Le Secrétariat général du Conseil des grands oulémas a déclaré que les attaques de la milice houthie contre les civils et les installations civiles au Yémen, qui ont sapé la sécurité et semé la division, ainsi que son agression contre des innocents, ses violations des sanctuaires et ses tentatives d’attaque contre les villes saintes de La Mecque et de Médine, « constituent du terrorisme à tous égards ».
Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA le 21 octobre 2026 depuis Riyad, le Secrétariat général du Conseil des grands oulémas s’est exprimé dans un communiqué publié un mercredi. Le texte indique que ces attaques révèlent l’ampleur du terrorisme de la milice houthie et son audace à violer les sanctuaires d’Allah. Selon le Secrétariat, les tentatives d’attaque de la milice contre les villes saintes de La Mecque et de Médine constituent du terrorisme à tous égards, ce qui révèle l’étendue de son terrorisme et son audace à violer les sanctuaires d’Allah.
Le communiqué souligne que le terrorisme de la milice n’est pas moins dangereux que celui de groupes extrémistes tels que l’ISIS et Al-Qaïda, ajoutant qu’il va plus loin en semant la corruption sur terre et en commettant des agressions contre les musulmans. Comment une organisation qui s’en prend à des lieux que des millions de fidèles vénèrent peut-elle prétendre représenter une cause légitime ? Le Secrétariat général du Conseil des grands oulémas ne laisse planer aucune ambiguïté sur ce point : il range la milice houthie dans la même catégorie que les groupes extrémistes les plus connus, tout en estimant que ses actes dépassent les leurs par leur portée.
Le Secrétariat a décrit les tentatives de ciblage des visiteurs de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète comme un péché encore plus grave et un acte d’agression plus lourd. Il a ajouté qu’Allah a déjoué les plans de la milice grâce à la vigilance des défenses aériennes saoudiennes et aux capacités des forces armées saoudiennes. Que signifie, pour les fidèles du monde entier, le fait que des pèlerins et des visiteurs aient été visés dans les deux lieux les plus sacrés de l’islam ? Le communiqué présente cette protection comme la raison pour laquelle ces plans n’ont pas abouti, sans donner de détail sur les moyens employés ni sur le nombre d’attaques interceptées.
Les crimes de la milice ont impliqué plusieurs formes d’agression, a souligné le communiqué, en commençant par les violations de la sainteté de la vie humaine, puis celles des biens, de la sécurité et de la stabilité, et enfin les tentatives de violer la sainteté des lieux saints musulmans, qu’Allah a exaltés et qu’il a ordonné aux musulmans de révérer. Cette gradation n’est pas anodine : le texte place la vie humaine en premier, avant les biens et la stabilité, comme pour rappeler que l’atteinte aux personnes précède et englobe toutes les autres. Pourquoi le communiqué insiste-t-il sur l’ordre de ces violations plutôt que sur leur simple énumération ? Parce que chacune découle de la précédente, selon la lecture qu’en fait le Secrétariat.
Le Secrétariat a déclaré que tous les musulmans ont le devoir de dénoncer les actions de cette milice terroriste et de s’unir contre quiconque attaque leurs lieux saints. Cette formulation s’adresse explicitement à l’ensemble de la communauté des croyants, et pas seulement aux institutions religieuses ou aux gouvernements. Qu’est-ce qui pousse une instance religieuse à formuler un devoir collectif plutôt qu’une simple condamnation ? Le texte répond par avance : l’attaque contre des lieux saints ne concerne pas un seul pays, mais tous ceux qui les révèrent. Le communiqué ne précise toutefois pas les formes que devrait prendre cette dénonciation, ni les moyens par lesquels les musulmans seraient censés s’unir.
Le communiqué du Secrétariat général du Conseil des grands oulémas intervient dans un contexte où les attaques de la milice houthie contre des civils et des installations civiles au Yémen ont, selon le texte, sapé la sécurité et semé la division. Le Secrétariat relie donc explicitement la situation au Yémen aux tentatives visant les villes saintes, en présentant ces dernières comme l’aboutissement d’une série d’agressions. Comment une milice peut-elle à la fois déstabiliser un pays voisin et tenter de s’en prendre à des lieux saints situés au-delà de ses frontières ? Le communiqué ne répond pas à cette question de logique, mais il affirme que les deux phénomènes procèdent de la même organisation et de la même audace.
Le texte qualifie les tentatives d’attaque contre La Mecque et Médine de terrorisme « à tous égards », une formule qui revient à deux reprises dans le communiqué. Cette répétition signale l’intention de ne laisser aucune place à une lecture atténuée des faits. Le Secrétariat ne parle pas d’erreur, d’excès ou de dérapage : il parle de terrorisme, et il l’associe nommément à l’ISIS et à Al-Qaïda. Pourquoi cette comparaison explicite avec des groupes extrémistes mondialement connus ? Parce qu’elle situe la milice houthie sur la même échelle de dangerosité, et même au-delà, selon les termes employés.
Le communiqué mentionne également que la milice a tenté de violer la sainteté des lieux saints musulmans qu’Allah a exaltés et qu’il a ordonné aux musulmans de révérer. Cette référence religieuse n’est pas un ornement : elle fonde le caractère sacré de l’atteinte et, par conséquent, la gravité de l’acte aux yeux des croyants. Le Secrétariat décrit le ciblage des visiteurs de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète comme un péché encore plus grave et un acte d’agression plus lourd que les autres violations énumérées. Qu’est-ce qui rend le ciblage de visiteurs plus grave que le ciblage de civils en général, selon le texte ? La réponse tient au lieu : les deux mosquées sont présentées comme exaltées par Allah et comme devant être révérées par les musulmans.
Le Secrétariat attribue l’échec des plans de la milice à la vigilance des défenses aériennes saoudiennes et aux capacités des forces armées saoudiennes. Le communiqué ne fournit ni date, ni lieu précis, ni bilan des tentatives d’attaque, ni description technique des interceptations. Il ne nomme pas non plus de responsable houthi et ne cite aucun dirigeant saoudien. Le texte reste une déclaration institutionnelle du Secrétariat général du Conseil des grands oulémas, publiée un mercredi et rapportée par SPA le 21 octobre 2026. Pourquoi une instance religieuse mentionne-t-elle explicitement les défenses aériennes et les forces armées ? Parce que, dans sa lecture, la protection des lieux saints est présentée comme la cause directe de l’échec des plans de la milice.
Le communiqué énumère les formes d’agression dans un ordre précis : d’abord la sainteté de la vie humaine, ensuite les biens, puis la sécurité et la stabilité, et enfin les tentatives contre les lieux saints musulmans. Cette progression part du plus général, la vie, pour aboutir au plus spécifique, les lieux saints. Le Secrétariat conclut que tous les musulmans ont le devoir de dénoncer les actions de cette milice terroriste et de s’unir contre quiconque attaque leurs lieux saints. Que signifie « s’unir » dans un texte qui ne précise ni cadre, ni institution, ni mécanisme ? Le communiqué laisse la notion ouverte, en s’adressant à tous les musulmans plutôt qu’à un organe particulier.
Le texte ne mentionne ni négociations, ni cessez-le-feu, ni médiation, ni sanctions, ni mesure politique ou diplomatique. Il ne donne aucun chiffre : ni nombre de victimes, ni nombre d’attaques, ni date des tentatives visant La Mecque et Médine. Il ne précise pas non plus la nature exacte des attaques contre les civils et les installations civiles au Yémen, ni la période couverte. Le communiqué se limite à une qualification religieuse et juridique des actes, à une comparaison avec l’ISIS et Al-Qaïda, à la mention du rôle des défenses aériennes et des forces armées saoudiennes, et à un appel à la dénonciation et à l’unité des musulmans.
Le Secrétariat général du Conseil des grands oulémas est présenté comme l’auteur du communiqué, sans que le texte indique quels membres ont signé la déclaration ni comment elle a été adoptée. Aucune citation nominative n’est attribuée à une personnalité. Le communiqué est reproduit par SPA, qui le date du mercredi et le situe à Riyad, avec une diffusion à 22h27 heure locale, soit 19h27 GMT. Ces éléments de forme mis à part, le contenu se concentre sur la qualification des actes de la milice houthie et sur le devoir des musulmans à leur égard.
La comparaison avec l’ISIS et Al-Qaïda constitue l’un des points les plus explicites du texte. Le Secrétariat affirme que le terrorisme de la milice n’est pas moins dangereux que celui de ces groupes extrémistes, et qu’il va plus loin en semant la corruption sur terre et en commettant des agressions contre les musulmans. Cette formulation place la milice houthie non pas en marge de la catégorie terroriste, mais en son centre, avec une aggravation liée à la nature des cibles. Comment une organisation peut-elle être jugée plus dangereuse que des groupes qui ont frappé des villes entières ? Le communiqué répond par la nature des lieux visés et par l’atteinte à des sanctuaires communs à tous les musulmans.
Le texte insiste sur l’audace de la milice à violer les sanctuaires d’Allah, une expression qui revient dans la description des tentatives contre La Mecque et Médine. Cette audace est présentée comme la preuve de l’ampleur de son terrorisme. Le Secrétariat ne se contente pas de condamner les actes : il en tire une caractérisation de l’organisation elle-même, qu’il qualifie de milice terroriste. Pourquoi le choix du terme « milice » plutôt que d’un autre qualificatif ? Le communiqué ne l’explique pas, mais il l’associe systématiquement à « terroriste » et à des actes décrits comme des agressions répétées.
Le communiqué rappelle que les violations ont touché la vie humaine, les biens, la sécurité et la stabilité, avant les lieux saints. Cette séquence suggère que l’atteinte aux personnes et aux biens constitue le socle sur lequel s’ajoutent les atteintes aux sanctuaires. Le Secrétariat conclut que tous les musulmans ont le devoir de dénoncer ces actions et de s’unir contre quiconque attaque leurs lieux saints. Qu’est-ce qui reste à faire une fois qu’une instance religieuse a qualifié un groupe de terroriste ? Le texte ne le dit pas : il s’arrête au devoir de dénonciation et d’unité, sans évoquer de suite opérationnelle, judiciaire ou politique.
Le communiqué ne contient aucune référence à des pourparlers, à des organisations internationales, à des résolutions ou à des alliances. Il ne mentionne pas non plus les relations entre les pays de la région, ni les conséquences économiques ou humanitaires des attaques au Yémen. Son périmètre est religieux et juridique : qualifier les actes, les comparer à ceux de groupes extrémistes connus, attribuer l’échec des plans à la protection assurée par les défenses aériennes et les forces armées saoudiennes, et appeler les musulmans à la dénonciation et à l’unité. C’est ce périmètre, et rien d’autre, que le texte couvre.
Le Secrétariat général du Conseil des grands oulémas s’exprime ici en tant qu’institution, par un communiqué publié un mercredi et rapporté par SPA depuis Riyad le 21 octobre 2026. Le texte ne précise pas si la déclaration a été lue, publiée en ligne ou transmise par un autre canal. Il ne donne pas non plus la composition du Secrétariat ni le nom de ses responsables. Ces absences n’empêchent pas le message principal d’être clair : les attaques contre les civils et les installations civiles au Yémen, les violations des sanctuaires et les tentatives contre La Mecque et Médine constituent, selon le Secrétariat, du terrorisme à tous égards, et tous les musulmans ont le devoir de les dénoncer et de s’unir contre quiconque attaque leurs lieux saints.
Que dit le communiqué du Secrétariat général du Conseil des grands oulémas sur la milice houthie ? Le Secrétariat général du Conseil des grands oulémas a déclaré que les attaques de la milice houthie contre les civils et les installations civiles au Yémen, qui ont sapé la sécurité et semé la division, ainsi que son agression contre des innocents, ses violations des sanctuaires et ses tentatives d’attaque contre les villes saintes de La Mecque et de Médine, constituent du terrorisme à tous égards. Le communiqué a été publié un mercredi et rapporté par SPA le 21 octobre 2026 depuis Riyad. Le texte affirme que ces attaques révèlent l’ampleur du terrorisme de la milice et son audace à violer les sanctuaires d’Allah.
À quels groupes la milice houthie est-elle comparée dans le communiqué ? Le communiqué souligne que le terrorisme de la milice n’est pas moins dangereux que celui de groupes extrémistes tels que l’ISIS et Al-Qaïda. Il ajoute que la milice va plus loin en semant la corruption sur terre et en commettant des agressions contre les musulmans. Cette comparaison explicite situe la milice houthie sur la même échelle de dangerosité que ces groupes, et même au-delà selon les termes employés. Le texte ne fournit toutefois aucun exemple précis d’acte attribué à la milice pour appuyer cette comparaison, ni aucune donnée chiffrée sur ses opérations.
Comment le communiqué décrit-il les tentatives d’attaque contre La Mecque et Médine ? Le Secrétariat a décrit les tentatives de ciblage des visiteurs de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète comme un péché encore plus grave et un acte d’agression plus lourd. Il a ajouté qu’Allah a déjoué les plans de la milice grâce à la vigilance des défenses aériennes saoudiennes et aux capacités des forces armées saoudiennes. Le texte qualifie ces tentatives de terrorisme à tous égards et évoque l’audace de la milice à violer les sanctuaires d’Allah. Aucune date, aucun bilan et aucun détail technique sur les interceptations ne sont précisés.
Quelles formes d’agression le communiqué énumère-t-il ? Le communiqué indique que les crimes de la milice ont impliqué plusieurs formes d’agression, en commençant par les violations de la sainteté de la vie humaine, puis celles des biens, de la sécurité et de la stabilité, et enfin les tentatives de violer la sainteté des lieux saints musulmans, qu’Allah a exaltés et qu’il a ordonné aux musulmans de révérer. Cette progression part du plus général, la vie humaine, pour aboutir aux lieux saints. Le texte ne donne ni nombre de victimes, ni période couverte, ni localisation précise des attaques contre les civils et les installations civiles au Yémen.
Quel devoir le communiqué assigne-t-il aux musulmans ? Le Secrétariat a déclaré que tous les musulmans ont le devoir de dénoncer les actions de cette milice terroriste et de s’unir contre quiconque attaque leurs lieux saints. Cette formulation s’adresse à l’ensemble de la communauté des croyants, et pas seulement aux institutions religieuses ou aux gouvernements. Le communiqué ne précise toutefois ni les formes que devrait prendre cette dénonciation, ni les moyens par lesquels les musulmans seraient censés s’unir, ni le cadre institutionnel de cette unité. Il ne mentionne aucune mesure politique, diplomatique ou judiciaire qui découlerait de cette qualification.
Le communiqué donne-t-il des détails sur les attaques ou sur leurs auteurs ? Le communiqué ne fournit ni date, ni lieu précis, ni bilan des tentatives d’attaque, ni description technique des interceptations. Il ne nomme pas non plus de responsable houthi et ne cite aucun dirigeant saoudien. Aucune citation nominative n’est attribuée à une personnalité, et le texte n’indique pas quels membres du Secrétariat ont signé la déclaration ni comment elle a été adoptée. Il ne mentionne ni négociations, ni cessez-le-feu, ni médiation, ni sanctions, ni mesure politique ou diplomatique liée aux faits décrits.