La Saudi Food and Drug Authority (SFDA) a émis un avertissement public contre la consommation de trois produits de café et de chocolat contenant du ginseng, après que des analyses de laboratoire ont révélé la présence de Nortadalafil, une substance interdite.
Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 6 août 2026, la mise en garde concerne tous les lots de Parsa Coffee (Coffee with Ginseng), Parsa Choco (Dark Chocolate with Ginseng) et Bintan SKY (Coffee with Ginseng), tous conditionnés en sachets de 100 g.
La SFDA demande aux consommateurs d’arrêter immédiatement l’utilisation de ces produits et de s’en débarrasser, car ils peuvent présenter des risques pour la santé, particulièrement pour les personnes atteintes de maladies chroniques. L’autorité prend les mesures réglementaires pour retirer ces articles du marché et poursuit des procédures judiciaires contre les sociétés importatrices.
La violation de la loi sur les aliments et de ses règlements d’application peut entraîner une amende allant jusqu’à 10 millions de SAR, une peine d’emprisonnement allant jusqu’à 10 ans, ou les deux. La dépêche ne précise pas le nombre de lots concernés ni l’origine des sociétés importatrices.
Quels produits sont concernés par l’avertissement de la SFDA ? L’avertissement concerne tous les lots de Parsa Coffee (Coffee with Ginseng), Parsa Choco (Dark Chocolate with Ginseng) et Bintan SKY (Coffee with Ginseng). Ces trois produits sont conditionnés en sachets de 100 g et contiennent du Nortadalafil, une substance interdite selon les analyses de laboratoire.
Pourquoi ces produits sont-ils dangereux ? La SFDA a révélé que ces produits contiennent du Nortadalafil, une substance dont l’usage est interdit. L’autorité précise que leur consommation peut présenter des risques pour la santé, en particulier pour les individus souffrant de maladies chroniques.
Quelles sont les sanctions prévues pour ces violations ? La violation de la loi sur les aliments et de ses règlements d’application peut entraîner des sanctions sévères. Celles-ci incluent une amende pouvant atteindre 10 millions de SAR, une peine d’emprisonnement allant jusqu’à 10 ans, ou l’application combinée de ces deux sanctions.