Sunday, November 1, 2026
Culture

Le King Faisal Center et Darah signent un accord de coopération en recherche

Le King Faisal Center et Darah signent un accord de coopération en recherche

Un accord de coopération a été signé entre le King Faisal Center for Research and Islamic Studies et la King Abdulaziz Foundation for Research and Archives (Darah), au siège du centre à Riyad, pour renforcer le travail conjoint dans les domaines de la recherche, des sciences et du savoir et échanger des expertises.

Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 1er octobre 2026, la signature s’est déroulée en présence du président du conseil d’administration du King Faisal Center for Research and Islamic Studies, le prince Turki bin Faisal bin Abdulaziz, et du conseiller spécial du Gardien des Deux Saintes Mosquées et président du conseil d’administration de la King Abdulaziz Foundation for Research and Archives (Darah), le prince Faisal bin Salman bin Abdulaziz.

L’accord couvre la coopération dans les études académiques et la recherche, l’accès des chercheurs aux matériels scientifiques et historiques, l’échange d’expertises et de services consultatifs, ainsi que l’organisation de conférences, de séminaires et d’ateliers.

Les domaines de coopération incluent également la traduction de livres et de recherches dans le cadre de la chaire UNESCO du centre en traduction des cultures, le soutien à la publication, et la préservation et la maintenance des matériels historiques par la numérisation, la restauration et la conservation des documents.

Pourquoi deux institutions de recherche et d’archives basées à Riyad choisissent-elles de formaliser leur coopération par un accord plutôt que par des projets ponctuels ? La présence des deux présidents de conseil d’administration au siège du centre, à Riyad, donne à la signature un poids institutionnel que la dépêche SPA met en avant dès son premier paragraphe.

Le texte de la dépêche énumère les volets de l’accord sans les hiérarchiser. La coopération académique et scientifique arrive en tête : études académiques et recherche, accès des chercheurs aux matériels scientifiques et historiques, échange d’expertises et de services consultatifs. Vient ensuite le volet événementiel : conférences, séminaires et ateliers. Puis un troisième ensemble, plus technique, qui touche à la traduction, à la publication et à la préservation documentaire.

Que signifie concrètement, pour un chercheur, l’accès à des matériels scientifiques et historiques détenus par une fondation d’archives ? La dépêche ne détaille ni les modalités d’accès, ni les collections concernées, ni les conditions de consultation. Elle indique seulement que cet accès figure parmi les objets de la coopération entre les deux entités.

Le volet traduction est rattaché à un cadre précis : la chaire UNESCO en traduction des cultures du King Faisal Center for Research and Islamic Studies. La dépêche mentionne la traduction de livres et de recherches sous cette chaire, sans préciser les langues concernées, le nombre d’ouvrages visés, ni le calendrier des travaux. Le soutien à la publication est cité dans la même phrase, sans indication de format, de tirage ou de support.

La préservation et la maintenance des matériels historiques constituent le troisième axe explicitement nommé. La dépêche cite trois opérations : la numérisation, la restauration et la conservation des documents. Ces trois termes renvoient à des métiers et à des chaînes techniques distincts, mais le texte ne dit pas quels fonds documentaires seront traités en priorité, ni selon quels standards, ni avec quels équipements.

Comment deux institutions dont les mandats se recoupent — recherche et études islamiques d’un côté, recherche et archives de l’autre — évitent-elles la duplication de leurs efforts ? C’est précisément la question que l’accord semble adresser, en parlant de renforcement du travail conjoint et d’échange d’expertises. Mais la dépêche reste au niveau des principes et n’énumère aucun projet identifié.

Le lieu de la signature est précisé : le siège du centre, à Riyad. La date l’est aussi : le 1er octobre 2026. L’heure de diffusion de la dépêche est donnée en heure locale et en GMT. En revanche, le texte ne mentionne ni la durée de l’accord, ni son caractère renouvelable, ni les signataires proprement dits — les deux personnalités citées sont présentes à la cérémonie, mais la dépêche ne dit pas qui a apposé sa signature au nom de chaque entité.

Qui, au sein des deux institutions, pilotera la mise en œuvre de l’accord ? La dépêche ne nomme aucun comité, aucun coordinateur, aucun responsable de programme. Elle ne décrit pas non plus de mécanisme de suivi, de calendrier de réunions ou de rapport d’étape. Ces éléments, absents du texte, ne peuvent pas être déduits.

Les titres des deux présidents de conseil d’administration sont donnés avec précision par SPA : président du conseil d’administration du King Faisal Center for Research and Islamic Studies pour le prince Turki bin Faisal bin Abdulaziz ; conseiller spécial du Gardien des Deux Saintes Mosquées et président du conseil d’administration de la King Abdulaziz Foundation for Research and Archives (Darah) pour le prince Faisal bin Salman bin Abdulaziz. La dépêche ne fournit pas d’autres noms.

À quoi ressemblerait un premier résultat visible de cet accord pour le public — une exposition documentaire, une publication traduite, une base numérisée consultable ? Le texte ne le dit pas. Il liste des catégories d’activités : études, recherche, accès aux matériels, expertise, services consultatifs, conférences, séminaires, ateliers, traduction, publication, numérisation, restauration, conservation. Aucune de ces catégories n’est associée à un livrable daté.

L’accord est présenté comme destiné à renforcer le travail conjoint dans les domaines de la recherche, des sciences et du savoir, et à échanger des expertises. Cette formulation place la coopération sur un terrain capacitaire autant que documentaire : il ne s’agit pas seulement de partager des fonds, mais de faire circuler des compétences entre deux institutions.

Pourquoi la dimension archivistique occupe-t-elle une place aussi explicite dans un accord présenté comme scientifique et académique ? Parce que l’une des deux entités est une fondation pour la recherche et les archives, et parce que la préservation des matériels historiques conditionne l’accès des chercheurs à ces mêmes matériels. La dépêche relie d’ailleurs les deux : accès aux matériels scientifiques et historiques d’un côté, numérisation, restauration et conservation des documents de l’autre.

Le texte ne précise pas si les conférences, séminaires et ateliers seront organisés conjointement, alternativement, ou dans les locaux de l’une ou l’autre entité. Il ne précise pas non plus s’ils seront ouverts au public, réservés aux chercheurs, ou tenus en ligne. Aucune fréquence n’est annoncée.

Que retenir, en définitive, de la dépêche ? Un accord signé à Riyad le 1er octobre 2026, en présence de deux présidents de conseil d’administration, entre le King Faisal Center for Research and Islamic Studies et la King Abdulaziz Foundation for Research and Archives (Darah). Un périmètre de coopération énuméré en plusieurs volets : études et recherche, accès aux matériels, expertise et conseil, conférences et ateliers, traduction sous la chaire UNESCO en traduction des cultures, publication, numérisation, restauration et conservation des documents.

Ce que la dépêche ne contient pas : aucun montant, aucune durée, aucun calendrier, aucun nom de signataire autre que les deux présidents présents, aucun projet nommé, aucun objectif chiffré. Ces absences font partie de ce que le texte rapporte — et de ce qu’il ne rapporte pas.

Qui était présent à la signature de l’accord ? La dépêche SPA indique que la signature s’est tenue en présence du président du conseil d’administration du King Faisal Center for Research and Islamic Studies, le prince Turki bin Faisal bin Abdulaziz, et du conseiller spécial du Gardien des Deux Saintes Mosquées et président du conseil d’administration de la King Abdulaziz Foundation for Research and Archives (Darah), le prince Faisal bin Salman bin Abdulaziz. Le texte ne nomme pas les personnes qui ont effectivement apposé leur signature au nom des deux entités.

Quels domaines couvre l’accord de coopération ? L’accord couvre la coopération dans les études académiques et la recherche, l’accès des chercheurs aux matériels scientifiques et historiques, l’échange d’expertises et de services consultatifs, et l’organisation de conférences, de séminaires et d’ateliers. Il inclut aussi la traduction de livres et de recherches sous la chaire UNESCO du centre en traduction des cultures, le soutien à la publication, et la préservation et la maintenance des matériels historiques par la numérisation, la restauration et la conservation des documents.

Où et quand l’accord a-t-il été signé ? Selon SPA, l’accord a été signé au siège du King Faisal Center for Research and Islamic Studies, à Riyad, le 1er octobre 2026. La dépêche porte l’heure locale et l’heure GMT de sa diffusion. Le texte ne précise ni la durée de validité de l’accord, ni un éventuel caractère renouvelable, ni un calendrier de mise en œuvre.

Quel rôle joue la chaire UNESCO du centre ? La dépêche rattache le volet traduction à la chaire UNESCO en traduction des cultures du King Faisal Center for Research and Islamic Studies. C’est sous cette chaire que sont mentionnées la traduction de livres et de recherches, ainsi que le soutien à la publication. Le texte ne précise ni les langues concernées, ni le nombre d’ouvrages visés, ni le calendrier des travaux de traduction.

Que prévoit le volet préservation des documents ? L’accord mentionne la préservation et la maintenance des matériels historiques par la numérisation, la restauration et la conservation des documents. Ces opérations sont citées comme domaines de coopération entre les deux entités. La dépêche ne dit pas quels fonds documentaires seront traités en priorité, ni selon quels standards techniques, ni avec quels équipements ou quelles équipes.

Quelles informations la dépêche ne fournit-elle pas ? Le texte ne donne aucun montant, aucune durée d’application, aucun calendrier de mise en œuvre et aucun projet nommé. Il ne cite pas de signataires autres que les deux présidents de conseil d’administration présents à la cérémonie, ni de comité de suivi ou de coordinateur. Il n’indique pas non plus de fréquence pour les conférences, séminaires et ateliers prévus par l’accord.