Thursday, October 15, 2026
Culture

La mosquée Al-Masqi d’Aseer restaurée par le projet Mohammed bin Salman

La mosquée Al-Masqi d’Aseer restaurée par le projet Mohammed bin Salman

La mosquée Al-Masqi, l’une des plus anciennes mosquées de la région d’Aseer, construite entre 73 et 75 de l’Hégire, fait partie de la deuxième phase du projet Mohammed bin Salman pour le développement des mosquées historiques, destiné à restaurer ses caractéristiques architecturales et à faire revivre son héritage en tant que lieu de prière fort de plus de treize siècles et demi d’histoire.

Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA, la mosquée se situe à l’est du village d’Al-Masqi, à environ 32 kilomètres au sud-est d’Abha. Elle se distingue par son style traditionnel Sarat, qui sera préservé lors de sa rénovation. Elle couvre une superficie de 405,72 mètres carrés et peut accueillir jusqu’à 156 fidèles. Elle a été reconstruite pour la dernière fois en 1397 de l’Hégire et n’était plus opérationnelle pour la prière ces dernières années.

Comment un édifice de plus de treize siècles peut-il retrouver sa fonction première sans perdre ce qui fait sa valeur ? Le projet se concentrera sur la préservation de la valeur historique de la mosquée et la restauration de ses éléments esthétiques en utilisant des matériaux naturels des montagnes du Sarat, notamment des pierres locales et du bois pour les plafonds, les colonnes, les fenêtres et les portes. Le minaret de 12,7 mètres sera également développé, tout comme le modèle architectural compact de ses bâtiments et de ses sentiers, typique des villages de montagne.

Une particularité notable de la mosquée Al-Masqi, parmi les divers dessins de style Sarat, réside dans l’utilisation de la pierre de boue. Dans les régions élevées, les bâtiments faits de pierre et de boue intègrent généralement le système «madaamik» et des murs épais avec «raqaf» pour se protéger de la pluie et fournir de l’ombre. Le style Sarat est façonné par le climat, la géographie et les influences sociales et culturelles de la région. La mosquée se distingue en outre par son minaret unique qui la différencie des autres à Aseer.

Pourquoi ce minaret singulier mérite-t-il une attention particulière dans un paysage où les mosquées se comptent par milliers ? La réponse tient peut-être à ce que ces édifices racontent de la manière dont les communautés de montagne ont bâti, prié et résisté aux éléments pendant des siècles.

La mosquée Al-Masqi est l’une des 30 mosquées réparties dans les 13 régions du Royaume dans la deuxième phase du projet, dont six mosquées à Riyad, cinq à La Mecque, quatre à Médine, trois à Aseer, deux chacune dans la région orientale, à Al-Jouf et à Jazan, et une chacune dans les frontières nord, à Tabuk, Al-Baha, Najran, Hail et Qassim. La deuxième phase fait suite à l’achèvement réussi de la première, qui a restauré 30 mosquées historiques.

Que signifie, pour un village comme Al-Masqi, le retour d’un lieu de prière resté silencieux pendant des années ? La restauration ne se limite pas aux pierres : elle touche à la vie collective d’une localité dont la mosquée constitue souvent le point de repère le plus ancien.

Le choix des matériaux n’est pas anodin. En recourant aux pierres locales et au bois des montagnes du Sarat, le projet entend maintenir une continuité entre l’édifice restauré et son environnement immédiat. Les plafonds, les colonnes, les fenêtres et les portes seront ainsi traités selon des procédés qui renvoient aux techniques d’origine, plutôt qu’à des matériaux importés ou contemporains.

Le système «madaamik» et les murs épais dotés de «raqaf» illustrent une ingénierie vernaculaire adaptée à un relief accidenté et à des précipitations parfois violentes. Ces dispositifs protègent de la pluie et procurent de l’ombre, deux fonctions essentielles dans les régions élevées. La mosquée Al-Masqi, avec sa pierre de boue, s’inscrit dans cette tradition constructive propre au Sarat.

Combien de ces savoir-faire risquent de disparaître si les bâtiments qui les incarnent tombent en ruine ? C’est précisément la question à laquelle la deuxième phase du projet semble répondre, en intervenant sur des édifices répartis dans l’ensemble des régions du Royaume.

La répartition des 30 mosquées de cette phase témoigne d’une couverture géographique large : six à Riyad, cinq à La Mecque, quatre à Médine, trois à Aseer, deux dans la région orientale, deux à Al-Jouf, deux à Jazan, et une dans chacune des régions des frontières nord, de Tabuk, d’Al-Baha, de Najran, de Hail et de Qassim. Cette ventilation place Aseer au troisième rang des régions les plus concernées, avec trois mosquées.

La première phase, achevée avec succès, avait déjà restauré 30 mosquées historiques. La deuxième phase s’inscrit donc dans un effort continu, dont l’ampleur se mesure autant au nombre de sites qu’à la diversité des styles architecturaux concernés.

Qu’est-ce qui distingue véritablement le style Sarat des autres traditions architecturales du Royaume ? Selon la description fournie, ce style est façonné par le climat, la géographie et les influences sociales et culturelles de la région. Il ne s’agit donc pas d’un simple vocabulaire décoratif, mais d’une réponse construite à un environnement particulier.

La mosquée Al-Masqi illustre cette logique à plusieurs titres : son implantation à l’est du village, sa superficie de 405,72 mètres carrés, sa capacité de 156 fidèles, son minaret de 12,7 mètres et l’usage de la pierre de boue. Autant d’éléments qui seront pris en compte lors de la rénovation, selon SPA.

Le fait que l’édifice ait été non opérationnel pour la prière ces dernières années souligne l’enjeu fonctionnel du projet. Il ne s’agit pas seulement de conserver un monument, mais de lui rendre son usage cultuel. La dernière reconstruction remonte à 1397 de l’Hégire, ce qui situe l’intervention actuelle plusieurs décennies après les derniers travaux d’envergure.

Pourquoi les villages de montagne conservent-ils souvent leurs édifices les plus anciens au cœur de leur organisation spatiale ? Le modèle architectural compact des bâtiments et des sentiers, typique de ces localités, suggère une adaptation fine à un terrain difficile, où chaque construction s’articule aux autres.

La restauration du minaret de 12,7 mètres s’inscrira dans cette trame. Élément vertical dans un paysage de pierre et de boue, le minaret d’Al-Masqi est décrit comme unique, ce qui le distingue des autres minarets d’Aseer. Sa mise en valeur constitue donc un point spécifique du programme de travaux.

Que retiendra-t-on de cette opération dans dix ou vingt ans ? Sans doute la capacité à conjuguer préservation de la valeur historique et restauration des éléments esthétiques, deux objectifs que SPA présente comme centraux.

Les matériaux naturels des montagnes du Sarat — pierres locales et bois — seront employés pour les plafonds, les colonnes, les fenêtres et les portes. Cette approche vise à maintenir la cohérence entre l’édifice et son milieu, tout en répondant aux exigences d’un lieu de prière accueillant jusqu’à 156 fidèles.

La localisation de la mosquée, à environ 32 kilomètres au sud-est d’Abha, la place dans un territoire de montagne où les villages conservent des traits architecturaux propres. Le projet Mohammed bin Salman pour le développement des mosquées historiques y intervient dans le cadre de sa deuxième phase, après une première phase déjà achevée.

Combien de communautés attendent encore la restauration de leur mosquée historique ? La liste des 30 mosquées de cette phase, réparties dans les 13 régions, donne une idée de l’échelle, sans épuiser la question.

Le texte de SPA ne précise ni le calendrier des travaux, ni le coût de la restauration, ni le nom des entreprises ou des artisans qui seront mobilisés. Il ne donne pas non plus de détail sur les techniques qui seront employées pour traiter la pierre de boue ou pour reconstituer les éléments en bois.

Ces absences n’enlèvent rien à l’essentiel : la mosquée Al-Masqi, construite entre 73 et 75 de l’Hégire, fait l’objet d’une intervention destinée à préserver son style Sarat, son minaret et sa fonction de lieu de prière. Pour un édifice fort de plus de treize siècles et demi d’histoire, l’enjeu se situe autant dans la matière que dans la mémoire.

Qu’est-ce que la mosquée Al-Masqi et où se trouve-t-elle ? La mosquée Al-Masqi est l’une des plus anciennes mosquées de la région d’Aseer, construite entre 73 et 75 de l’Hégire. Elle se situe à l’est du village d’Al-Masqi, à environ 32 kilomètres au sud-est d’Abha, selon SPA. Elle couvre 405,72 mètres carrés et peut accueillir jusqu’à 156 fidèles. Elle se distingue par son style traditionnel Sarat et par un minaret unique qui la différencie des autres mosquées d’Aseer.

En quoi consiste la restauration prévue ? Le projet vise à préserver la valeur historique de la mosquée et à restaurer ses éléments esthétiques en utilisant des matériaux naturels des montagnes du Sarat, notamment des pierres locales et du bois pour les plafonds, les colonnes, les fenêtres et les portes. Le minaret de 12,7 mètres sera également développé, tout comme le modèle architectural compact des bâtiments et des sentiers typique des villages de montagne, selon SPA.

Qu’est-ce que le style Sarat et quelles sont ses particularités ? Le style Sarat est façonné par le climat, la géographie et les influences sociales et culturelles de la région, selon SPA. Dans les régions élevées, les bâtiments faits de pierre et de boue intègrent généralement le système «madaamik» et des murs épais avec «raqaf» pour se protéger de la pluie et fournir de l’ombre. La mosquée Al-Masqi se distingue par l’utilisation de la pierre de boue et par son minaret unique à Aseer.

Quelle est la place d’Al-Masqi dans la deuxième phase du projet ? Al-Masqi est l’une des 30 mosquées réparties dans les 13 régions du Royaume dans la deuxième phase du projet Mohammed bin Salman pour le développement des mosquées historiques. Cette phase comprend six mosquées à Riyad, cinq à La Mecque, quatre à Médine, trois à Aseer, deux chacune dans la région orientale, à Al-Jouf et à Jazan, et une chacune dans les frontières nord, à Tabuk, Al-Baha, Najran, Hail et Qassim, selon SPA.

Quel est l’état actuel de la mosquée et son historique récent ? La mosquée Al-Masqi a été reconstruite pour la dernière fois en 1397 de l’Hégire et n’était plus opérationnelle pour la prière ces dernières années, selon SPA. Son histoire remonte à une construction entre 73 et 75 de l’Hégire, soit plus de treize siècles et demi. La deuxième phase du projet fait suite à l’achèvement réussi de la première phase, qui avait restauré 30 mosquées historiques.

Quelles informations le rapport de SPA ne précise-t-il pas ? Le rapport de SPA ne donne ni le calendrier des travaux, ni le coût de la restauration, ni le nom des entreprises ou des artisans mobilisés. Il ne détaille pas non plus les techniques qui seront employées pour traiter la pierre de boue ou reconstituer les éléments en bois. Ces éléments ne figurent pas dans la dépêche, qui se concentre sur la localisation, les dimensions, le style architectural et la répartition des mosquées concernées par la deuxième phase.