Le Saudi Council of Engineers (SCE) et la société allemande TÜV Rheinland ont signé un memorandum d’entente (MoU) en marge du Saudi-German Forum for Innovation in Construction and Urban Development à Berlin, en présence du secrétaire général du SCE, Musaad Al-Otaibi.
Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 15 octobre 2026, l’accord vise à renforcer la coopération et l’échange d’expertise internationale dans les domaines de la supervision, de la conformité, de la transformation numérique et du développement professionnel, afin d’améliorer la qualité et l’efficacité de la pratique de l’ingénierie.
Le texte couvre sept domaines : la supervision et la conformité, l’analyse de données, l’intelligence artificielle, la gouvernance des systèmes, le développement professionnel, l’analyse de la main-d’œuvre d’ingénierie, ainsi que la recherche et l’innovation. Ces sept axes forment le socle de la coopération entre les deux parties, selon la dépêche.
Le MoU met également l’accent sur le développement de cadres de compétences, de méthodes d’évaluation professionnelle et de normes de classification pour les entreprises d’ingénierie, aux côtés de la formation, du transfert de connaissances et de l’identification des lacunes de compétences de la main-d’œuvre.
Les deux parties établiront une équipe de travail conjointe pour coordonner la mise en œuvre, élaborer un calendrier et suivre les progrès au moyen de rapports périodiques.
Le partenariat soutient les efforts du SCE pour élargir la coopération internationale, renforcer la supervision et la conformité, et améliorer les services d’ingénierie en Arabie saoudite.
Pourquoi un accord signé à Berlin, en marge d’un forum sur l’innovation dans la construction et le développement urbain, plutôt que dans un cadre bilatéral classique ? Le choix du lieu rattache l’événement au thème du forum, qui porte sur l’innovation dans la construction et le développement urbain, et il place la signature en présence du secrétaire général du SCE, Musaad Al-Otaibi.
Que recouvre concrètement le premier des sept domaines, la supervision et la conformité ? La dépêche indique que l’accord vise à renforcer la coopération et l’échange d’expertise internationale dans la supervision et la conformité, sans détailler les procédures, les seuils ou les référentiels qui seront appliqués.
Le deuxième et le troisième domaine, l’analyse de données et l’intelligence artificielle, figurent parmi les sept axes listés par la SPA. Le quatrième, la gouvernance des systèmes, complète ce volet numérique, tandis que la transformation numérique est citée parmi les objectifs généraux de l’accord.
Comment ces outils numériques s’articuleront-ils avec les cadres de compétences et les méthodes d’évaluation professionnelle également prévus ? Le MoU mentionne à la fois le développement de cadres de compétences, de méthodes d’évaluation professionnelle et de normes de classification pour les entreprises d’ingénierie, et les sept domaines de coopération, sans préciser l’ordre de priorité entre ces chantiers.
Le cinquième domaine, le développement professionnel, est associé dans le texte à la formation et au transfert de connaissances. Le sixième, l’analyse de la main-d’œuvre d’ingénierie, est lié à l’identification des lacunes de compétences. Le septième, la recherche et l’innovation, clôt la liste des sept axes rapportés par la SPA.
Qui pilotera l’ensemble ? Les deux sides établiront une équipe de travail conjointe chargée de coordonner la mise en œuvre, d’élaborer un calendrier et de suivre les progrès au moyen de rapports périodiques. La dépêche ne nomme pas les membres de cette équipe, ni la fréquence exacte des rapports.
Quel est l’objectif final affiché ? Le partenariat soutient les efforts du SCE pour élargir la coopération internationale, renforcer la supervision et la conformité, et améliorer les services d’ingénierie en Arabie saoudite. La signature s’inscrit donc dans une démarche d’ouverture internationale du conseil, selon le texte de la SPA.
Le communiqué ne précise ni la durée du MoU, ni le nombre de professionnels concernés, ni le montant d’un éventuel investissement, ni la date de la première réunion de l’équipe conjointe. Il ne détaille pas non plus les rôles respectifs du SCE et de TÜV Rheinland dans la mise en œuvre des sept domaines.
Quel accord a été signé et par qui ? Le Saudi Council of Engineers (SCE) a signé un memorandum d’entente (MoU) avec la société allemande TÜV Rheinland, en marge du Saudi-German Forum for Innovation in Construction and Urban Development à Berlin. La signature s’est déroulée en présence du secrétaire général du SCE, Musaad Al-Otaibi, selon la SPA. L’accord vise à renforcer la coopération et l’échange d’expertise internationale dans la supervision, la conformité, la transformation numérique et le développement professionnel, afin d’améliorer la qualité et l’efficacité de la pratique de l’ingénierie.
Quels sont les sept domaines couverts par le MoU ? Le texte couvre sept domaines : la supervision et la conformité, l’analyse de données, l’intelligence artificielle, la gouvernance des systèmes, le développement professionnel, l’analyse de la main-d’œuvre d’ingénierie, ainsi que la recherche et l’innovation. Ces axes sont listés par la SPA dans sa dépêche du 15 octobre 2026. Le MoU met aussi l’accent sur les cadres de compétences, les méthodes d’évaluation professionnelle et les normes de classification des entreprises d’ingénierie, sans préciser l’ordre de priorité entre ces chantiers.
Comment la mise en œuvre sera-t-elle suivie ? Les deux parties établiront une équipe de travail conjointe chargée de coordonner la mise en œuvre, d’élaborer un calendrier et de suivre les progrès au moyen de rapports périodiques, selon la SPA. La dépêche ne nomme pas les membres de cette équipe et ne précise pas la fréquence exacte des rapports. Le partenariat soutient les efforts du SCE pour élargir la coopération internationale, renforcer la supervision et la conformité, et améliorer les services d’ingénierie en Arabie saoudite.
Quels volets concernent la formation et les compétences ? Le MoU prévoit le développement de cadres de compétences, de méthodes d’évaluation professionnelle et de normes de classification pour les entreprises d’ingénierie. Il inclut également la formation, le transfert de connaissances et l’identification des lacunes de compétences de la main-d’œuvre. Le développement professionnel et l’analyse de la main-d’œuvre d’ingénierie figurent parmi les sept domaines de coopération cités par la SPA. Le texte ne précise ni le nombre de professionnels concernés ni le contenu détaillé des programmes de formation envisagés.
Où et quand l’accord a-t-il été signé ? La signature a eu lieu à Berlin, le 15 octobre 2026, en marge du Saudi-German Forum for Innovation in Construction and Urban Development, selon la dépêche de la SPA. Elle s’est déroulée en présence du secrétaire général du SCE, Musaad Al-Otaibi. La SPA n’indique ni la durée du MoU, ni le montant d’un éventuel investissement, ni la date de la première réunion de l’équipe de travail conjointe chargée de la mise en œuvre.