Sunday, October 25, 2026
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Le Centre national des faucons honore trois citoyens pour le programme Hadad

Le Centre national des faucons honore trois citoyens pour le programme Hadad

Trois citoyens saoudiens ont été honorés par le Centre national des faucons pour leur contribution au programme Hadad, qui vise à ramener les faucons dans leurs habitats naturels et à promouvoir la participation communautaire à la conservation de la faune.

Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 10 octobre 2026, la reconnaissance a eu lieu lors de l’Exposition internationale saoudienne des faucons et de la chasse 2026. Le directeur général adjoint du Centre national des faucons, Ahmed Al-Hababi, a honoré Mutlaq bin Abdulrahman Al-Shalawi, Abdulrahman bin Hamad Al-Thubaiti Al-Otaibi et Hamad bin Saleh bin Suhail Al-Suhail.

Le programme Hadad ne se limite pas à une cérémonie de remise de distinctions. Il repose sur une idée simple : rendre à la nature des oiseaux qui en ont été retirés, et confier une part de cette mission à la communauté. Pourquoi trois citoyens plutôt que des dizaines d’autres ont-ils été retenus cette année ? Le centre n’a pas détaillé les critères de sélection, mais la mention de leurs « contributions » au programme suggère un travail de terrain, de suivi ou de sensibilisation mené aux côtés de l’institution.

Le centre a par ailleurs invité les propriétaires de faucons à participer à la remise en liberté internationale de faucons prévue en 2027. Les oiseaux concernés sont des faucons sacres et des faucons pèlerins qui n’ont pas été élevés en captivité. Comment un faucon peut-il être identifié comme non issu d’un élevage ? C’est précisément l’une des questions que le processus d’examen du centre doit trancher avant toute libération.

Les faucons sont acceptés du 18 août au 18 novembre 2026 au siège du centre à Malham, au nord de Riyad. Cette fenêtre de trois mois laisse aux propriétaires le temps de présenter leurs oiseaux, mais elle impose aussi un calendrier strict. Que se passe-t-il pour un faucon présenté après le 18 novembre ? La dépêche ne le précise pas, et le centre n’a pas annoncé de dérogation.

Avant toute remise en liberté, les faucons passent par un examen, une réhabilitation et une évaluation. Ils sont ensuite relâchés dans des habitats naturels adaptés, puis font l’objet d’un suivi sur le terrain. Pourquoi la réhabilitation est-elle une étape obligatoire pour des oiseaux qui n’ont pas été élevés en captivité ? Parce que le passage entre les mains d’un propriétaire, même bref, peut modifier le comportement d’un rapace et sa capacité à chasser seul.

Le suivi après la libération constitue la partie la moins visible du programme. Une fois l’oiseau relâché, comment savoir s’il survit, s’il s’adapte et s’il reste dans la zone choisie ? Le centre indique que ce suivi est effectué sur le terrain, sans donner de durée ni de méthode. C’est pourtant là que se joue l’évaluation réelle du programme Hadad : une libération sans données de survie ne permet pas de mesurer si l’objectif de retour aux habitats naturels est atteint.

Le choix de Malham comme point de collecte n’est pas anodin. Le site se trouve au nord de Riyad, dans une zone où le centre dispose de ses installations. Les propriétaires doivent donc s’y rendre physiquement pour remettre leurs oiseaux, ce qui suppose une organisation logistique de leur part. Combien d’oiseaux le centre espère-t-il recevoir ? La dépêche ne donne aucun objectif chiffré, ni pour 2026 ni pour la remise en liberté de 2027.

L’Exposition internationale saoudienne des faucons et de la chasse 2026 sert de cadre à la distinction. Ce rendez-vous rassemble les acteurs de la fauconnerie, une pratique profondément ancrée dans la culture de la péninsule Arabique. En honorant trois citoyens devant ce public, le centre envoie un message : la conservation de la faune n’est pas réservée aux institutions, elle passe aussi par les individus. Pourquoi mettre en avant des personnes plutôt que des organisations ? Parce que le programme Hadad revendique explicitement la participation communautaire comme l’un de ses piliers.

Le rôle d’Ahmed Al-Hababi, directeur général adjoint du Centre national des faucons, illustre le niveau de représentation de l’institution lors de la cérémonie. Il a personnellement remis les distinctions aux trois citoyens. Le centre n’a pas indiqué si d’autres responsables étaient présents, ni si les lauréats ont pris la parole.

Les faucons sacres et les faucons pèlerins figurent parmi les espèces les plus prisées des fauconniers de la région. Le programme Hadad cible spécifiquement des oiseaux non élevés en captivité, ce qui exclut les faucons issus de centres d’élevage. Cette exigence vise à renforcer les populations sauvages plutôt qu’à réintroduire des lignées domestiquées. Comment le centre vérifie-t-il l’origine d’un oiseau sans document généalogique ? L’examen et l’évaluation mentionnés par la SPA constituent vraisemblablement une partie de la réponse, mais leur contenu technique n’est pas détaillé.

La période d’acceptation s’étend sur trois mois, du 18 août au 18 novembre 2026. Elle précède la remise en liberté de 2027, ce qui laisse une année complète entre la collecte et le relâchement. Que fait le centre de ses oiseaux pendant cette année ? La dépêche évoque l’examen, la réhabilitation et l’évaluation, sans préciser la durée de chaque étape ni le lieu de détention des oiseaux.

Le programme Hadad poursuit deux objectifs énoncés par la SPA : le retour des faucons dans leurs habitats naturels et la promotion de la participation communautaire à la conservation de la faune. Ces deux objectifs se renforcent mutuellement. Plus les propriétaires participent, plus le nombre d’oiseaux relâchés augmente. Mais la participation communautaire pose aussi une question de contrôle : comment s’assurer que les oiseaux remis sont bien ceux qui peuvent être relâchés ?

La remise en liberté est qualifiée d’internationale pour 2027. Le terme suggère une dimension qui dépasse les frontières du Royaume, sans que la SPA précise quels pays ou quelles organisations y participent. Qui d’autre que les propriétaires saoudiens serait impliqué ? La dépêche reste muette sur ce point.

Le siège du centre à Malham, au nord de Riyad, constitue le point de collecte unique mentionné. Aucun autre site n’est cité. Les propriétaires de faucons qui résident loin de Riyad doivent donc organiser le transport de leurs oiseaux jusqu’à Malham. Comment un faucon supporte-t-il un long déplacement avant son examen ? Le centre n’a pas publié de recommandations à ce sujet.

Le suivi sur le terrain après la libération est la dernière étape citée par la SPA. Il implique un travail continu, potentiellement sur plusieurs mois ou années. Qui effectue ce suivi ? Le centre lui-même, des équipes locales, ou les anciens propriétaires ? La dépêche ne le dit pas. Cette opacité relative n’empêche pas le programme d’avancer, mais elle laisse ouvertes plusieurs questions pratiques.

Les trois citoyens honorés portent des noms complets qui renvoient à des lignées familiales saoudiennes : Al-Shalawi, Al-Thubaiti Al-Otaibi et Al-Suhail. Leur distinction lors de l’exposition de 2026 les inscrit dans une dynamique de reconnaissance publique. Pourquoi la SPA a-t-elle publié leurs noms complets plutôt que des initiales ? Parce que la reconnaissance publique fait partie du mécanisme d’incitation du programme.

Le Centre national des faucons n’a pas communiqué le nombre de faucons déjà relâchés dans le cadre de Hadad, ni le taux de survie des oiseaux suivis. Il n’a pas non plus indiqué combien de citoyens avaient été honorés lors des éditions précédentes. Ces absences limitent la comparaison, mais elles n’enlèvent rien aux faits établis : trois personnes distinguées, une fenêtre de collecte ouverte du 18 août au 18 novembre 2026 à Malham, et une remise en liberté internationale programmée pour 2027 avec des faucons sacres et pèlerins non élevés en captivité.

La dépêche ne donne ni le nombre d’oiseaux attendus, ni le budget du programme, ni la liste des partenaires, ni les résultats des libérations antérieures. Elle ne précise pas non plus ce que les trois citoyens ont fait exactement pour mériter cette distinction. Ce sont les limites du matériel publié par la SPA.

Qui a été honoré et par qui ? Le directeur général adjoint du Centre national des faucons, Ahmed Al-Hababi, a honoré Mutlaq bin Abdulrahman Al-Shalawi, Abdulrahman bin Hamad Al-Thubaiti Al-Otaibi et Hamad bin Saleh bin Suhail Al-Suhail. La distinction a eu lieu lors de l’Exposition internationale saoudienne des faucons et de la chasse 2026, selon la SPA. Elle récompense leurs contributions au programme Hadad, qui vise à ramener les faucons dans leurs habitats naturels et à promouvoir la participation communautaire à la conservation de la faune.

Quels faucons peuvent être présentés pour la remise en liberté de 2027 ? Le centre a invité les propriétaires de faucons à participer à la remise en liberté internationale de 2027 en soumettant des faucons sacres et des faucons pèlerins qui n’ont pas été élevés en captivité. Les oiseaux sont acceptés du 18 août au 18 novembre 2026 au siège du centre à Malham, au nord de Riyad. Avant toute libération, ils passent par un examen, une réhabilitation et une évaluation, puis sont relâchés dans des habitats naturels adaptés avec un suivi sur le terrain.

Où et quand les faucons sont-ils remis au centre ? Les faucons sont acceptés du 18 août au 18 novembre 2026 au siège du Centre national des faucons à Malham, au nord de Riyad. Ce point de collecte unique signifie que les propriétaires doivent organiser le transport de leurs oiseaux jusqu’à ce site. La SPA ne mentionne aucun autre lieu de dépôt ni aucune dérogation après le 18 novembre. Le centre n’a pas non plus indiqué de recommandations sur le transport des rapaces avant leur examen.

Que se passe-t-il après la remise des faucons ? Après leur remise, les faucons subissent un examen, une réhabilitation et une évaluation avant d’être relâchés dans des habitats naturels adaptés. Un suivi sur le terrain est ensuite effectué. La SPA ne précise ni la durée de ces étapes, ni le lieu de détention des oiseaux entre la collecte de 2026 et la remise en liberté de 2027. Le centre n’a pas publié de données sur le taux de survie des oiseaux suivis.

Quels sont les objectifs du programme Hadad ? Le programme Hadad vise à ramener les faucons dans leurs habitats naturels et à promouvoir la participation communautaire à la conservation de la faune, selon la SPA. Il cible des faucons sacres et pèlerins non élevés en captivité, ce qui exclut les oiseaux issus de centres d’élevage. La distinction de trois citoyens lors de l’exposition de 2026 s’inscrit dans cette logique de participation communautaire. Le centre n’a pas communiqué le nombre d’oiseaux déjà relâchés ni les résultats des éditions précédentes.

Quelles informations la SPA n’a-t-elle pas publiées ? La dépêche ne donne ni le nombre de faucons attendus, ni le budget du programme, ni la liste des partenaires, ni les résultats des libérations antérieures. Elle ne précise pas non plus ce que les trois citoyens honorés ont fait exactement pour mériter cette distinction, ni les critères de sélection. Le nombre de personnes honorées lors des éditions précédentes n’est pas mentionné. Enfin, la dimension internationale de la remise en liberté de 2027 n’est pas détaillée : aucun pays ni organisation participante n’est cité.