Monday, October 26, 2026
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L’imam du Grand Mosque condamne les attaques houthies et encadre l’usage de l’IA

L’imam du Grand Mosque condamne les attaques houthies et encadre l’usage de l’IA

L’imam du Grand Mosque à Makkah, le cheikh Abdulrahman Al-Sudais, a affirmé que les réseaux sociaux et l’intelligence artificielle sont des bienfaits qui exigent gratitude et application responsable, lors du sermon du vendredi prononcé le 9 octobre 2026.

Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA, le cheikh Al-Sudais a lié ces outils à une responsabilité morale et a insisté sur la nécessité d’une vigilance dans ce qui est publié et diffusé en ligne.

Le sermon place la question de la responsabilité individuelle au centre de l’usage des technologies numériques. Le cheikh Al-Sudais n’a pas présenté les réseaux sociaux et l’intelligence artificielle comme des menaces en soi, mais comme des bienfaits dont l’usage doit être accompagné de gratitude et d’application responsable. Cette formulation déplace le débat : ce n’est pas l’outil qui est condamné, mais l’usage qui en est fait. Comment une société mesure-t-elle la gratitude qu’elle doit à des outils qu’elle utilise chaque jour sans y penser ?

L’imam a mis en garde contre l’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins de falsification, de génération de médias fabriqués, d’usurpation d’identité, de fraude et de propagation de rumeurs. Il a appelé à une vérification rigoureuse avant de partager une information, au respect de la vie privée et de l’honneur personnel, ainsi qu’à une position ferme contre la cybercriminalité et les efforts visant à semer la discorde sociale.

Ces mises en garde interviennent dans un contexte où la fabrication de contenus par intelligence artificielle progresse rapidement et où la vérification des sources devient un enjeu quotidien pour les utilisateurs comme pour les institutions. Le cheikh Al-Sudais n’a pas cité de plateforme ni de cas précis, mais la liste qu’il dresse — falsification, médias fabriqués, usurpation, fraude, rumeurs — couvre les usages les plus documentés de détournement des outils génératifs. Qui, dans la chaîne de diffusion, porte la responsabilité d’un contenu fabriqué : celui qui le crée, celui qui le partage ou celui qui l’héberge ?

L’appel à la vérification avant partage constitue le volet pratique du sermon. Le cheikh Al-Sudais a également insisté sur la protection de la vie privée et de l’honneur personnel, deux notions que le droit islamique rattache à la dignité de la personne. Il a enfin appelé à une position ferme contre la cybercriminalité et contre les efforts visant à semer la discorde sociale, sans préciser les moyens institutionnels ou juridiques de cette position. Comment une communauté religieuse transforme-t-elle un appel moral en pratique vérifiable au quotidien ?

Le sermon n’a pas porté uniquement sur le numérique. Le cheikh Al-Sudais a condamné les attaques terroristes menées par la milice houthie visant Makkah et Madinah, les qualifiant de violation flagrante de la loi islamique et des conventions internationales. Il a affirmé que la sécurité et l’inviolabilité des Deux Saintes Mosquées représentent une ligne rouge définitive qui ne peut être franchie.

Cette déclaration situe les attaques dans un double cadre : le droit islamique et les conventions internationales. Le cheikh Al-Sudais n’a pas détaillé les attaques visées, ni leur date, ni leur bilan, ni les moyens employés. Il n’a pas non plus nommé de responsable au-delà de la milice houthie. La formulation retenue — violation flagrante de la loi islamique et des conventions internationales — renvoie à deux ordres normatifs distincts, l’un religieux et l’autre juridique international. Pourquoi le même acte est-il qualifié simultanément dans ces deux registres ?

L’affirmation selon laquelle la sécurité et l’inviolabilité des Deux Saintes Mosquées constituent une ligne rouge définitive qui ne peut être franchie clôt la partie du sermon consacrée aux attaques. Le terme de ligne rouge, employé dans un sermon du vendredi à Makkah, donne à la position une portée qui dépasse le cadre homilétique. Il ne s’agit pas d’une recommandation mais d’une limite posée. Que signifie, en pratique, le franchissement d’une ligne déclarée infranchissable ?

Les Deux Saintes Mosquées désignent le Masjid al-Haram à Makkah et la Mosquée du Prophète à Madinah. Leur sécurité est un sujet récurrent dans les discours religieux saoudiens, mais le sermon du 9 octobre 2026 l’associe explicitement à la condamnation d’attaques attribuées à la milice houthie. Le cheikh Al-Sudais n’a pas indiqué si ces attaques avaient été interceptées, ni si elles avaient causé des dégâts, ni si elles avaient fait des victimes. La dépêche de SPA ne fournit aucun de ces éléments.

Le sermon combine ainsi deux registres : la régulation morale de l’usage des technologies numériques et la dénonciation d’attaques armées. Le premier porte sur des comportements individuels — publication, partage, vérification, respect de la vie privée. Le second porte sur un acte collectif attribué à un acteur nommé. Les deux sont présentés comme relevant d’une même exigence de responsabilité. Existe-t-il un lien direct entre la désinformation en ligne et la justification d’attaques violentes, ou s’agit-il de deux préoccupations distinctes réunies dans un même discours ?

Le cheikh Abdulrahman Al-Sudais est l’imam du Grand Mosque à Makkah. Le sermon a été prononcé le vendredi 9 octobre 2026. SPA a publié la dépêche à 14h48 heure locale, soit 11h48 GMT. La dépêche porte la référence 0030.

Le texte de SPA ne précise ni la durée du sermon, ni le nombre de fidèles présents, ni les réactions officielles aux propos tenus. Il ne donne pas non plus de détail sur les attaques mentionnées : ni lieu exact, ni date, ni conséquence. Il n’indique pas si le sermon a été suivi d’une déclaration ou d’une mesure de la part des autorités. Ces éléments ne figurent pas dans la dépêche.

La mise en garde contre la falsification et les médias fabriqués s’inscrit dans un débat plus large sur la régulation des contenus générés par intelligence artificielle. Le cheikh Al-Sudais n’a pas proposé de mécanisme de régulation, ni cité d’instance de contrôle. Il a formulé une exigence morale : vérifier avant de partager, respecter la vie privée et l’honneur, s’opposer fermement à la cybercriminalité et à la discorde sociale. Ces quatre éléments forment un cadre de conduite individuelle plutôt qu’un dispositif institutionnel. Une exigence morale suffit-elle là où les outils techniques évoluent plus vite que les normes ?

La condamnation des attaques houthies visant Makkah et Madinah repose sur une qualification juridique et religieuse. Le cheikh Al-Sudais les décrit comme une violation flagrante de la loi islamique et des conventions internationales, et affirme que la sécurité des Deux Saintes Mosquées est une ligne rouge définitive. Il ne précise pas quelles conventions internationales sont visées, ni quels organes seraient compétents pour constater la violation. La portée de la qualification reste donc générale. Comment une qualification juridique générale se traduit-elle en action concrète ?

Le sermon du 9 octobre 2026 aborde donc deux sujets que rien ne relie explicitement dans le texte de SPA : l’usage éthique de l’intelligence artificielle et les attaques contre les lieux saints. Le fil commun est la responsabilité : responsabilité de ce que l’on publie et diffuse, responsabilité de ce que l’on commet contre des lieux protégés. Le cheikh Al-Sudais n’a pas développé ce lien dans la dépêche. La source ne contient ni citation directe étendue, ni développement sur les mesures à prendre.

La dépêche de SPA s’achève sur la signature habituelle de l’agence et l’horodatage. Elle ne comporte pas de réaction de responsables houthis, ni de commentaire d’une autorité saoudienne autre que l’imam. Elle ne mentionne pas de contexte sur les attaques antérieures visant Makkah ou Madinah. Elle ne donne pas d’information sur d’éventuelles mesures de sécurité renforcées autour des Deux Saintes Mosquées. Ces absences limitent la portée factuelle du texte, qui reste centré sur le contenu du sermon.

Le sermon a été prononcé à la Grand Mosque de Makkah, lieu central du culte islamique. Le choix de traiter à la fois du numérique et des attaques dans un même sermon confère aux deux sujets une même gravité. Le cheikh Al-Sudais n’a pas hiérarchisé les deux thèmes dans la dépêche. Il a ouvert sur les bienfaits que constituent les réseaux sociaux et l’intelligence artificielle, puis mis en garde contre leur détournement, avant de condamner les attaques et d’affirmer la ligne rouge. L’ordre du discours place le numérique en premier et la sécurité des lieux saints en conclusion. Pourquoi conclure sur la ligne rouge plutôt que sur l’appel à la vérification ?

La dépêche ne permet pas de savoir si le sermon a été retransmis, traduit ou diffusé au-delà de l’assemblée présente. Elle ne précise pas non plus si les propos sur l’intelligence artificielle ont été prononcés avant ou après ceux sur les attaques. Elle indique seulement que le sermon a été prononcé aujourd’hui, le 9 octobre 2026, et en rapporte les points principaux. Aucune citation directe n’est fournie entre guillemets.

Les propos du cheikh Al-Sudais sur la vérification avant partage et sur le respect de la vie privée et de l’honneur personnel s’adressent à l’auditoire du vendredi, mais leur portée dépasse le cadre de la mosquée. Ils concernent tout utilisateur de plateformes numériques. Le cheikh Al-Sudais n’a pas distingué entre utilisateurs ordinaires et professionnels de l’information. Il n’a pas non plus évoqué de responsabilité particulière des plateformes elles-mêmes. La dépêche ne rapporte aucune mention des opérateurs de réseaux sociaux ni des fournisseurs d’intelligence artificielle. Qui, des utilisateurs ou des plateformes, est visé par l’appel à la responsabilité ?

La condamnation des attaques houthies visant Makkah et Madinah est formulée sans ambiguïté dans la dépêche : le cheikh Al-Sudais les qualifie de violation flagrante de la loi islamique et des conventions internationales. L’affirmation sur la ligne rouge définitive qui ne peut être franchie est la formule la plus catégorique du sermon tel que rapporté. Elle ne s’accompagne d’aucune annonce de mesure, d’aucune mise en demeure, d’aucune référence à une action en cours. Elle pose une limite sans indiquer de conséquence pratique. Une ligne rouge sans mécanisme de sanction reste-t-elle dissuasive ?

SPA a publié la dépêche sous la référence N2697240, avec un horodatage de 14h48 heure locale et 11h48 GMT. Le texte est daté de Makkah, le 9 octobre 2026. Il se termine par la signature de l’agence. Aucun autre média ni responsable n’est cité dans la dépêche.

Que dit le cheikh Al-Sudais sur les réseaux sociaux et l’intelligence artificielle ? Il affirme qu’il s’agit de bienfaits qui exigent gratitude et application responsable, et insiste sur la responsabilité morale liée à ces outils ainsi que sur la nécessité de vigilance dans ce qui est publié et diffusé en ligne. Il ne condamne pas les outils eux-mêmes, mais leur détournement. Le sermon a été prononcé le vendredi 9 octobre 2026 à la Grand Mosque de Makkah, selon la dépêche de SPA.

Quels usages de l’intelligence artificielle le sermon met-il en garde ? Le cheikh Al-Sudais a mis en garde contre l’utilisation de l’intelligence artificielle pour la falsification, la génération de médias fabriqués, l’usurpation d’identité, la fraude et la propagation de rumeurs. Il a appelé à une vérification rigoureuse avant de partager une information, au respect de la vie privée et de l’honneur personnel, et à une position ferme contre la cybercriminalité et les efforts visant à semer la discorde sociale. Aucune plateforme ni aucun cas précis n’est cité dans la dépêche.

Qu’a déclaré l’imam sur les attaques houthies ? Il a condamné les attaques terroristes menées par la milice houthie visant Makkah et Madinah, les qualifiant de violation flagrante de la loi islamique et des conventions internationales. Il a affirmé que la sécurité et l’inviolabilité des Deux Saintes Mosquées représentent une ligne rouge définitive qui ne peut être franchie. La dépêche ne précise ni la date des attaques, ni leur bilan, ni les moyens employés.

Où et quand le sermon a-t-il été prononcé ? Le sermon du vendredi a été prononcé à la Grand Mosque de Makkah le 9 octobre 2026, selon la dépêche de SPA datée de Makkah. L’agence a publié le texte à 14h48 heure locale, soit 11h48 GMT, sous la référence 0030. La dépêche ne précise ni la durée du sermon, ni le nombre de fidèles présents, ni si le texte a été retransmis ou traduit au-delà de l’assemblée.

Que signifie l’expression ligne rouge employée par l’imam ? Le cheikh Al-Sudais affirme que la sécurité et l’inviolabilité des Deux Saintes Mosquées constituent une ligne rouge définitive qui ne peut être franchie. Cette formule pose une limite sans annoncer de mesure, de mise en demeure ni d’action en cours. La dépêche ne rapporte aucune réaction de responsables houthis ni de commentaire d’une autre autorité saoudienne. Elle ne mentionne pas non plus d’éventuelles mesures de sécurité renforcées autour des Deux Saintes Mosquées.

Quels éléments la dépêche de SPA ne fournit-elle pas ? La dépêche ne donne ni citation directe entre guillemets, ni détail sur les attaques visées, ni date, ni bilan, ni conséquence. Elle ne précise pas quelles conventions internationales sont invoquées, ni quels organes seraient compétents. Elle ne mentionne aucune réaction officielle aux propos tenus, aucun mécanisme de régulation des contenus générés par intelligence artificielle, et aucune information sur d’éventuelles mesures de sécurité autour des Deux Saintes Mosquées.