La 44e réunion du Comité technique permanent pour les statistiques du Conseil économique et social de la Ligue arabe s’est tenue à Djeddah, sous la présidence de l’Arabie saoudite, représentée par l’Autorité générale des statistiques (GASTAT).
Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 28 septembre 2026, la réunion a rassemblé les chefs et les représentants des agences statistiques des États membres ainsi que des organisations arabes et régionales concernées. La présidence a été assurée par le président de la GASTAT, Fahad bin Abdullah Al-Dossari.
Le comité a examiné plusieurs questions prioritaires liées au travail statistique arabe. Parmi celles-ci figurent le développement et la mise à jour des statistiques officielles, les indicateurs des Objectifs de développement durable et l’échange d’expériences et d’expertises statistiques entre les pays arabes. Les participants ont également discuté des moyens de renforcer la coordination et la coopération entre les agences, les bureaux et les organisations concernés.
La réunion intervient dans un contexte de développements rapides des sources de données, des méthodologies et des technologies utilisées pour produire des statistiques, ce qui exige une plus grande intégration entre les agences statistiques et le développement des capacités afin d’améliorer la qualité des statistiques dans les pays arabes.
Pourquoi une réunion consacrée aux statistiques officielles revêt-elle une telle importance pour les pays arabes ? Parce que les statistiques officielles constituent la base sur laquelle les gouvernements appuient leurs politiques économiques et sociales. Sans données fiables, les décisions publiques risquent d’être prises à l’aveugle. La mise à jour régulière de ces statistiques permet de suivre l’évolution des populations, des marchés du travail, des échanges commerciaux et des conditions de vie. C’est précisément ce que le comité a placé au cœur de ses travaux à Djeddah.
Le suivi des indicateurs des Objectifs de développement durable occupe une place particulière dans ces discussions. Ces indicateurs servent à mesurer les progrès accomplis dans des domaines comme la réduction de la pauvreté, l’accès à l’éducation, la santé ou encore l’égalité entre les sexes. Comment les pays arabes peuvent-ils suivre ces objectifs sans disposer de données comparables entre eux ? La réponse réside dans l’harmonisation des méthodologies et dans la coopération entre les agences statistiques nationales. Le comité technique permanent constitue justement le cadre où cette harmonisation peut être discutée et encouragée.
L’échange d’expériences et d’expertises entre les pays arabes figure également parmi les questions prioritaires abordées. Chaque État membre dispose de ses propres pratiques en matière de collecte, de traitement et de diffusion des données. Certains ont développé des systèmes numériques avancés, d’autres poursuivent leur transition vers des méthodes plus modernes. La mise en commun de ces expériences permet aux agences moins avancées de bénéficier des enseignements de leurs pairs. N’est-ce pas là l’un des principaux intérêts d’une enceinte régionale comme celle-ci ?
Le renforcement de la coordination et de la coopération entre les agences, les bureaux et les organisations concernés a aussi été au menu des discussions. Les statistiques ne sont pas produites en vase clos. Elles impliquent des ministères, des banques centrales, des instituts de recherche et des organisations internationales. Sans coordination, les données produites risquent d’être fragmentées, incompatibles ou redondantes. La réunion de Djeddah a donc cherché à identifier les moyens de faire converger ces efforts au niveau arabe.
Le contexte technologique dans lequel s’inscrit cette réunion mérite d’être souligné. Les sources de données se diversifient rapidement, qu’il s’agisse de données administratives, d’enquêtes auprès des ménages, de données satellitaires ou de traces numériques. Les méthodologies évoluent également, avec le recours croissant à des techniques de traitement automatisé. Ces transformations exigent des agences statistiques qu’elles adaptent leurs compétences et leurs infrastructures. Comment les pays arabes peuvent-ils tirer parti de ces nouvelles sources sans compromettre la qualité et la comparabilité de leurs statistiques ? C’est l’un des défis que le comité doit contribuer à relever.
Le développement des capacités apparaît comme une condition indispensable à cette adaptation. Les agences statistiques doivent former leurs personnels, moderniser leurs outils et adopter des normes communes. La réunion a abordé cette question dans le cadre plus large de l’amélioration de la qualité des statistiques dans les pays arabes. Sans investissement dans les compétences humaines et techniques, les meilleures méthodologies resteraient inapplicables. Les participants ont donc examiné comment soutenir ces efforts de manière coordonnée.
La tenue de cette 44e réunion à Djeddah, sous présidence saoudienne, s’inscrit dans une continuité. Le comité technique permanent pour les statistiques du Conseil économique et social de la Ligue arabe se réunit régulièrement pour traiter des questions techniques et méthodologiques communes. Le fait que l’Arabie saoudite, par l’intermédiaire de la GASTAT, en assure la présidence témoigne de son implication dans les travaux statistiques régionaux. La GASTAT est l’institution nationale chargée de produire et de diffuser les statistiques officielles du Royaume.
La présence des chefs et représentants des agences statistiques des États membres, ainsi que des organisations arabes et régionales concernées, donne à cette réunion une dimension collective. Les décisions et les orientations qui en ressortent peuvent ensuite être relayées dans les différents pays. C’est par ce mécanisme que les normes et les bonnes pratiques circulent au sein de l’espace arabe. La réunion de Djeddah a donc vocation à produire des orientations utiles pour l’ensemble des participants.
Les questions liées aux statistiques officielles touchent directement les citoyens, même si elles paraissent techniques. Les chiffres du chômage, de l’inflation, de la scolarisation ou de la mortalité infantile sont produits par les agences statistiques. Ils servent à évaluer les politiques publiques et à orienter les budgets. Une statistique de qualité permet de cibler les besoins réels et de mesurer l’impact des mesures adoptées. À l’inverse, des données obsolètes ou incomplètes peuvent conduire à des choix inefficaces. Voilà pourquoi la mise à jour régulière des statistiques officielles figure parmi les priorités du comité.
L’échange d’expertises entre pays arabes peut également favoriser l’émergence de solutions adaptées aux réalités régionales. Les défis statistiques ne sont pas identiques partout. Certains pays font face à des contraintes de ressources, d’autres à des questions de couverture territoriale ou de qualité des registres administratifs. En partageant leurs expériences, les agences peuvent identifier des approches transposables et éviter de reproduire des erreurs déjà rencontrées ailleurs. La coopération régionale devient ainsi un levier d’amélioration progressive.
La coordination entre agences, bureaux et organisations concernés répond à un besoin d’efficacité. Lorsque plusieurs institutions produisent des données sur des sujets proches, le risque de divergences augmente. Les utilisateurs, qu’il s’agisse de décideurs, de chercheurs ou d’entreprises, ont besoin de repères stables et comparables. La réunion de Djeddah a donc examiné comment renforcer cette cohérence au niveau arabe. Les participants ont discuté des moyens de faire converger les pratiques et de partager les outils méthodologiques.
Le lien entre statistiques et Objectifs de développement durable mérite une attention particulière. Les pays arabes se sont engagés, comme d’autres, à suivre un ensemble d’indicateurs définis au niveau international. Or, la production de ces indicateurs dépend largement des capacités statistiques nationales. Certains indicateurs exigent des enquêtes spécifiques, des données désagrégées ou des séries temporelles longues. Le comité technique permanent est l’un des lieux où ces difficultés peuvent être discutées et où des solutions communes peuvent être proposées. Comment mesurer des progrès sans indicateurs fiables et comparables ? La question est au cœur des travaux du comité.
La dimension technologique de la production statistique ne cesse de gagner en importance. Les agences doivent composer avec une masse croissante de données, des exigences de rapidité et des attentes de transparence. Les méthodes traditionnelles d’enquête restent essentielles, mais elles sont de plus en plus complétées par d’autres sources. Cette évolution impose une réflexion sur les normes, la qualité et la protection des données. Les participants à la réunion de Djeddah ont abordé ces questions dans le cadre de l’examen des développements en cours.
Le développement des capacités ne se limite pas à la formation technique. Il englobe aussi la gouvernance des institutions statistiques, la planification des enquêtes et la diffusion des résultats. Une agence statistique efficace doit disposer de procédures claires, de personnel qualifié et de moyens de communication adaptés. La coopération régionale peut aider à identifier les bonnes pratiques dans chacun de ces domaines. La réunion a donc examiné comment soutenir ces efforts de manière coordonnée entre les pays arabes.
La présidence saoudienne de cette 44e réunion s’inscrit dans un contexte où le Royaume cherche à renforcer sa contribution aux travaux régionaux. La GASTAT, représentée par son président Fahad bin Abdullah Al-Dossari, a conduit les discussions sur les questions prioritaires. Cette présidence permet à l’Arabie saoudite de contribuer à l’orientation des travaux statistiques arabes et de partager son expérience avec les autres États membres. La réunion de Djeddah constitue ainsi une étape dans la coopération statistique régionale.
Les organisations arabes et régionales concernées ont également pris part aux discussions. Leur présence témoigne de l’imbrication entre les travaux statistiques nationaux et les initiatives régionales. Ces organisations peuvent jouer un rôle de relais, de soutien technique ou de coordination. Leur participation à la réunion permet d’aligner les efforts et d’éviter les doublons. C’est dans cette logique de complémentarité que s’inscrivent les échanges de Djeddah.
La question de la qualité des statistiques dans les pays arabes reste centrale. Elle dépend de multiples facteurs : la couverture des enquêtes, la rigueur des méthodologies, la formation des agents, la transparence de la diffusion. Le comité technique permanent examine ces dimensions de manière régulière. La réunion de Djeddah a permis de faire le point sur les priorités actuelles et sur les moyens de progresser collectivement. Les participants ont discuté des mesures susceptibles d’améliorer la production statistique dans la région.
L’échange d’expériences entre pays arabes peut aussi porter sur des domaines spécifiques comme les statistiques démographiques, économiques ou sociales. Chaque agence développe des compétences particulières en fonction de ses besoins et de ses ressources. La mise en commun de ces compétences permet de gagner du temps et d’éviter de repartir de zéro. La réunion de Djeddah a donc offert un cadre pour ces échanges, conformément aux priorités identifiées par le comité.
La SPA n’a pas précisé la durée de la réunion, ni le nombre exact de participants, ni les décisions spécifiques adoptées. Le communiqué ne mentionne pas non plus de calendrier pour les prochaines étapes ou pour la mise en œuvre des orientations discutées. Il indique seulement que la réunion a porté sur le développement et la mise à jour des statistiques officielles, les indicateurs des Objectifs de développement durable, l’échange d’expériences et le renforcement de la coordination entre les agences concernées.
Qui a présidé la 44e réunion du Comité technique permanent pour les statistiques ? L’Arabie saoudite a présidé la réunion, représentée par l’Autorité générale des statistiques (GASTAT). La présidence a été assurée par le président de la GASTAT, Fahad bin Abdullah Al-Dossari. La réunion s’est tenue à Djeddah et a rassemblé les chefs et représentants des agences statistiques des États membres ainsi que des organisations arabes et régionales concernées. Elle portait sur le Comité technique permanent pour les statistiques du Conseil économique et social de la Ligue arabe, selon SPA.
Quelles questions prioritaires ont été examinées lors de la réunion ? Les participants ont discuté du développement et de la mise à jour des statistiques officielles, des indicateurs des Objectifs de développement durable et de l’échange d’expériences et d’expertises statistiques entre les pays arabes. Ils ont également examiné les moyens de renforcer la coordination et la coopération entre les agences, les bureaux et les organisations concernés. Ces points figurent parmi les priorités du travail statistique arabe évoquées lors de la réunion de Djeddah, comme l’a rapporté SPA.
Pourquoi cette réunion intervient-elle dans un contexte particulier ? Selon SPA, la réunion intervient dans un contexte de développements rapides des sources de données, des méthodologies et des technologies utilisées pour produire des statistiques. Ces évolutions exigent une plus grande intégration entre les agences statistiques et un développement des capacités afin d’améliorer la qualité des statistiques dans les pays arabes. Le comité a donc examiné ces questions lors de sa 44e réunion, tenue à Djeddah sous présidence saoudienne.
Qui a participé à la réunion de Djeddah ? La réunion a rassemblé les chefs et les représentants des agences statistiques des États membres de la Ligue arabe, ainsi que des organisations arabes et régionales concernées. L’Arabie saoudite y était représentée par la GASTAT, dont le président, Fahad bin Abdullah Al-Dossari, a assuré la présidence. La réunion s’est tenue à Djeddah, selon SPA, qui n’a pas précisé le nombre exact de participants ni la durée des travaux.
Quels sont les enjeux du suivi des indicateurs des Objectifs de développement durable ? Le suivi des indicateurs des Objectifs de développement durable figure parmi les questions prioritaires examinées par le comité. Ces indicateurs servent à mesurer les progrès dans des domaines comme la pauvreté, l’éducation, la santé ou l’égalité. Leur production dépend des capacités statistiques nationales et exige des données comparables entre pays. La réunion de Djeddah a donc abordé ce point dans le cadre de la coopération entre les agences statistiques arabes, conformément aux informations publiées par SPA.
Qu’est-ce que la SPA n’a pas précisé dans son communiqué ? La SPA n’a pas indiqué la durée de la réunion, le nombre exact de participants, ni les décisions spécifiques adoptées. Le communiqué ne mentionne pas non plus de calendrier pour les prochaines étapes ou pour la mise en œuvre des orientations discutées. Il précise seulement que la réunion a porté sur le développement et la mise à jour des statistiques officielles, les indicateurs des Objectifs de développement durable, l’échange d’expériences et le renforcement de la coordination entre les agences concernées.





