Le vice-ministre saoudien de l’Intérieur, Hisham Al-Faleh, et le général de division Abdullah bin Ali Al-Harthy, inspecteur général adjoint de la police et des douanes pour les opérations du Sultanat d’Oman, ont coprésidé le 29 septembre 2026 la sixième réunion du Comité de coordination sécuritaire et judiciaire, rattaché au Conseil de coordination saoudo-omanais, au siège du ministère de l’Intérieur à Riyad.
Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA, la réunion a examiné les points inscrits à l’ordre du jour du comité, discuté d’un certain nombre de domaines de coopération et de coordination sécuritaires et judiciaires entre les deux pays, et exploré les moyens de les renforcer et de les développer. Des membres des deux parties ont assisté à la réunion.
La séance s’est tenue au siège du ministère de l’Intérieur à Riyad, selon la dépêche publiée à 21h11, heure locale, soit 18h11 GMT. Le comité est affilié au Conseil de coordination saoudo-omanais, structure bilatérale qui réunit les deux pays autour de dossiers communs.
Pourquoi une sixième réunion de ce comité retient-elle l’attention au moment où elle se tient ? Parce qu’elle inscrit dans le calendrier une pratique de travail conjointe entre Riyad et Mascate, et parce que la sécurité et la justice figurent parmi les domaines où la coopération entre voisins du Golfe se traduit par des rencontres régulières. Qui préside ces travaux ? Deux responsables désignés de part et d’autre : le vice-ministre saoudien de l’Intérieur pour le royaume, l’inspecteur général adjoint de la police et des douanes pour les opérations du Sultanat d’Oman.
Le compte rendu de SPA précise que la réunion a passé en revue les points de l’ordre du jour, discuté des domaines de coopération et de coordination sécuritaires et judiciaires, et cherché les moyens de les renforcer et de les développer. Ces trois éléments — examen de l’ordre du jour, discussion des domaines, exploration des moyens de renforcement — constituent le cœur de la dépêche. Le texte ne détaille ni les points précis de l’ordre du jour, ni les domaines particuliers évoqués, ni les mesures envisagées.
Que sait-on de la composition des délégations ? SPA indique que des membres des deux parties ont assisté à la réunion, sans nommer les participants au-delà des deux coprésidents. Aucune liste de délégués, aucun organigramme des délégations, aucune fonction des membres présents n’apparaît dans la dépêche. Le lecteur dispose donc du cadre institutionnel et des deux responsables qui ont conduit les travaux, mais pas de la photographie complète des personnes autour de la table.
Le lieu de la réunion est, lui, explicitement mentionné : le siège du ministère de l’Intérieur à Riyad. Cette précision ancre l’événement dans la capitale saoudienne et confirme que la partie saoudienne accueillait cette sixième session. La dépêche ne dit pas où se sont tenues les cinq réunions précédentes, ni à quelle fréquence le comité se réunit, ni quand la prochaine session est prévue.
Pourquoi le rattachement au Conseil de coordination saoudo-omanais compte-t-il ? Parce qu’il situe le comité dans une architecture bilatérale plus large, celle du Conseil de coordination entre le royaume et le Sultanat. Le comité sécuritaire et judiciaire en est un organe spécialisé, chargé des questions de sécurité et de justice. La dépêche ne décrit pas les autres comités du Conseil, ni leurs travaux, ni la manière dont les recommandations du comité remontent vers l’instance supérieure.
La dimension judiciaire mérite d’être relevée : le comité n’est pas seulement sécuritaire, il est aussi judiciaire. La coopération et la coordination évoquées couvrent donc les deux champs, sans que SPA précise lesquels relèvent de l’un ou de l’autre. Quels dossiers concrets se cachent derrière les termes « sécurité » et « judiciaire » ? La dépêche ne le dit pas. Elle s’en tient à la formulation générale des domaines de coopération et de coordination entre les deux pays.
Le calendrier de publication est également un élément factuel : la dépêche a été diffusée le 29 septembre 2026, avec une heure locale de 21h11 et une heure GMT de 18h11. Le décalage entre les deux horodatages correspond au fuseau du royaume. Ces repères temporels confirment que l’information a été publiée le jour même de la réunion, en soirée, heure de Riyad.
Que retient-on de la portée de cette sixième réunion ? D’abord qu’elle a bien eu lieu, à la date indiquée, au siège du ministère de l’Intérieur à Riyad. Ensuite que deux responsables identifiés l’ont coprésidée : Hisham Al-Faleh pour l’Arabie saoudite et le général de division Abdullah bin Ali Al-Harthy pour Oman. Enfin que l’ordre du jour portait sur la coopération et la coordination sécuritaires et judiciaires et sur les moyens de les renforcer et de les développer.
Le texte de SPA ne mentionne ni accord signé, ni protocole, ni mémorandum, ni communiqué conjoint au-delà du compte rendu de la réunion. Il ne cite aucune déclaration des deux coprésidents, aucun chiffre, aucune statistique, aucune date de prochaine session. Il ne précise pas non plus la durée de la réunion, ni le nombre exact de participants, ni les sujets spécifiques abordés point par point.
Pourquoi ces absences comptent-elles pour le lecteur ? Parce qu’elles délimitent ce qui est établi et ce qui ne l’est pas. On sait qui a présidé, où, quand, sous quelle bannière institutionnelle et sur quels thèmes généraux. On ne sait pas ce qui a été décidé, s’il y a eu des décisions, ni comment les travaux se poursuivront. La dépêche s’arrête au cadre et aux thèmes.
Le comité porte le numéro six dans l’ordre de ses réunions, ce qui indique une série déjà engagée. SPA ne fournit pas le détail de cette série : ni les dates des sessions antérieures, ni leurs lieux, ni leurs résultats. Le seul repère de continuité est donc le numéro de la réunion et son rattachement au Conseil de coordination saoudo-omanais.
Quel est l’intérêt d’un tel compte rendu pour le public ? Il documente une rencontre officielle entre deux pays voisins, dans un cadre bilatéral identifié, avec des responsables nommés et des thèmes précisés. Il permet de suivre, réunion après réunion, l’existence d’un canal de travail sécuritaire et judiciaire entre Riyad et Mascate. Il ne fournit pas, en revanche, d’éléments sur les résultats opérationnels de ce canal.
La dépêche se termine par la signature habituelle de l’agence et par ses repères horaires. Aucun paragraphe supplémentaire ne vient compléter le compte rendu. Le lecteur qui cherche des noms de membres, des ordres du jour détaillés, des engagements chiffrés ou des annonces de suivi ne les trouvera pas dans ce texte.
Que faut-il donc retenir en une phrase ? Que la sixième réunion du Comité de coordination sécuritaire et judiciaire du Conseil de coordination saoudo-omanais s’est tenue le 29 septembre 2026 au siège du ministère de l’Intérieur à Riyad, coprésidée par Hisham Al-Faleh et le général de division Abdullah bin Ali Al-Harthy, autour de la coopération et de la coordination sécuritaires et judiciaires entre les deux pays et des moyens de les renforcer et de les développer.
Le reste — participants, décisions, calendrier futur — n’est pas inclus dans la dépêche. C’est la limite factuelle du document, et c’est aussi ce qui définit le périmètre de cet article : ce que SPA a rapporté, et rien de plus.
Qui a coprésidé la sixième réunion du comité sécuritaire et judiciaire saoudo-omanais ? La réunion a été coprésidée par le vice-ministre saoudien de l’Intérieur, Hisham Al-Faleh, et par le général de division Abdullah bin Ali Al-Harthy, inspecteur général adjoint de la police et des douanes pour les opérations du Sultanat d’Oman. Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA, les deux responsables ont conduit les travaux le 29 septembre 2026 au siège du ministère de l’Intérieur à Riyad. Des membres des deux parties ont assisté à la réunion, sans que la dépêche nomme les autres participants.
Où et quand la réunion s’est-elle tenue ? La sixième réunion du Comité de coordination sécuritaire et judiciaire, rattaché au Conseil de coordination saoudo-omanais, s’est tenue le 29 septembre 2026 au siège du ministère de l’Intérieur à Riyad. La dépêche de SPA a été publiée le même jour, à 21h11 heure locale, soit 18h11 GMT. Le texte ne précise ni la durée de la réunion, ni le nombre exact de participants, ni le lieu des cinq sessions précédentes du comité.
Quels sujets ont été examinés lors de cette réunion ? Selon SPA, la réunion a examiné les points inscrits à l’ordre du jour du comité, discuté d’un certain nombre de domaines de coopération et de coordination sécuritaires et judiciaires entre les deux pays, et exploré les moyens de les renforcer et de les développer. La dépêche ne détaille ni les points précis de l’ordre du jour, ni les domaines particuliers évoqués, ni les mesures envisagées. Aucun accord, protocole ou mémorandum n’est mentionné dans le texte.
À quelle structure le comité est-il rattaché ? Le Comité de coordination sécuritaire et judiciaire est affilié au Conseil de coordination saoudo-omanais, structure bilatérale entre le royaume et le Sultanat d’Oman. Cette sixième réunion s’inscrit donc dans un cadre de travail conjoint déjà engagé, comme l’indique le numéro de la session. SPA ne décrit pas les autres comités du Conseil, ni la manière dont les travaux du comité remontent vers l’instance supérieure, ni la fréquence de ses réunions.
Quelles informations la dépêche ne contient-elle pas ? La dépêche de SPA ne mentionne aucun accord signé, aucun communiqué conjoint au-delà du compte rendu, aucune déclaration des deux coprésidents, aucun chiffre et aucune date de prochaine session. Elle ne fournit pas la liste des membres des délégations, ni la durée de la réunion, ni les sujets abordés point par point. Le lecteur dispose donc du cadre institutionnel, des deux responsables et des thèmes généraux, mais pas des résultats ni du suivi des travaux.





