Tuesday, September 15, 2026
Science

Réserve Royale du Prince Mohammed bin Salman et réintroduction du lion d’Asie

Réserve Royale du Prince Mohammed bin Salman et réintroduction du lion d’Asie

Tabuk est le site où la Réserve Royale du Prince Mohammed bin Salman prépare la réintroduction du lion d’Asie (Panthera leo leo), une sous-espèce menacée d’extinction.

Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 10 août 2026, le conseil d’administration de la réserve a approuvé la réintroduction de 23 espèces historiquement présentes. Sur ses 24 500 kilomètres carrés, la réserve reconstitue une pyramide trophique complète et durable pour permettre le retour de ce superprédateur.

Le PDG de la réserve, Andrew Zaloumis, a précisé que le lion faisait partie du paysage ancien et que son retour est un processus s’étendant sur plusieurs générations. Le lion apparaît dans des gravures rupestres sur plus de 12 sites de la réserve, témoignant de sa présence durant la période de l’Arabie verte il y a environ 12 000 ans, notamment dans des refuges climatiques comme Wadi Al-Disah.

La disparition des lions d’Arabie à la fin du XIXe siècle est attribuée à la chasse excessive et aux armes à feu modernes. Classé « en danger » par l’UICN, l’espèce compte entre 1 100 et 1 300 individus sauvages dans le monde, dont 891 dans le paysage du Grand Gir en Inde.

Quel est l’objectif de la Réserve Royale du Prince Mohammed bin Salman ? La réserve œuvre à la réintroduction du lion d’Asie, une sous-espèce menacée. Ce projet s’inscrit dans une initiative plus large où le conseil d’administration a approuvé le retour de 23 espèces historiquement présentes sur un territoire de 24 500 kilomètres carrés.

Pourquoi le lion d’Asie a-t-il disparu de la région ? La disparition des populations de lions d’Arabie est survenue à la fin du XIXe siècle. Ce déclin a été causé par la chasse excessive ainsi que par la propagation des armes à feu modernes dans la région.

Quelle est la situation actuelle du lion d’Asie dans le monde ? L’UICN classe cette espèce comme « en danger ». On estime qu’il reste entre 1 100 et 1 300 individus à l’état sauvage mondialement, avec une population de 891 individus recensés dans le paysage du Grand Gir, dans l’ouest de l’Inde.