Monday, October 19, 2026
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Qassim University lance la 18e phase de Green Qassim Land avec 13 000 arbres

Qassim University lance la 18e phase de Green Qassim Land avec 13 000 arbres

L’Université de Qassim a lancé la 18e phase de l’initiative Green Qassim Land, avec pour objectif la plantation de 13 000 arbres et arbustes. Le lancement a eu lieu à Buraidah, le 19 octobre 2026, sous l’impulsion du président de l’université, Mohammed Al Sharikh.

Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA, cette phase s’inscrit en conjonction avec le Programme national de verdissement, lui-même rattaché à l’Initiative verte saoudienne. L’université cherche ainsi à élargir le couvert végétal et à promouvoir la durabilité environnementale.

Le chiffre de 13 000 arbres et arbustes constitue le cœur de cette 18e phase. Il ne s’agit pas d’un geste isolé : l’initiative Green Qassim Land en est déjà à sa dix-huitième édition, ce qui suppose une continuité dans le temps et un ancrage local. Pourquoi une université choisit-elle de répéter un tel programme phase après phase plutôt que de le concentrer sur une seule opération ? La réponse tient sans doute à la nature même de la plantation : un arbre planté aujourd’hui ne produit son ombre et son effet sur le sol que des années plus tard.

L’Université de Qassim, située dans la région de Qassim, au centre-nord du Royaume, porte donc ce projet à travers son président, Mohammed Al Sharikh, qui a procédé au lancement de cette 18e phase. Le communiqué de la SPA ne précise ni les essences d’arbres retenues, ni les sites exacts de plantation, ni le calendrier d’exécution. Il indique en revanche la finalité affichée : élargir le couvert végétal et promouvoir la durabilité environnementale.

Le lien avec le Programme national de verdissement n’est pas anodin. Ce programme constitue l’un des piliers opérationnels de l’Initiative verte saoudienne, elle-même présentée comme un cadre national de lutte contre la dégradation des terres et de restauration des écosystèmes. En s’y rattachant, l’Université de Qassim inscrit son initiative locale dans une architecture plus vaste. Comment une université régionale peut-elle contribuer à un objectif national de verdissement sans disposer de moyens comparables à ceux d’un ministère ? C’est précisément là que le rôle des établissements d’enseignement supérieur devient intéressant : ils disposent de terrains, de personnel, d’étudiants et d’une capacité de recherche.

La SPA rapporte que cette phase contribue aux objectifs de Saudi Vision 2030 et renforce le rôle et le leadership de l’université dans le secteur environnemental. Le texte source emploie explicitement les termes de rôle et de leadership. L’université ne se contente donc pas de planter : elle revendique une position de référence dans le domaine environnemental à l’échelle de sa région.

Que signifie concrètement planter 13 000 arbres et arbustes pour une université ? Cela implique d’abord une logistique : acquisition des plants, préparation des sols, irrigation, suivi. Cela implique ensuite un engagement dans la durée, car la survie des plants conditionne le résultat. Cela implique enfin une dimension pédagogique, puisque les campus universitaires sont des lieux de formation où les pratiques visibles ont valeur d’exemple. Le communiqué de la SPA ne détaille aucun de ces aspects opérationnels, mais la répétition de l’initiative jusqu’à sa 18e phase suggère une organisation rodée.

Le contexte régional mérite d’être rappelé sans être extrapolé. La région de Qassim est connue, dans le Royaume, pour son activité agricole et ses palmeraies. L’implantation d’un programme de verdissement porté par l’université locale s’inscrit dans un territoire où la question de l’eau et de la couverture végétale se pose de manière concrète. Pourquoi les initiatives de plantation se multiplient-elles dans les régions intérieures du Royaume ? Parce que c’est là que les températures estivales sont élevées et que la végétation peut jouer un rôle de régulation thermique local.

L’Initiative verte saoudienne, à laquelle le Programme national de verdissement est rattaché, est mentionnée dans le texte source comme le cadre supérieur de l’opération. La SPA ne fournit toutefois aucun chiffre global sur les réalisations de cette initiative, ni sur le nombre total d’arbres plantés à l’échelle nationale, ni sur la part attribuable à l’Université de Qassim. Le seul chiffre disponible concerne cette 18e phase : 13 000 arbres et arbustes.

La mention de Saudi Vision 2030 dans le communiqué rattache l’opération à un cadre de planification nationale. L’université présente donc son action comme une contribution à des objectifs définis au niveau du Royaume. Comment mesurer une telle contribution ? Le texte source ne propose aucun indicateur. Il ne donne ni superficie couverte, ni taux de survie attendu, ni volume d’eau mobilisé, ni budget. Ces absences sont notables et doivent être signalées comme telles.

Le rôle du président de l’université, Mohammed Al Sharikh, est explicitement mentionné : c’est lui qui a lancé cette 18e phase. Cette précision confère à l’opération un caractère institutionnel. Il ne s’agit pas d’une activité étudiante ponctuelle, mais d’un programme porté par la direction de l’établissement. Pourquoi la présence du plus haut responsable d’une université à ce type de lancement compte-t-elle ? Parce qu’elle signale que l’initiative bénéficie d’un soutien au sommet de la hiérarchie et qu’elle est susceptible de se poursuivre.

La date du 19 octobre 2026 place l’opération à l’automne, période généralement plus favorable à la plantation dans les régions à climat désertique, où les températures commencent à baisser. La SPA ne fait cependant aucun lien explicite entre la date et les conditions climatiques. Cette observation relève du contexte général et non du contenu du communiqué.

Le nombre de phases déjà réalisées, dix-huit, est en soi une information. Il indique que l’initiative Green Qassim Land n’est pas nouvelle et qu’elle a été reconduite de manière répétée. Combien d’arbres ont été plantés lors des dix-sept phases précédentes ? Le communiqué ne le dit pas. Quel a été le taux de survie des plantations antérieures ? Le communiqué ne le dit pas non plus. Ces questions restent ouvertes à la lecture du texte de la SPA.

Le Programme national de verdissement est présenté comme le cadre conjoint de cette phase. L’articulation entre une initiative universitaire et un programme national suppose une forme de coordination, mais la SPA ne décrit ni convention, ni partenariat, ni financement. Elle se limite à indiquer que le lancement a eu lieu en conjonction avec ce programme.

L’objectif affiché par l’université est double : élargir le couvert végétal et promouvoir la durabilité environnementale. Ces deux finalités sont distinctes. La première est physique et mesurable en principe par la surface ou le nombre de plants. La seconde est plus large et touche aux comportements, aux pratiques et à la sensibilisation. Une université est particulièrement bien placée pour agir sur la seconde, puisqu’elle forme des étudiants. Le communiqué ne précise pas si des activités pédagogiques accompagnent la plantation.

Le renforcement du rôle et du leadership de l’université dans le secteur environnemental est présenté comme un résultat attendu. Cette formulation indique une ambition institutionnelle : l’Université de Qassim souhaite être identifiée comme un acteur environnemental de référence. Dans quelle mesure une initiative de plantation contribue-t-elle à cette image ? La réponse dépend de la visibilité et de la continuité du programme, deux éléments que la SPA suggère par la mention de la 18e phase.

Il convient de noter ce que le communiqué ne contient pas. Aucune information n’est donnée sur le coût de l’opération, sur les partenaires éventuels, sur les essences végétales sélectionnées, sur les techniques d’irrigation employées, sur la localisation précise des plantations ou sur le calendrier de mise en œuvre. Aucune déclaration directe de Mohammed Al Sharikh n’est citée. Aucun objectif chiffré à long terme n’est mentionné pour l’initiative Green Qassim Land dans son ensemble.

Ces lacunes n’enlèvent rien au fait principal : le lancement de la 18e phase et l’objectif de 13 000 arbres et arbustes. Elles délimitent simplement ce que l’on peut affirmer avec certitude à partir de la dépêche de l’agence de presse saoudienne SPA, datée du 19 octobre 2026 et diffusée depuis Buraidah.

Quelle est l’ampleur de la 18e phase de Green Qassim Land ? L’Université de Qassim vise la plantation de 13 000 arbres et arbustes dans le cadre de cette 18e phase, selon l’agence de presse saoudienne SPA. Le lancement a eu lieu à Buraidah le 19 octobre 2026, sous l’impulsion du président de l’université, Mohammed Al Sharikh. L’objectif affiché est d’élargir le couvert végétal et de promouvoir la durabilité environnementale. Le communiqué ne précise ni les essences retenues, ni les sites exacts, ni le calendrier de mise en œuvre.

À quel programme national cette phase est-elle rattachée ? La 18e phase de Green Qassim Land a été lancée en conjonction avec le Programme national de verdissement, lui-même rattaché à l’Initiative verte saoudienne, comme l’a rapporté la SPA. Ce rattachement inscrit l’initiative de l’Université de Qassim dans un cadre national de verdissement. Le communiqué ne décrit toutefois ni convention, ni partenariat, ni financement liant l’université au programme. Il se limite à indiquer que le lancement a eu lieu en conjonction avec ce programme.

Quel rôle l’Université de Qassim met-elle en avant ? La SPA indique que cette phase contribue aux objectifs de Saudi Vision 2030 et renforce le rôle et le leadership de l’université dans le secteur environnemental. L’établissement revendique donc une position de référence dans ce domaine à l’échelle de sa région. Le texte source emploie explicitement les termes de rôle et de leadership. Il ne fournit en revanche aucun indicateur permettant de mesurer cette contribution, comme une superficie couverte ou un taux de survie attendu.

Qui a lancé cette 18e phase ? Le lancement a été effectué par le président de l’Université de Qassim, Mohammed Al Sharikh, selon la SPA. Cette précision confère à l’opération un caractère institutionnel, puisqu’elle est portée par la direction de l’établissement et non par une activité ponctuelle. Le communiqué ne cite toutefois aucune déclaration directe de Mohammed Al Sharikh. Il ne détaille pas non plus les modalités pratiques du lancement, ni les personnes présentes aux côtés du président de l’université.

Quelles informations le communiqué ne fournit-il pas ? La dépêche de la SPA ne donne aucun chiffre sur le coût de l’opération, ni sur les partenaires éventuels, ni sur les essences végétales sélectionnées. Elle ne précise pas les techniques d’irrigation employées, la localisation précise des plantations ou le calendrier de mise en œuvre. Elle ne mentionne aucun objectif chiffré à long terme pour l’initiative Green Qassim Land dans son ensemble, ni le nombre d’arbres plantés lors des dix-sept phases précédentes. Aucune déclaration directe n’est citée.

Où et quand le lancement a-t-il eu lieu ? Le lancement de la 18e phase de Green Qassim Land a eu lieu à Buraidah, le 19 octobre 2026, selon la dépêche de l’agence de presse saoudienne SPA. Buraidah se situe dans la région de Qassim, au centre-nord du Royaume, où l’université est implantée. La date place l’opération à l’automne, période généralement plus favorable à la plantation dans les régions à climat désertique, mais la SPA n’établit aucun lien explicite entre la date retenue et les conditions climatiques.