se déroule la Semaine de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies. C’est dans ce cadre que le vice-ministre des Affaires multilatérales internationales a rencontré le secrétaire général adjoint par intérim de l’Office des Nations unies contre le terrorisme. La dépêche de SPA situe la réunion «en marge» de cette semaine de haut niveau, sans préciser le lieu exact ni la date précise de l’entretien au-delà du 27 septembre 2026.

Les deux responsables ont discuté des moyens de renforcer la coopération et la coordination face aux menaces terroristes et pour perturber le financement du terrorisme, contribuant ainsi à la paix et à la sécurité internationales. Voilà le cœur de l’échange : non pas un simple protocole de courtoisie, mais un travail sur les mécanismes concrets de la lutte antiterroriste. Comment deux administrations — l’une nationale, l’autre onusienne — peuvent-elles réellement coordonner leurs efforts contre des réseaux qui ignorent les frontières ?

Le titre du Dr Abdulrahman Al-Rassi mérite qu’on s’y arrête. Il est vice-ministre des Affaires multilatérales internationales, mais aussi superviseur général du vice-ministère des Affaires économiques et du développement. Cette double casquette n’est pas anodine dans un dossier où le financement occupe une place centrale. Le terrorisme se nourrit d’argent, et couper les flux financiers relève autant de l’économie que de la sécurité. N’est-ce pas précisément là que se croisent les mandats ?

Alexandre Zouev, de son côté, est secrétaire général adjoint par intérim de l’Office des Nations unies contre le terrorisme. Il dirige par intérim l’entité onusienne dédiée à la coordination de la lutte antiterroriste au sein du système des Nations unies. Son interlocuteur saoudien siège au ministère des Affaires étrangères, avec un portefeuille multilatéral qui couvre précisément ce type de dossiers. Deux profils complémentaires, donc, autour d’une même table new-yorkaise.

La dépêche de SPA évoque une revue de la coopération entre l’Arabie saoudite et les Nations unies dans le domaine de la lutte contre le terrorisme. Le mot «revue» suggère une coopération déjà existante, qu’on passe en revue plutôt qu’on n’inaugure. Les deux parties ne partent donc pas de zéro : elles examinent ce qui fonctionne, ce qui pourrait être amélioré, et ce qui doit être ajusté. Quels sont les points forts de cette coopération, et où se situent les angles morts ?

La discussion a porté sur «les moyens de renforcer la coopération et la coordination». Renforcer, encore une fois, implique une base existante. La coordination, dans le domaine antiterroriste, peut prendre de multiples formes : partage d’informations, formation, assistance technique, alignement des positions dans les enceintes multilatérales. La dépêche ne détaille aucune de ces modalités, mais le vocabulaire employé renvoie à un travail de fond, pas à une simple déclaration d’intention.

Vient ensuite le volet le plus concret : «perturber le financement du terrorisme». Cette formulation est précise. Il ne s’agit pas seulement de poursuivre les auteurs d’actes terroristes, mais de tarir les ressources qui permettent de les préparer. Le financement est le nerf de la guerre, et les réseaux terroristes adaptent constamment leurs méthodes pour échapper aux contrôles. Comment les États et les organisations internationales peuvent-ils rester en avance sur ces adaptations ?

Le lien avec la paix et la sécurité internationales est explicitement fait dans la dépêche. La lutte contre le terrorisme n’est pas un dossier bilatéral isolé : elle s’inscrit dans l’architecture de sécurité collective des Nations unies. L’Arabie saoudite, en tant qu’État membre, coopère avec l’Office des Nations unies contre le terrorisme dans ce cadre. La rencontre de New York s’inscrit donc dans un contexte multilatéral plus large, celui de la 81e session de l’Assemblée générale.

La Semaine de haut niveau de l’Assemblée générale est un moment où les dirigeants et les responsables se croisent en grand nombre. Les marges de cette semaine sont traditionnellement utilisées pour des rencontres bilatérales qui ne figurent pas toujours à l’agenda officiel. C’est exactement le cas ici : la réunion entre le Dr Al-Rassi et M. Zouev s’est tenue «en marge» de cette semaine. Combien d’autres échanges de ce type ont lieu dans les couloirs de l’ONU pendant ces quelques jours ?

Le fait que la rencontre soit rapportée par SPA souligne l’importance accordée par Riyad à ce dossier. La dépêche est brève, factuelle, sans citation directe des deux responsables. Elle ne rapporte ni les mots exacts échangés, ni les accords éventuels, ni les prochaines étapes. C’est un compte rendu de rencontre, pas une annonce de décision. Il faut le lire comme tel.

Que retenir, alors ? D’abord, la continuité : l’Arabie saoudite et l’ONU continuent de travailler ensemble sur la lutte antiterroriste. Ensuite, la centralité du financement dans les discussions : le titre même du Dr Al-Rassi, qui supervise le vice-ministère des Affaires économiques et du développement, le rappelle. Enfin, le cadre : la 81e session de l’Assemblée générale, à New York, le 27 septembre 2026.

La dépêche ne précise pas si un document a été signé, ni si une nouvelle initiative a été lancée, ni si une prochaine réunion a été programmée. Elle ne donne pas non plus le contenu détaillé des échanges. Ces éléments manquent, et il serait hasardeux de les supposer. Ce que l’on sait, c’est que deux responsables ont passé en revue une coopération existante et ont cherché à la renforcer.

Pourquoi cette rencontre intervient-elle maintenant ? La Semaine de haut niveau de l’Assemblée générale concentre les attentions et les agendas. C’est un moment propice pour faire le point sur les dossiers multilatéraux. Le terrorisme figure parmi les préoccupations permanentes du Conseil de sécurité et des instances onusiennes. L’Arabie saoudite, qui a connu des attentats sur son sol par le passé, a un intérêt direct à ce que la coopération internationale fonctionne.

L’Office des Nations unies contre le terrorisme, dirigé par intérim par Alexandre Zouev, est l’entité qui coordonne les efforts antiterroristes au sein du système onusien. Il travaille avec les États membres sur des questions de renforcement des capacités, de prévention et de lutte contre le financement. La rencontre avec le Dr Al-Rassi s’inscrit dans cette relation de travail entre l’Office et les États membres. Rien d’exceptionnel, donc, mais un maillon d’une chaîne continue.

Le mot «coordination» revient dans la dépêche. Dans le domaine antiterroriste, la coordination est souvent la partie la plus difficile. Les mandats se chevauchent, les informations sont sensibles, les priorités nationales divergent parfois. C’est précisément pourquoi les rencontres en face à face, même brèves, ont leur utilité. Elles permettent de clarifier les attentes et d’identifier les points de friction. À quoi servirait une coopération sur le papier si elle ne se traduisait pas par des échanges réguliers ?

La dépêche de SPA ne mentionne pas d’autres participants à la réunion. Elle ne précise pas non plus si des délégations accompagnaient les deux responsables. On ne sait pas si la rencontre a duré quelques minutes ou plus longtemps. Ces détails ne sont pas fournis, et il n’y a pas lieu de les inventer. Le lecteur dispose des faits essentiels : qui, où, quand, et sur quoi.

Le contexte plus large est celui de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies. Chaque session annuelle rassemble les États membres autour d’un ordre du jour qui comprend la paix et la sécurité internationales. La lutte contre le terrorisme y est un thème récurrent, traité à la fois en séance plénière et dans les rencontres bilatérales. La rencontre Al-Rassi-Zouev appartient à cette seconde catégorie.

Que signifie «perturber le financement du terrorisme» dans la pratique ? Cela peut englober le suivi des flux financiers, la coopération judiciaire, le renforcement des cadres réglementaires, ou encore l’assistance technique aux pays qui en ont besoin. La dépêche ne précise pas quels aspects ont été abordés. Elle indique seulement que le sujet a été discuté comme un moyen de contribuer à la paix et à la sécurité internationales.

La formulation «contribuant à la paix et à la sécurité internationales» est importante. Elle relie l’effort antiterroriste à l’objectif premier des Nations unies. Ce n’est pas un détail rhétorique : cela situe la coopération dans le mandat même de l’organisation. L’Arabie saoudite, en participant à cet effort, agit dans le cadre multilatéral plutôt qu’en dehors. C’est un choix de méthode, pas seulement de circonstance.

La rencontre s’est déroulée le 27 septembre 2026, selon la date de la dépêche. Le lieu est New York. Les fonctions des deux responsables sont clairement identifiées. Le sujet est la coopération antiterroriste. Voilà l’essentiel de ce que rapporte SPA. Le reste — les intentions profondes, les résultats concrets, les suites éventuelles — n’est pas dans la dépêche.

Faut-il s’attendre à des annonces dans les jours qui viennent ? Rien dans le texte ne le suggère. La rencontre est présentée comme un échange de vues, pas comme une négociation aboutissant à un accord. Les deux parties ont «examiné» et «discuté». Ce sont des verbes de travail, pas de conclusion. Le lecteur qui chercherait un fait nouveau ne le trouvera pas ici.

Ce qui ressort, en revanche, c’est la régularité de ce type de contacts. L’Arabie saoudite et les Nations unies entretiennent une coopération dans le domaine antiterroriste, et cette coopération se manifeste par des rencontres comme celle-ci. La dépêche ne dit pas s’il s’agit d’une première rencontre entre les deux hommes ou d’une réunion de suivi. Elle ne le précise pas, et on ne peut que le constater.

Le Dr Abdulrahman Al-Rassi cumule donc deux responsabilités : les affaires multilatérales internationales et la supervision générale du vice-ministère des Affaires économiques et du développement. Cette double position le place à l’intersection des dossiers diplomatiques et économiques. Dans un domaine comme la lutte contre le financement du terrorisme, cette intersection est précisément là où les solutions se construisent. N’est-ce pas significatif que ce soit lui qui ait mené la rencontre ?

Alexandre Zouev, en tant que secrétaire général adjoint par intérim de l’Office des Nations unies contre le terrorisme, représente l’institution qui coordonne les efforts onusiens. Sa présence à New York pendant la Semaine de haut niveau n’a rien d’étonnant : c’est là que se jouent les discussions multilatérales. La rencontre avec un vice-ministre saoudien s’inscrit dans son mandat de dialogue avec les États membres.

La dépêche ne fournit ni citation, ni chiffre, ni engagement. Elle se limite à décrire l’objet de la réunion. C’est un format courant pour ce type de compte rendu. Le lecteur y trouve l’essentiel : qui a rencontré qui, où, quand, et sur quel sujet. Les détails supplémentaires ne sont pas disponibles dans la source.

En définitive, cette rencontre illustre la poursuite d’une coopération existante entre l’Arabie saoudite et les Nations unies sur un dossier sensible. Elle s’est tenue dans le cadre de la 81e session de l’Assemblée générale, à New York, le 27 septembre 2026. Les deux parties ont passé en revue leur coopération et discuté des moyens de la renforcer, notamment face aux menaces terroristes et au financement du terrorisme. La source ne va pas au-delà.

Qui a rencontré qui lors de cette réunion à New York ? Le vice-ministre des Affaires multilatérales internationales et superviseur général du vice-ministère des Affaires économiques et du développement, le Dr Abdulrahman Al-Rassi, a rencontré le secrétaire général adjoint par intérim de l’Office des Nations unies contre le terrorisme, Alexandre Zouev. La rencontre a eu lieu à New York, en marge de la Semaine de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, le 27 septembre 2026, comme l’a rapporté SPA.

Quels sujets ont été abordés ? Les deux parties ont examiné la coopération entre l’Arabie saoudite et les Nations unies dans le domaine de la lutte contre le terrorisme. Elles ont aussi discuté des moyens de renforcer la coopération et la coordination face aux menaces terroristes et pour perturber le financement du terrorisme, contribuant ainsi à la paix et à la sécurité internationales. La dépêche de SPA ne détaille pas les modalités concrètes de cette coopération ni les mesures spécifiques évoquées.

Pourquoi le financement du terrorisme est-il un point central ? La dépêche mentionne explicitement la perturbation du financement du terrorisme parmi les sujets discutés. Le Dr Al-Rassi supervise également le vice-ministère des Affaires économiques et du développement, ce qui place les questions financières au cœur de son portefeuille. Couper les ressources des réseaux terroristes est présenté comme un moyen de contribuer à la paix et à la sécurité internationales. La source ne précise pas quels mécanismes ou quels outils ont été évoqués pour y parvenir.

Dans quel cadre s’est tenue cette rencontre ? La réunion s’est déroulée en marge de la Semaine de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, à New York, le 27 septembre 2026. Ce rassemblement annuel réunit les États membres autour de dossiers multilatéraux, dont la paix et la sécurité internationales. Les rencontres bilatérales en marge de cette semaine permettent aux responsables d’aborder des sujets spécifiques en dehors des séances plénières. La dépêche ne précise pas si d’autres participants étaient présents.

Quelles suites sont annoncées ? Aucune suite concrète n’est annoncée dans la dépêche de SPA. Le texte indique que les deux parties ont examiné la coopération existante et discuté des moyens de la renforcer, sans mentionner d’accord signé, d’initiative lancée ou de prochaine réunion programmée. Il ne contient ni citation directe des responsables, ni chiffre, ni engagement précis. Le compte rendu se limite à décrire l’objet de la rencontre et son contexte.