Monday, November 2, 2026
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L’IMCTC lance l’initiative « Peace Journalists » à Dakar au Sénégal

L’IMCTC lance l’initiative « Peace Journalists » à Dakar au Sénégal

L’Islamic Military Counter Terrorism Coalition (IMCTC) a lancé l’initiative « Peace Journalists » au King Fahd Conference Center, dans la capitale sénégalaise, Dakar, le mardi 29 septembre 2026.

Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA, la cérémonie de lancement a réuni le ministre sénégalais des Forces armées, Yankhoba Diémé, le secrétaire général de l’IMCTC, le major-général Mohammed Al-Moghedi, et le chef d’état-major général des Forces armées, le vice-amiral Oumar Wade, ainsi que plusieurs responsables civils et militaires, des membres du corps diplomatique et des professionnels des médias.

L’initiative vise à former des journalistes et des professionnels des médias et à renforcer leur capacité à couvrir les questions liées au terrorisme et à l’extrémisme, à vérifier l’information et à contrer les rumeurs et les discours de haine. Elle rassemble des participants issus de médias communautaires, nationaux, militaires et internationaux, offrant une occasion d’échanger l’expertise entre professionnels des médias travaillant à différents niveaux.

Pourquoi une coalition militaire investit-elle dans la formation des journalistes plutôt que dans des équipements ? C’est la question que pose implicitement le choix de Dakar comme première étape de ce programme.

Dans ses remarques lors de la cérémonie de lancement, le ministre sénégalais des Forces armées a déclaré que le terrorisme ne cible pas seulement des vies et des institutions, mais cherche aussi à répandre la peur, à saper la confiance et à alimenter la polarisation au sein des communautés. Il a ajouté que l’investissement dans la formation des professionnels des médias est un investissement dans la résilience des sociétés, soulignant le rôle du journalisme professionnel pour démentir les rumeurs, contrer les discours de haine et promouvoir le dialogue.

Le ministre a accueilli le secrétaire général de l’IMCTC et salué les efforts de la coalition pour soutenir les États membres dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme. Il a également exprimé son appréciation pour la sélection du Sénégal comme hôte du programme de formation et son espoir qu’elle marque le début d’une série d’initiatives visant à renforcer les capacités nationales en matière de médias, de sensibilisation et de prévention de l’extrémisme.

Comment un journaliste peut-il couvrir un attentat sans devenir un relais de la propagande de ses auteurs ? La réponse tient, selon les organisateurs, à la vérification et à la remise en contexte.

Al-Moghedi, de son côté, a souligné l’importance de doter les professionnels des médias des moyens de traiter les questions sensibles de manière professionnelle. Il a noté qu’une information exacte, lorsqu’elle est présentée dans son contexte approprié, aide les communautés à comprendre les menaces et à y répondre de manière appropriée.

Le secrétaire général de l’IMCTC a mis en avant la nécessité pour les journalistes de disposer d’outils leur permettant de faire la distinction entre une information vérifiée et une rumeur diffusée à grande vitesse sur les réseaux sociaux. Il a rappelé que les groupes terroristes exploitent la désinformation pour semer la division et recruter, ce qui rend le travail des médias d’autant plus déterminant.

Qui décide de ce qu’est une information exacte lorsqu’il s’agit de terrorisme ? La question est au cœur des débats sur la formation des journalistes dans les zones touchées par l’extrémisme.

L’initiative « Peace Journalists » réunit des participants de niveaux différents : médias communautaires, médias nationaux, médias militaires et médias internationaux. Cette diversité vise à permettre un échange d’expertise entre professionnels qui ne partagent ni les mêmes contraintes éditoriales, ni les mêmes sources, ni les mêmes publics.

Le choix du Sénégal comme premier terrain de ce programme n’est pas anodin dans le discours des intervenants. Le ministre des Forces armées a exprimé l’espoir que l’accueil du programme de formation ouvre la voie à une série d’initiatives destinées à renforcer les capacités nationales en matière de médias, de sensibilisation et de prévention de l’extrémisme.

Que signifie former des journalistes dans un pays qui accueille une coalition militaire internationale ? Pour les organisateurs, il s’agit de doter les sociétés d’un rempart contre la peur et la polarisation, deux effets que le terrorisme cherche précisément à produire.

Le terrorisme, a insisté le ministre sénégalais, ne se limite pas à des cibles physiques. Il vise aussi le lien de confiance entre les communautés et leurs institutions. C’est dans cet espace que le journalisme professionnel intervient, en démentant les rumeurs et en contrant les discours de haine, selon ses propos rapportés par SPA.

Le secrétaire général de l’IMCTC a pour sa part placé la question du contexte au centre de son intervention. Une information exacte, présentée dans son contexte approprié, aide les communautés à comprendre les menaces et à y répondre de manière appropriée, a-t-il estimé.

Comment vérifier une information dans un environnement où la vitesse de diffusion prime sur la rigueur ? C’est précisément l’un des objectifs affichés du programme, qui met l’accent sur la vérification et la lutte contre les rumeurs.

La cérémonie s’est tenue au King Fahd Conference Center, à Dakar, en présence de responsables civils et militaires, de membres du corps diplomatique et de professionnels des médias. La présence conjointe de l’appareil militaire sénégalais et de la coalition souligne le caractère à la fois sécuritaire et médiatique de l’initiative.

L’IMCTC est présentée comme une coalition militaire internationale de lutte contre le terrorisme qui soutient ses États membres. Le lancement de « Peace Journalists » s’inscrit dans cette mission de soutien, mais déplace l’accent vers un terrain non militaire : la formation des professionnels de l’information.

Pourquoi les discours de haine sont-ils traités comme une menace au même titre que les attentats ? Parce qu’ils alimentent, selon les intervenants, la polarisation et la division que les groupes terroristes cherchent à exploiter.

Le programme rassemble des participants venus de médias communautaires, nationaux, militaires et internationaux. Cette configuration permet, selon les organisateurs, de confronter des expériences professionnelles variées et de créer un réseau de journalistes capables de traiter les questions de terrorisme et d’extrémisme avec les mêmes exigences de vérification.

Le ministre sénégalais des Forces armées a salué les efforts de la coalition pour soutenir les États membres dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme. Il a également remercié l’IMCTC pour la sélection du Sénégal comme hôte du programme de formation.

Que retiendront les participants de cette première étape ? Les organisateurs espèrent qu’elle marquera le début d’une série d’initiatives destinées à renforcer les capacités nationales en matière de médias, de sensibilisation et de prévention de l’extrémisme, selon les propos du ministre rapportés par SPA.

Le secrétaire général de l’IMCTC a insisté sur la nécessité d’équiper les professionnels des médias pour qu’ils traitent les questions sensibles de manière professionnelle. Il a lié cette compétence à la capacité des communautés à comprendre les menaces et à y répondre de manière appropriée.

Comment une information exacte peut-elle devenir un outil de prévention ? En privant les groupes terroristes de l’effet de peur et de division qu’ils recherchent, selon la logique exposée lors du lancement.

La cérémonie de Dakar a réuni, outre les responsables déjà cités, un certain nombre de responsables civils et militaires, des membres du corps diplomatique et des professionnels des médias. Le lieu choisi, le King Fahd Conference Center, porte le nom d’un centre de conférences situé dans la capitale sénégalaise.

L’initiative « Peace Journalists » met l’accent sur trois axes énoncés lors du lancement : la formation des journalistes et des professionnels des médias, le renforcement de leur capacité à couvrir le terrorisme et l’extrémisme, et la vérification de l’information pour contrer les rumeurs et les discours de haine.

Pourquoi le Sénégal ? Le ministre des Forces armées a exprimé son appréciation pour la sélection de son pays comme hôte du programme de formation et son espoir qu’elle inaugure une série d’initiatives de renforcement des capacités nationales.

Le secrétaire général de l’IMCTC a souligné que les groupes terroristes exploitent la désinformation, ce qui rend le rôle des médias déterminant dans la réponse aux menaces. Il a placé la vérification et le contexte au centre de la formation proposée.

La dépêche de SPA ne précise ni le nombre exact de participants, ni la durée du programme de formation, ni le calendrier des prochaines étapes, ni la liste complète des médias représentés.

Où et quand l’initiative « Peace Journalists » a-t-elle été lancée ? L’Islamic Military Counter Terrorism Coalition (IMCTC) a lancé l’initiative « Peace Journalists » au King Fahd Conference Center, dans la capitale sénégalaise, Dakar, le mardi 29 septembre 2026, selon SPA. La cérémonie a réuni le ministre sénégalais des Forces armées, Yankhoba Diémé, le secrétaire général de l’IMCTC, le major-général Mohammed Al-Moghedi, et le chef d’état-major général des Forces armées, le vice-amiral Oumar Wade, ainsi que des responsables civils et militaires, des membres du corps diplomatique et des professionnels des médias.

Quels sont les objectifs de l’initiative ? L’initiative vise à former des journalistes et des professionnels des médias et à renforcer leur capacité à couvrir les questions liées au terrorisme et à l’extrémisme, à vérifier l’information et à contrer les rumeurs et les discours de haine. Elle rassemble des participants issus de médias communautaires, nationaux, militaires et internationaux, offrant une occasion d’échanger l’expertise entre professionnels travaillant à différents niveaux, selon SPA.

Qu’a déclaré le ministre sénégalais des Forces armées ? Le ministre sénégalais des Forces armées, Yankhoba Diémé, a déclaré que le terrorisme ne cible pas seulement des vies et des institutions, mais cherche aussi à répandre la peur, à saper la confiance et à alimenter la polarisation au sein des communautés. Il a ajouté que l’investissement dans la formation des professionnels des médias est un investissement dans la résilience des sociétés, soulignant le rôle du journalisme professionnel pour démentir les rumeurs, contrer les discours de haine et promouvoir le dialogue, selon SPA.

Qu’a déclaré le secrétaire général de l’IMCTC ? Le secrétaire général de l’IMCTC, le major-général Mohammed Al-Moghedi, a souligné l’importance de doter les professionnels des médias des moyens de traiter les questions sensibles de manière professionnelle. Il a noté qu’une information exacte, présentée dans son contexte approprié, aide les communautés à comprendre les menaces et à y répondre de manière appropriée, selon SPA. Il a aussi mis en avant la nécessité de distinguer l’information vérifiée des rumeurs.

Pourquoi le Sénégal accueille-t-il ce programme ? Le ministre sénégalais des Forces armées a exprimé son appréciation pour la sélection du Sénégal comme hôte du programme de formation et son espoir qu’elle marque le début d’une série d’initiatives visant à renforcer les capacités nationales en matière de médias, de sensibilisation et de prévention de l’extrémisme. Il a également salué les efforts de la coalition pour soutenir les États membres dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme, selon SPA.

Quelles informations la dépêche ne précise-t-elle pas ? La dépêche de SPA ne précise ni le nombre exact de participants, ni la durée du programme de formation, ni le calendrier des prochaines étapes, ni la liste complète des médias représentés. Elle indique en revanche que l’initiative rassemble des participants de médias communautaires, nationaux, militaires et internationaux, et que la cérémonie s’est tenue au King Fahd Conference Center à Dakar.