À Manama, le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (CCG), Jasem Albudaiwi, a déclaré que le Fonds monétaire international (IMF) avait salué la résilience des économies du CCG et leur capacité à maintenir leur dynamique de croissance grâce à des mesures budgétaires prudentes, en dépit d’une incertitude mondiale accrue.
Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA, Jasem Albudaiwi s’exprimait lors de la réunion conjointe des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales du CCG avec la directrice générale du FMI, tenue ce jour à Manama. La réunion était présidée par le ministre des Finances et de l’Économie nationale de Bahreïn et président de la session en cours, cheikh Salman bin Khalifa Al Khalifa.
Le secrétaire général du CCG a noté que la solidité macroéconomique du bloc est le résultat direct de politiques disciplinées, de tampons financiers robustes, de secteurs bancaires résilients et d’investissements soutenus dans la diversification économique. Comment un bloc régional parvient-il à tenir sa trajectoire de croissance quand l’économie mondiale multiplie les signaux contradictoires ? La réponse, selon lui, tient moins à la conjoncture qu’à la discipline accumulée au fil des ans.
Jasem Albudaiwi a souligné que la priorité régionale immédiate reste la sauvegarde de la stabilité budgétaire, tout en maintenant des cadres politiques agiles, capables de naviguer dans les vents contraires géopolitiques et les perturbations du commerce et des routes d’approvisionnement. Il a insisté sur le fait que la résilience économique doit rester un pilier intrinsèque de l’architecture économique du CCG, plutôt qu’un simple outil de crise réactif. Qu’est-ce qui distingue une économie qui anticipe une crise d’une économie qui la subit ? Pour le secrétaire général, la différence se joue précisément dans cette intégration de la résilience aux fondations, et non dans la réaction tardive.
Mettant en avant les priorités structurelles de long terme, le secrétaire général a souligné la nécessité d’accélérer l’intégration économique régionale en facilitant la circulation transfrontalière des biens, des services et des capitaux, en construisant des corridors commerciaux résilients, en faisant progresser la transformation numérique et en autonomisant le secteur privé. Ces quatre axes forment, dans son propos, un ensemble cohérent plutôt qu’une liste de chantiers séparés. Pourquoi la circulation transfrontalière des capitaux et des services conditionne-t-elle la solidité d’un marché commun ? Parce qu’un bloc dont les échanges internes restent entravés finit par dépendre davantage des chocs extérieurs.
Il a conclu en réaffirmant l’engagement du CCG à approfondir la coordination intra-bloc et à élargir les partenariats stratégiques avec les institutions financières internationales, au premier rang desquelles le FMI, afin d’assurer une prospérité économique durable. Ce partenariat, tel que décrit par le secrétaire général, ne se limite pas à un soutien ponctuel : il s’inscrit dans une logique d’ancrage institutionnel. Comment un bloc régional transforme-t-il une reconnaissance internationale en levier concret de prospérité ? En convertissant la confiance accordée par les institutions financières en conditions de financement plus stables et en coordination renforcée.
La réunion de Manama a réuni les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales du CCG autour de la directrice générale du FMI. Elle s’est tenue sous la présidence du ministre bahreïni des Finances et de l’Économie nationale, cheikh Salman bin Khalifa Al Khalifa, président de la session en cours. Ce format conjoint, associant responsables budgétaires et autorités monétaires, illustre la volonté du bloc de traiter la stabilité financière et la politique budgétaire comme deux volets d’une même équation. Qu’est-ce qu’une coordination entre banques centrales et ministères des Finances apporte qu’aucune des deux institutions ne peut produire seule ? Une réponse commune aux chocs qui touchent simultanément les recettes publiques et les systèmes bancaires.
Selon le compte rendu du secrétaire général, la solidité macroéconomique du CCG repose sur quatre appuis identifiés : des politiques disciplinées, des tampons financiers robustes, des secteurs bancaires résilients et des investissements soutenus dans la diversification économique. Ces éléments ne sont pas présentés comme des acquis définitifs, mais comme les produits d’un effort continu. Le FMI, selon Jasem Albudaiwi, a salué cette capacité à maintenir la dynamique de croissance par des mesures budgétaires prudentes, et ce malgré une incertitude mondiale accrue. Que signifie exactement « mesures budgétaires prudentes » lorsqu’une région fait face à des perturbations des routes commerciales ? Cela renvoie à des choix de dépenses et de recettes qui préservent la marge de manœuvre plutôt que de l’épuiser.
Le secrétaire général a placé la stabilité budgétaire au rang de priorité régionale immédiate. Il a également évoqué la nécessité de cadres politiques agiles, capables de répondre aux vents contraires géopolitiques et aux perturbations du commerce et des routes d’approvisionnement. Ces deux exigences — stabilité et agilité — peuvent sembler contradictoires. Comment une région concilie-t-elle la rigueur budgétaire et la capacité de réagir vite à un choc imprévu ? En conservant des réserves et des cadres décisionnels qui permettent d’ajuster sans défaire les équilibres construits.
Sur le plan structurel, Jasem Albudaiwi a cité la facilitation de la circulation transfrontalière des biens, des services et des capitaux, la construction de corridors commerciaux résilients, l’avancement de la transformation numérique et l’autonomisation du secteur privé. Ces orientations dessinent une intégration régionale qui ne se limite pas aux échanges de marchandises. Pourquoi les corridors commerciaux sont-ils décrits comme devant être « résilients » et non simplement efficaces ? Parce qu’un corridor qui fonctionne en temps normal mais s’interrompt au premier choc ne remplit pas sa fonction stratégique.
La transformation numérique et l’autonomisation du secteur privé complètent ce dispositif. Le secrétaire général les présente comme des priorités structurelles de long terme, au même titre que l’intégration économique. Quel rôle un secteur privé autonome joue-t-il dans la résilience d’un bloc régional ? Il diversifie les sources de croissance et réduit la dépendance à quelques moteurs économiques concentrés.
Enfin, Jasem Albudaiwi a réaffirmé l’engagement du CCG à approfondir la coordination intra-bloc et à élargir les partenariats stratégiques avec les institutions financières internationales, citant le FMI en premier lieu. L’objectif énoncé est d’assurer une prospérité économique durable. Ce double mouvement — consolidation interne et ouverture aux partenaires internationaux — constitue, dans son propos, la voie tracée pour l’avenir du bloc.
La dépêche de SPA ne précise ni les montants, ni les indicateurs chiffrés, ni les échéances associées aux priorités évoquées, ni le détail des interventions des autres participants à la réunion de Manama.
Que dit le secrétaire général du CCG sur l’évaluation du FMI ? Jasem Albudaiwi a déclaré que le FMI avait salué la résilience des économies du CCG et leur capacité à maintenir leur dynamique de croissance grâce à des mesures budgétaires prudentes, malgré une incertitude mondiale accrue. Il s’exprimait lors de la réunion conjointe des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales du CCG avec la directrice générale du FMI, tenue à Manama. Selon lui, la solidité macroéconomique du bloc découle de politiques disciplinées, de tampons financiers robustes, de secteurs bancaires résilients et d’investissements soutenus dans la diversification économique.
Où et sous quelle présidence s’est tenue la réunion ? La réunion conjointe des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales du CCG avec la directrice générale du FMI s’est tenue à Manama, à Bahreïn. Elle était présidée par le ministre des Finances et de l’Économie nationale de Bahreïn et président de la session en cours, cheikh Salman bin Khalifa Al Khalifa. Jasem Albudaiwi, secrétaire général du CCG, y a pris la parole pour exposer la position du bloc sur la résilience économique et les priorités régionales.
Quelle est la priorité régionale immédiate selon Jasem Albudaiwi ? Le secrétaire général du CCG a souligné que la priorité régionale immédiate reste la sauvegarde de la stabilité budgétaire, tout en maintenant des cadres politiques agiles capables de naviguer dans les vents contraires géopolitiques et les perturbations du commerce et des routes d’approvisionnement. Il a insisté sur le fait que la résilience économique doit rester un pilier intrinsèque de l’architecture économique du CCG, plutôt qu’un simple outil de crise réactif. Ces propos ont été tenus lors de la réunion de Manama avec la directrice générale du FMI.
Quelles priorités structurelles de long terme ont été mises en avant ? Jasem Albudaiwi a souligné la nécessité d’accélérer l’intégration économique régionale en facilitant la circulation transfrontalière des biens, des services et des capitaux. Il a également cité la construction de corridors commerciaux résilients, l’avancement de la transformation numérique et l’autonomisation du secteur privé. Ces orientations ont été présentées comme des priorités structurelles de long terme, au même titre que l’intégration régionale, lors de la réunion conjointe tenue à Manama avec la directrice générale du FMI.
Quel engagement le CCG a-t-il réaffirmé envers les institutions financières internationales ? Jasem Albudaiwi a conclu en réaffirmant l’engagement du CCG à approfondir la coordination intra-bloc et à élargir les partenariats stratégiques avec les institutions financières internationales, au premier rang desquelles le FMI, afin d’assurer une prospérité économique durable. Cet engagement a été exprimé lors de la réunion conjointe des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales du CCG avec la directrice générale du FMI, tenue à Manama sous la présidence de cheikh Salman bin Khalifa Al Khalifa.
Quelles informations la dépêche de SPA ne précise-t-elle pas ? La dépêche de SPA ne précise ni les montants, ni les indicateurs chiffrés, ni les échéances associées aux priorités évoquées par le secrétaire général du CCG. Elle ne détaille pas non plus les interventions des autres participants à la réunion de Manama. Le compte rendu se concentre sur les déclarations de Jasem Albudaiwi concernant l’évaluation du FMI, la priorité de stabilité budgétaire, les priorités structurelles de long terme et l’engagement envers les institutions financières internationales.





