La National Water Company (NWC) a lancé sa campagne nationale de sensibilisation intitulée « It’s Easy to Detect Leaks in Our Homes Ourselves », destinée à aider les clients à identifier les fuites visibles et cachées dans leurs foyers au moyen de gestes simples, selon une dépêche publiée le 6 octobre 2026.
Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA, la campagne vise à transformer la conservation de l’eau d’un slogan public en une pratique quotidienne, au service de la préservation de la ressource et d’une consommation rationnelle. La NWC a souligné que cette initiative s’inscrit dans le cadre des programmes de responsabilité et de partenariat entre le fournisseur de services d’eau du Royaume et ses clients.
La campagne se concentre sur la sensibilisation aux sources de fuites les plus courantes. La NWC a rappelé que le Guide des services d’eau et d’eaux usées, publié par l’Autorité saoudienne de l’eau, stipule dans les paragraphes (16) et (27) de l’article 2 (Dispositions générales) que la responsabilité des fuites internes dans les propriétés incombe au consommateur ou au demandeur du service, et que le compteur constitue le point où s’arrête la responsabilité du fournisseur de services. Cette répartition fait des inspections périodiques du logement un bénéfice direct pour le consommateur.
La société a révélé que ses enquêtes et études de terrain montrent que la consommation élevée d’eau est souvent due à deux causes principales. La première, les fuites internes, représente 93 % des cas ; selon la campagne « Rasshid ! » (Conserve en arabe), elles se trouvent le plus souvent au niveau du robinet à flotteur et du col du réservoir souterrain, ainsi qu’au niveau de la valve de chasse d’eau dans les salles de bain. La seconde cause est l’absence de mise à jour des données de la propriété et des divisions d’unités.
La NWC a indiqué que la réparation des fuites et l’installation de raccords hydro-économes approuvés peuvent réduire la consommation jusqu’à 46 % et abaisser les factures jusqu’à 60 %. La société a insisté sur le fait que les raccords hydro-économes portant le label « Water Conservation » peuvent à eux seuls permettre d’économiser environ 30 % de la consommation moyenne.
La NWC a exhorté ses clients à effectuer un contrôle périodique simple en fermant toutes les sorties d’eau du logement et en surveillant le raccordement du compteur, ainsi que les réservoirs au sol et en hauteur, afin de s’assurer qu’aucune eau ne s’écoule. Elle a également encouragé les clients à suivre les étapes de détection des fuites et à recourir aux services disponibles pour les réparations.
Pourquoi une fuite invisible dans un réservoir souterrain coûte-t-elle plus cher qu’une fuite visible sous un évier ? Parce que le volume perdu échappe à toute observation quotidienne, alors que le compteur, lui, continue d’enregistrer chaque litre. La NWC place précisément le compteur au cœur de son message : c’est le point de démarcation entre la responsabilité du fournisseur et celle du consommateur, et donc l’instrument qui rend la fuite interne mesurable, facturable et, en fin de compte, réparable.
Le chiffre de 93 % attribué aux fuites internes parmi les causes de consommation élevée donne la mesure du problème. Il ne s’agit pas d’un phénomène marginal lié à quelques logements mal entretenus, mais d’un facteur dominant dans les foyers concernés par les études de terrain de la société. La campagne « Rasshid ! » identifie trois points de défaillance récurrents : le robinet à flotteur, le col du réservoir souterrain et la valve de chasse d’eau des sanitaires. Ces trois emplacements partagent une caractéristique : ils sont mécaniques, soumis à un usage répété, et souvent hors de vue.
Combien de propriétaires savent où se trouve le col de leur réservoir souterrain ? Combien ont déjà ouvert le couvercle d’un réservoir en hauteur pour vérifier le niveau d’eau alors que toutes les sorties sont fermées ? Ces gestes ne demandent ni outil spécialisé ni compétence technique, mais ils exigent une routine. C’est cette routine que la NWC cherche à installer, en la présentant comme un réflexe domestique plutôt que comme une intervention professionnelle.
La référence au Guide des services d’eau et d’eaux usées de l’Autorité saoudienne de l’eau ancre la campagne dans un cadre réglementaire précis. Les paragraphes (16) et (27) de l’article 2 sur les dispositions générales établissent que la responsabilité des fuites internes incombe au consommateur ou au demandeur du service, et que le compteur marque la fin de la responsabilité du fournisseur. Autrement dit, ce qui se passe en aval du compteur relève du propriétaire ou de l’occupant.
Cette clarification a une portée pratique. Elle signifie que l’inspection périodique n’est pas seulement un geste civique de conservation, mais une protection financière directe pour le consommateur. Une fuite non détectée pendant des mois se traduit par des volumes facturés, et donc par un coût supporté par celui-là même qui aurait pu l’arrêter par une vérification de quelques minutes. La NWC formule ce lien explicitement : l’inspection périodique du logement constitue un bénéfice direct pour le consommateur.
Quel est l’effet réel d’une réparation sur la facture ? La société avance deux fourchettes : jusqu’à 46 % de réduction de la consommation et jusqu’à 60 % de baisse des factures après réparation des fuites et installation de raccords approuvés. L’écart entre les deux pourcentages suggère que l’effet sur la facture ne dépend pas uniquement du volume économisé, mais aussi de la structure tarifaire et des habitudes de consommation du foyer. La NWC ne détaille pas ce point dans la dépêche.
Le label « Water Conservation » occupe une place distincte dans le message. Selon la NWC, les raccords hydro-économes portant ce label peuvent à eux seuls permettre d’économiser environ 30 % de la consommation moyenne. Il s’agit donc d’un levier qui agit sans travaux lourds, par simple remplacement d’équipements, et qui se cumule avec la réparation des fuites existantes. La campagne ne se limite pas à colmater : elle propose aussi de réduire le débit à la source.
La seconde cause de consommation élevée identifiée par la NWC est d’une nature différente. Il ne s’agit plus d’eau perdue, mais de données incomplètes : l’absence de mise à jour des données de la propriété et des divisions d’unités. Ce facteur ne fait pas couler un litre de plus, mais il fausse la lecture de la consommation et la relation entre le bien, ses occupants et la facturation. La campagne le mentionne comme l’un des deux principaux facteurs, aux côtés des fuites internes.
Pourquoi la mise à jour des données de propriété figure-t-elle dans une campagne sur les fuites ? Parce qu’une consommation élevée peut avoir deux explications, et que les confondre conduit à de mauvaises décisions. Si les données de la propriété et des divisions d’unités ne reflètent pas la réalité, l’analyse de la consommation devient trompeuse. La NWC invite donc les clients à traiter les deux fronts : l’eau qui s’échappe physiquement et l’information qui ne correspond plus au terrain.
Le protocole de contrôle proposé par la NWC est volontairement minimal. Fermer toutes les sorties d’eau du logement, puis surveiller le raccordement du compteur ainsi que les réservoirs au sol et en hauteur, pour s’assurer qu’aucune eau ne circule. Si le compteur continue de tourner alors que rien n’est ouvert, une fuite existe quelque part en aval. Ce test ne nécessite ni appareil de mesure ni intervention extérieure.
Combien de foyers effectuent ce test une fois par an ? Combien attendent la facture pour s’interroger ? La logique de la campagne est de déplacer le moment de la détection : non plus après réception de la facture, mais avant, par une vérification régulière. La NWC encourage également les clients à suivre les étapes de détection des fuites et à utiliser les services disponibles pour les réparations, sans préciser dans la dépêche la nature exacte de ces services ni leur coût.
Le cadrage de la campagne mérite d’être noté. Son titre, « It’s Easy to Detect Leaks in Our Homes Ourselves », met l’accent sur la simplicité et sur l’autonomie du client. Le message n’est pas « faites appel à un spécialiste », mais « vous pouvez le faire vous-même ». Cette orientation correspond à la répartition des responsabilités décrite dans le guide de l’Autorité saoudienne de l’eau : ce qui se trouve en aval du compteur relève du consommateur, donc la première ligne de détection est aussi chez le consommateur.
La NWC présente par ailleurs la campagne comme un élément des programmes de responsabilité et de partenariat entre le fournisseur de services d’eau du Royaume et ses clients. Le vocabulaire du partenariat situe la conservation de l’eau non pas comme une contrainte imposée d’en haut, mais comme une coopération entre deux parties ayant un intérêt commun : le client veut une facture maîtrisée, le fournisseur veut une ressource préservée et un réseau moins sollicité.
Que signifie « transformer la conservation de l’eau d’un slogan public en une pratique quotidienne » ? Cela implique de passer d’un message général à des gestes identifiés : vérifier le robinet à flotteur, inspecter le col du réservoir souterrain, contrôler la valve de chasse d’eau, fermer les sorties et observer le compteur, installer des raccords labellisés. La campagne ne se contente pas d’appeler à économiser l’eau ; elle énumère les points où l’eau se perd le plus souvent et les actions correspondantes.
Les trois emplacements cités par la campagne « Rasshid ! » — robinet à flotteur, col du réservoir souterrain, valve de chasse d’eau — ont en commun d’être associés à des équipements qui fonctionnent en permanence ou de façon répétée. Un robinet à flotteur défaillant laisse passer l’eau en continu dans un réservoir qui, autrement, serait silencieux. Une valve de chasse d’eau qui fuit produit une perte discrète, souvent inaudible dans une maison occupée. Le col du réservoir souterrain, lui, est enterré ou peu accessible, ce qui explique qu’il échappe à l’inspection visuelle ordinaire.
Combien de litres s’accumulent avant qu’un propriétaire ne remarque quelque chose ? La dépêche ne fournit pas de volume précis par type de fuite, ni de durée moyenne de détection. Elle indique en revanche le résultat global : jusqu’à 46 % de consommation en moins et jusqu’à 60 % de facture en moins après réparation et installation de raccords approuvés. Ces deux chiffres constituent le cœur de l’argument économique de la campagne.
L’ordre des priorités suggéré par les données est clair. Les fuites internes arrivent en tête avec 93 % des cas de consommation élevée identifiés par les enquêtes et études de terrain. Vient ensuite la question des données de propriété et des divisions d’unités. Les raccords hydro-économes labellisés « Water Conservation » complètent le dispositif avec environ 30 % d’économie sur la consommation moyenne. La campagne combine donc correction des pertes, mise à jour de l’information et réduction du débit.
Quel rôle le compteur joue-t-il dans cette architecture ? Il est à la fois l’instrument de mesure et la frontière de responsabilité. Le guide de l’Autorité saoudienne de l’eau le désigne comme le point où s’arrête la responsabilité du fournisseur. Pour le client, cela signifie que le compteur est aussi un outil de diagnostic personnel : c’est en l’observant, toutes sorties fermées, qu’on obtient la première indication d’une fuite cachée. La NWC en fait le point de départ du contrôle périodique qu’elle recommande.
La campagne s’adresse aux clients de la NWC, c’est-à-dire aux foyers desservis par le fournisseur de services d’eau du Royaume. Elle ne cible pas un segment particulier de logements, mais l’ensemble des clients, avec une attention portée aux fuites visibles et cachées. Le caractère national de l’initiative est affirmé dès l’ouverture de la dépêche, tout comme son objectif de soutien à la conservation de l’eau et à la consommation rationnelle.
Pourquoi les fuites cachées occupent-elles une place aussi importante dans le message ? Parce qu’une fuite visible finit par être traitée, tandis qu’une fuite cachée persiste jusqu’à ce qu’un contrôle la révèle. Le test proposé par la NWC — fermer toutes les sorties et surveiller le compteur, le sol et les réservoirs en hauteur — est conçu précisément pour rendre visible ce qui ne l’est pas. Il déplace l’observation du point d’usage vers le point de mesure.
La dépêche ne précise ni la durée de la campagne, ni les canaux de diffusion utilisés, ni le nombre de foyers visés, ni le budget associé. Elle ne donne pas non plus de calendrier pour les inspections recommandées, au-delà du caractère périodique du contrôle. Ces éléments ne figurent pas dans le texte publié par SPA, qui se concentre sur les objectifs, le cadre réglementaire, les causes identifiées et les gains attendus.
Ce que la campagne met en avant, en revanche, est une chaîne d’actions simple : détecter, réparer, équiper, mettre à jour. Détecter par un contrôle périodique du compteur et des réservoirs. Réparer les fuites aux points identifiés par la campagne « Rasshid ! ». Équiper avec des raccords portant le label « Water Conservation ». Mettre à jour les données de propriété et les divisions d’unités. Chaque maillon correspond à un chiffre cité par la NWC : 93 % pour les fuites internes, jusqu’à 46 % et 60 % pour les gains après réparation, environ 30 % pour les raccords seuls.
La NWC rappelle enfin que la responsabilité interne incombe au consommateur ou au demandeur du service, conformément aux paragraphes (16) et (27) de l’article 2 du Guide des services d’eau et d’eaux usées. Cette règle n’est pas présentée comme une sanction, mais comme la raison pour laquelle l’inspection périodique profite directement au consommateur. Plus tôt la fuite est trouvée, plus tôt la perte s’arrête, et plus tôt la facture cesse de refléter une eau qui n’a jamais atteint son point d’usage.
Quels sont les objectifs de la campagne de la NWC ? La campagne « It’s Easy to Detect Leaks in Our Homes Ourselves » vise à aider les clients à identifier les fuites visibles et cachées dans leurs logements par des étapes simples. Selon SPA, elle cherche à transformer la conservation de l’eau d’un slogan public en une pratique quotidienne, au service de la préservation de la ressource et d’une consommation rationnelle. La NWC la présente comme un élément des programmes de responsabilité et de partenariat entre le fournisseur de services d’eau du Royaume et ses clients.
Quelles sont les causes de consommation élevée identifiées par la NWC ? Les enquêtes et études de terrain de la NWC montrent deux causes principales. D’abord les fuites internes, qui représentent 93 % des cas et se situent le plus souvent, selon la campagne « Rasshid ! », au robinet à flotteur et au col du réservoir souterrain, ainsi qu’à la valve de chasse d’eau des sanitaires. Ensuite l’absence de mise à jour des données de propriété et des divisions d’unités. Ces deux facteurs figurent dans la dépêche publiée par SPA.
Quelles économies la réparation des fuites permet-elle ? La NWC indique que la réparation des fuites et l’installation de raccords hydro-économes approuvés peuvent réduire la consommation jusqu’à 46 % et abaisser les factures jusqu’à 60 %. Les raccords portant le label « Water Conservation » peuvent à eux seuls permettre d’économiser environ 30 % de la consommation moyenne. Ces chiffres sont ceux avancés par la société dans la dépêche de SPA.
Qui est responsable des fuites internes selon le guide de l’Autorité saoudienne de l’eau ? Le Guide des services d’eau et d’eaux usées, publié par l’Autorité saoudienne de l’eau, stipule dans les paragraphes (16) et (27) de l’article 2 sur les dispositions générales que la responsabilité des fuites internes incombe au consommateur ou au demandeur du service. Le compteur marque le point où s’arrête la responsabilité du fournisseur de services. La NWC en déduit que l’inspection périodique du logement constitue un bénéfice direct pour le consommateur.
Quel contrôle périodique la NWC recommande-t-elle ? La NWC invite les clients à fermer toutes les sorties d’eau du logement, puis à surveiller le raccordement du compteur ainsi que les réservoirs au sol et en hauteur, afin de vérifier qu’aucune eau ne s’écoule. Ce test simple permet de repérer une fuite cachée en aval du compteur. La société encourage aussi les clients à suivre les étapes de détection et à recourir aux services disponibles pour les réparations.





