Tuesday, October 13, 2026
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La Mosquée du Prophète accueille 4 000 mu’takifs de 120 pays pour les dix derniers jours du Ramadan

La Mosquée du Prophète accueille 4 000 mu’takifs de 120 pays pour les dix derniers jours du Ramadan

Quatre mille mu’takifs, hommes et femmes, venus de 120 pays, ont été reçus à la Mosquée du Prophète à Madinah pour les dix derniers jours du Ramadan de cette année, dans la limite de la capacité des espaces réservés au service de l’Itikaf.

Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 21 mars 2025, l’accueil a eu lieu la veille, à l’arrivée des mu’takifs sur les sites qui leur sont destinés.

Ces sites comprennent le toit occidental, accessible par les escaliers numéro 6 et 10, ainsi que la section nord-est et les portes d’entrée 24 et 25A. Dès l’arrivée des mu’takifs à ces emplacements, l’Autorité générale pour la prise en charge des Deux Saintes Mosquées a fourni des services destinés à assurer le bon déroulement de leur culte, dans la facilité.

L’Autorité propose une série de services. Il y a un bureau de service pour les mu’takifs, des casiers à bagages, des cliniques médicales, des premiers secours et des services de traduction en plusieurs langues. S’y ajoutent des leçons éducatives, une hospitalité complète pour l’iftar, le dîner et le suhoor, des chargeurs pour appareils mobiles et des kits de soins personnels.

Chaque mu’takif reçoit également un bracelet qui facilite les déplacements vers les sites désignés et l’accès aux services.

Comment quatre mille personnes venues de 120 pays sont-elles réparties entre un toit, une section et des portes précises ? C’est la question que pose la description même des lieux retenus par l’Autorité. Le toit occidental, desservi par les escaliers 6 et 10, la section nord-est, et les entrées 24 et 25A forment l’ensemble des espaces ouverts à l’Itikaf cette année. La capacité de ces zones a déterminé le nombre de mu’takifs accueillis, selon la dépêche.

L’Itikaf est une retraite spirituelle : le mu’takif demeure en séclusion pour l’adoration pendant une période déterminée. Les dix derniers jours du Ramadan constituent le moment où cette pratique est la plus recherchée à la Mosquée du Prophète. Que signifie, pour un fidèle venu d’un autre continent, de passer ces dix jours dans un lieu dont l’accès est organisé par des bracelets, des casiers et des cliniques ? La dépêche ne décrit pas le vécu des mu’takifs, mais elle énumère l’infrastructure mise à leur disposition.

Le bureau de service pour les mu’takifs apparaît comme le point d’entrée administratif de cette organisation. Les casiers à bagages répondent à une contrainte simple : un mu’takif en séclusion pendant dix jours doit pouvoir déposer ses affaires. Les cliniques médicales et les premiers secours couvrent le volet sanitaire. Les services de traduction en plusieurs langues traitent la diversité des 120 pays d’origine. Les leçons éducatives accompagnent le séjour spirituel.

L’hospitalité est décrite comme complète : iftar, dîner et suhoor. Autrement dit, les trois repas liés au jeûne et à la nuit sont pris en charge pour les mu’takifs. Les chargeurs pour appareils mobiles et les kits de soins personnels complètent la liste. Le bracelet, enfin, sert à la fois à la circulation vers les sites désignés et à l’accès aux services.

Qui organise l’ensemble de ces prestations ? L’Autorité générale pour la prise en charge des Deux Saintes Mosquées. C’est elle qui a fourni les services à l’arrivée des mu’takifs, selon SPA. La dépêche ne mentionne pas d’autre opérateur, ni de partenariat, ni de financement. Elle ne donne pas non plus la répartition des 4 000 mu’takifs entre hommes et femmes, ni la ventilation par pays des 120 nationalités représentées.

Le chiffre de 120 pays mérite qu’on s’y arrête. Quelle logistique faut-il pour traduire, nourrir, soigner et orienter des fidèles venus de 120 pays en même temps ? La dépêche cite les services de traduction en plusieurs langues sans en préciser le nombre. Elle cite les cliniques médicales sans en donner le nombre de lits ou de personnel. Elle cite les leçons éducatives sans en indiquer le programme. Chaque élément de la liste reste, dans le texte de SPA, une catégorie de service.

Les portes 24 et 25A et les escaliers 6 et 10 donnent une idée du degré de précision de l’organisation. Pourquoi nommer des escaliers et des portes plutôt que des zones larges ? Parce que l’accès au toit occidental et à la section nord-est se fait par des points d’entrée identifiés, ce qui permet d’orienter les arrivées. Le bracelet individuel s’inscrit dans la même logique : il facilite le mouvement vers les sites désignés et l’accès aux services.

La date de l’information est le 21 mars 2025, selon SPA, avec une diffusion à 16h07 heure locale et 13h07 GMT. L’accueil des mu’takifs a eu lieu la veille, donc le 20 mars 2025. La période concernée est celle des dix derniers jours du Ramadan de cette année. La dépêche ne précise pas la date exacte de fin de la période d’Itikaf, ni le jour de l’Aïd.

Que se passe-t-il à la fin des dix jours ? La dépêche ne le dit pas. Elle s’arrête à la description des services fournis pendant le séjour. Elle ne mentionne pas de cérémonie de clôture, ni de statistiques de fréquentation au-delà des 4 000 mu’takifs, ni de bilan de l’Autorité. Elle ne cite aucun responsable, aucun nom, aucun titre officiel autre que celui de l’Autorité générale pour la prise en charge des Deux Saintes Mosquées.

Le lieu, Madinah, est donné en tête de dépêche. La Mosquée du Prophète est le cadre unique de l’information. Les mu’takifs y sont reçus dans les espaces dédiés au service de l’Itikaf, dans la limite de leur capacité. Cette précision de capacité est la seule explication fournie par SPA pour le nombre de 4 000. La dépêche ne dit pas si ce nombre est en hausse ou en baisse par rapport aux années précédentes, ni s’il correspond à un plafond atteint ou à une demande inférieure à la capacité.

Comment un fidèle obtient-il sa place parmi les 4 000 ? La dépêche ne décrit pas de procédure d’inscription, de sélection ou d’attribution. Elle indique seulement que l’accueil s’est fait conformément à la capacité des zones désignées. Le bracelet remis à chaque mu’takif est le seul objet individuel mentionné comme lié à l’identification et à la circulation.

Les services énumérés dessinent une journée type sans la décrire : iftar à la rupture du jeûne, dîner, suhoor avant l’aube, leçons éducatives, soins médicaux si besoin, traduction si besoin, recharge des appareils, kits de soins personnels. Quels horaires encadrent ces prestations ? La dépêche ne les donne pas. Elle ne précise pas non plus si l’hospitalité pour l’iftar, le dîner et le suhoor est servie sur les sites mêmes de l’Itikaf ou ailleurs dans la mosquée.

La dimension internationale de l’événement tient en un chiffre : 120 pays. La dimension locale tient en des lieux : toit occidental, section nord-est, escaliers 6 et 10, portes 24 et 25A. Entre les deux, l’Autorité générale pour la prise en charge des Deux Saintes Mosquées assure la jonction par des services. C’est le schéma que décrit SPA, sans ajouter de contexte sur les vols, les visas ou l’hébergement à Madinah.

Le texte de SPA se termine par sa signature habituelle. Il ne comporte ni citation de responsable, ni témoignage de mu’takif, ni donnée sur le coût des services. Il ne mentionne pas d’autres mosquées ni d’autres villes. Il ne traite pas de la sécurité, de la circulation autour de la mosquée ou du transport des fidèles. Ces absences font partie de ce que la dépêche ne contient pas.

Ce que la dépêche contient, en revanche, est une liste fermée de services : bureau de service, casiers à bagages, cliniques médicales, premiers secours, traduction en plusieurs langues, leçons éducatives, hospitalité complète pour l’iftar, le dîner et le suhoor, chargeurs pour appareils mobiles, kits de soins personnels, bracelet individuel. Chacun de ces éléments est attribué à l’Autorité générale pour la prise en charge des Deux Saintes Mosquées.

Pourquoi un bureau de service distinct pour les mu’takifs ? Parce que la séclusion de dix jours suppose une prise en charge qui ne se limite pas au lieu de prière. Le bureau, les casiers et le bracelet forment un ensemble administratif et logistique. Les cliniques et les premiers secours forment un ensemble sanitaire. La traduction et les leçons éducatives forment un ensemble d’accompagnement. L’hospitalité et les kits forment un ensemble de vie quotidienne. La dépêche ne structure pas sa liste ainsi, mais elle fournit tous ces éléments.

Le nombre de 4 000 mu’takifs, hommes et femmes, est le chiffre central de l’information. Il est lié à la capacité des zones désignées, et non à un autre critère selon SPA. Les 120 pays constituent le second chiffre. Les dix derniers jours du Ramadan constituent la période. Madinah et la Mosquée du Prophète constituent le lieu. La date de diffusion, le 21 mars 2025, et l’accueil la veille complètent le cadre temporel.

Que retient un lecteur qui ne connaît ni l’Itikaf ni la géographie de la Mosquée du Prophète ? Que des milliers de personnes venues de plus de cent pays ont été reçues dans des espaces identifiés, avec des services allant du repas au soin médical, en passant par la traduction et la recharge des téléphones. La dépêche ne va pas au-delà de cette description. Elle ne raconte pas d’histoires individuelles, ne cite aucun nom et ne donne aucune estimation d’affluence totale dans la mosquée pendant cette période.

La précision des points d’accès — escaliers 6 et 10, portes 24 et 25A — suggère une organisation par flux. Le bracelet individuel suggère un contrôle par personne. Les casiers suggèrent une gestion des effets personnels sur dix jours. Les cliniques suggèrent une anticipation des besoins de santé. Les services de traduction suggèrent une anticipation des barrières linguistiques. Chaque service répond à une contrainte identifiable, même si la dépêche ne les commente pas une par une.

Qu’en est-il des femmes mu’takifs ? La dépêche précise que les 4 000 mu’takifs sont des hommes et des femmes, sans donner de répartition. Elle ne précise pas si les sites du toit occidental et de la section nord-est sont mixtes ou séparés. Elle ne détaille pas de services spécifiques selon le genre. Cette information n’est pas fournie.

Le rôle de l’Autorité générale pour la prise en charge des Deux Saintes Mosquées est décrit par ses prestations, pas par son organisation interne. La dépêche ne nomme aucun de ses responsables, ne donne aucun chiffre de personnel et ne mentionne aucun budget. Elle indique seulement que l’Autorité a fourni les services à l’arrivée des mu’takifs pour que leur culte se déroule avec facilité.

La formule « dans la facilité » résume l’objectif affiché. Les moyens listés — bureau, casiers, cliniques, premiers secours, traduction, leçons, repas, chargeurs, kits, bracelet — sont les composantes de cette facilité. La dépêche ne fournit ni évaluation, ni retour d’expérience, ni comparaison avec d’autres périodes. Elle s’en tient aux faits de l’accueil et à la liste des services.

Ainsi, l’information tient en une équation simple : 4 000 mu’takifs, 120 pays, dix derniers jours du Ramadan, des espaces à capacité limitée, une Autorité qui fournit des services nommés un par un. Le reste — coûts, personnel, procédures d’inscription, bilan, témoignages — n’est pas dans la dépêche. C’est ce que SPA a publié le 21 mars 2025, et c’est ce que ce texte rapporte.

Combien de mu’takifs la Mosquée du Prophète a-t-elle reçus et d’où venaient-ils ? La Mosquée du Prophète a reçu 4 000 mu’takifs, hommes et femmes, venus de 120 pays, selon SPA. Cet accueil a eu lieu la veille du 21 mars 2025, pendant les dix derniers jours du Ramadan de cette année. Le nombre a été fixé conformément à la capacité des espaces désignés pour le service de l’Itikaf. La dépêche ne donne pas la répartition entre hommes et femmes, ni la ventilation par pays des 120 nationalités représentées.

Quels espaces de la mosquée étaient réservés aux mu’takifs ? Les mu’takifs ont été accueillis sur le toit occidental, accessible par les escaliers numéro 6 et 10, ainsi que dans la section nord-est et aux portes d’entrée 24 et 25A, selon SPA. Ces sites sont ceux désignés pour le service de l’Itikaf, dans la limite de leur capacité. La dépêche ne précise pas si ces espaces sont mixtes ou séparés, ni comment les 4 000 personnes y étaient réparties. Elle ne décrit pas non plus les horaires d’accès à ces différents points.

Quels services l’Autorité générale pour la prise en charge des Deux Saintes Mosquées a-t-elle fournis ? L’Autorité a mis en place un bureau de service pour les mu’takifs, des casiers à bagages, des cliniques médicales, des premiers secours et des services de traduction en plusieurs langues, selon SPA. Elle a aussi assuré des leçons éducatives, une hospitalité complète pour l’iftar, le dîner et le suhoor, des chargeurs pour appareils mobiles et des kits de soins personnels. Chaque mu’takif a reçu un bracelet facilitant les déplacements vers les sites désignés et l’accès aux services. La dépêche ne donne ni coût ni nombre de personnel.

À quoi sert le bracelet remis à chaque mu’takif ? Selon SPA, chaque mu’takif reçoit un bracelet qui facilite les déplacements vers les sites désignés et l’accès aux services. Cet objet individuel s’ajoute aux autres prestations fournies par l’Autorité générale pour la prise en charge des Deux Saintes Mosquées, comme le bureau de service, les casiers à bagages, les cliniques médicales, les premiers secours et la traduction en plusieurs langues. La dépêche ne précise pas le fonctionnement technique du bracelet, ni s’il sert à l’identification, au contrôle d’accès ou au paiement de services.

Qu’est-ce que l’Itikaf et pourquoi ces dix jours sont-ils concernés ? L’Itikaf est une séclusion pour l’adoration : le mu’takif demeure sur un site déterminé pendant une période donnée. SPA indique que l’accueil des 4 000 mu’takifs de 120 pays s’est fait pendant les dix derniers jours du Ramadan de cette année, dans la limite de la capacité des espaces réservés à ce service. La dépêche ne décrit pas la procédure d’inscription, ni les conditions d’attribution des places, ni la date exacte de fin de la période d’Itikaf.

Quelles informations la dépêche de SPA ne contient-elle pas ? La dépêche ne donne ni le montant ni le financement des services, ni le nombre de personnel mobilisé, ni la répartition des 4 000 mu’takifs entre hommes et femmes ou par pays. Elle ne cite aucun responsable, aucun témoignage de mu’takif et aucune comparaison avec les années précédentes. Elle ne précise pas la procédure d’inscription à l’Itikaf, ni les horaires des repas, ni le nombre de langues de traduction. Elle ne mentionne pas non plus la date de fin de la période ni le jour de l’Aïd.