Quinze pilotes représentant huit équipes prennent part au premier round de la saison 3 de l’Aramco F4 Saudi Arabian Championship Certified by the FIA, ouvert le 1er octobre 2026 à Djeddah et programmé jusqu’au 3 octobre. Le championnat national de monoplaces du Royaume est organisé par ALTAWKILAT Motorsport, sous la réglementation sportive de la Saudi Automobile and Motorcycle Federation.
Comme l’a rapporté l’agence de presse saoudienne SPA, la nouvelle saison s’appuie sur la deuxième édition, disputée en 2025 sur cinq rounds et dix courses à Bahreïn et en Arabie saoudite, avec vingt pilotes engagés. Kit Belofsky, de Grande-Bretagne, avait décroché le titre avec Team PEAX en inscrivant 189 points, devant Adam Al Azhari, des Émirats arabes unis, avec Team VALVOLINE, crédité de 125 points, tandis que le Suédois Scott Lindblom, avec Team REDBULL, terminait troisième au classement général avec 108 points.
La saison 2026 comportera six rounds, contre cinq la saison précédente, et se déroulera d’octobre à décembre. Ce calendrier élargi renforce la présence régionale du championnat tout en offrant aux pilotes engagés davantage d’occasions de courir et d’acquérir de l’expérience en course.
La nouvelle saison réunit une grille internationale diversifiée, avec une représentation arabe composée des pilotes saoudiens Faris Organji et Abdullah Kamel, de Zakaria Doleh, des Émirats arabes unis, de Hamza Al Fayez, de Jordanie, et de George Nassar, du Liban. Tous les pilotes s’aligneront au volant de monoplaces identiques Tatuus T421 – Abarth F4 Gen2, ce qui garantit des conditions équitables où la performance dépend du talent, de la compétence et de l’art de la course.
Le programme du round d’ouverture a débuté le jeudi par des essais sur piste, avant le lancement de la compétition officielle le vendredi 2 octobre, avec les essais libres et les qualifications. La course 1 se tiendra à 21h00, suivie de la cérémonie du podium à 21h40. Le programme du vendredi comprendra également deux courses de la Motor Mania JDM Cup, la course 1 à 14h50 et la course 2 à 17h30.
La compétition se poursuivra le samedi 3 octobre avec les deuxièmes essais libres et les qualifications, avant la suite du programme de course. Le texte de SPA s’arrête avant de détailler l’intégralité du déroulé du samedi.
Une troisième saison pour un championnat national en construction
L’Aramco F4 Saudi Arabian Championship Certified by the FIA est présenté par SPA comme le premier championnat national de monoplaces du Royaume. Cette troisième saison s’inscrit dans une progression entamée avec la deuxième édition, qui s’était déroulée en 2025 sur cinq rounds et dix courses, répartis entre Bahreïn et l’Arabie saoudite, avec vingt pilotes au départ. Le passage à six rounds pour 2026, sur une période allant d’octobre à décembre, traduit selon la dépêche un renforcement de la présence régionale du championnat et un plus grand nombre d’occasions de compétition pour les pilotes engagés.
La question du format mérite d’être posée : que change concrètement un round supplémentaire pour des pilotes qui découvrent encore les exigences d’une saison complète ? La réponse tient en partie au volume de roulage et aux séances de qualifications supplémentaires, mais aussi à la répétition des week-ends de course, qui constitue en soi une expérience. Le championnat reste toutefois une compétition de formation, et son calendrier resserré sur trois mois concentre les épreuves.
La grille de 2026 comprend quinze pilotes représentant huit équipes. Ce chiffre est inférieur aux vingt pilotes engagés lors de la deuxième édition, un écart que la dépêche de SPA ne commente pas. La composition internationale de la grille inclut une représentation arabe identifiée : les Saoudiens Faris Organji et Abdullah Kamel, l’Émirati Zakaria Doleh, le Jordanien Hamza Al Fayez et le Libanais George Nassar. Pour le public local, la présence de deux pilotes saoudiens constitue un point d’ancrage évident. Comment un championnat national peut-il transformer cette présence en filière durable pour les pilotes du Royaume ? La question reste ouverte, mais elle est au cœur de la raison d’être affichée de la série.
Sur le plan technique, tous les engagés disposent de monoplaces identiques Tatuus T421 – Abarth F4 Gen2. Ce choix de voiture unique vise à garantir des conditions équitables, la performance dépendant alors du talent, de la compétence et de l’art de la course. Dans une discipline où les budgets et les structures techniques varient fortement, l’égalité du matériel déplace la compétition vers le pilotage et la préparation. Est-ce suffisant pour niveler les écarts entre des équipes aux moyens différents ? Le principe de la monoplace unique est précisément conçu pour cela, mais il ne supprime ni l’expérience des ingénieurs, ni la qualité des données accumulées d’une saison à l’autre.
Le déroulé du round d’ouverture est précisément cadré. Les essais sur piste ont ouvert le programme le jeudi. La compétition officielle commence le vendredi 2 octobre avec les essais libres et les qualifications, puis la course 1 à 21h00 et la cérémonie du podium à 21h40. Le même vendredi, la Motor Mania JDM Cup propose deux courses, à 14h50 et 17h30. Le samedi 3 octobre, les deuxièmes essais libres et les qualifications précèdent la suite du programme. Cette organisation mêle donc une catégorie de monoplaces de formation et une compétition de voitures de tourisme modifiées, ce qui élargit le spectacle proposé au public de Djeddah. Une soirée de course à 21h00 sous le climat d’octobre à Djeddah pose évidemment des questions d’organisation et de confort pour les équipes comme pour les spectateurs, mais la dépêche ne fournit pas de détails sur ce point.
Le palmarès de la deuxième édition donne un repère sur le niveau de la série. Kit Belofsky, de Grande-Bretagne, a remporté le titre avec Team PEAX et 189 points. Adam Al Azhari, des Émirats arabes unis, avec Team VALVOLINE, a terminé deuxième avec 125 points. Le Suédois Scott Lindblom, avec Team REDBULL, a pris la troisième place du classement général avec 108 points. L’écart de 64 points entre le premier et le deuxième illustre la domination du champion britannique lors de cette édition. Ces trois pilotes et leurs équipes constituent la référence à partir de laquelle la nouvelle saison sera mesurée. Quels pilotes de la grille 2026 parviendront à s’approcher de ces totaux ? La réponse dépendra du nombre de courses et de la régularité des performances, deux facteurs que le calendrier élargi peut modifier.
Le championnat est organisé par ALTAWKILAT Motorsport sous la réglementation sportive de la Saudi Automobile and Motorcycle Federation. Cette architecture place l’organisation technique et sportive entre les mains d’un promoteur, tandis que la fédération nationale encadre la conformité réglementaire. Pour un championnat certifié par la FIA, cette structure est un élément de crédibilité auprès des équipes internationales et des pilotes venus de plusieurs pays. La dépêche ne précise pas les modalités de cette certification, ni les critères appliqués.
La portée régionale de la série apparaît dans la provenance des pilotes et dans le calendrier de la saison précédente, qui avait inclus Bahreïn. Pour 2026, SPA indique que les six rounds se dérouleront d’octobre à décembre, sans détailler les circuits retenus au-delà du round d’ouverture à Djeddah. Cette imprécision laisse ouverte la question des sites qui accueilleront les cinq autres manches. Le championnat conserve néanmoins une dimension transfrontalière, avec des engagés émirati, jordanien et libanais aux côtés des pilotes saoudiens.
La Motor Mania JDM Cup, associée au programme du vendredi, témoigne d’une volonté de proposer une offre de course plus large lors du même week-end. Les deux courses de cette catégorie, à 14h50 et 17h30, précèdent la course 1 de la F4 à 21h00. Cette complémentarité entre monoplaces et voitures de tourisme modifiées peut attirer un public différent et prolonger la journée de compétition. Reste à savoir si cette formule sera reconduite lors des autres rounds de la saison, ce que la dépêche ne précise pas.
Pour les pilotes, l’enjeu de la saison 3 dépasse le classement. Un championnat national de monoplaces sert de marchepied vers des catégories supérieures, et la multiplication des courses offre davantage d’occasions de se montrer. Les quinze engagés de 2026 disposent de six rounds pour construire leur saison, contre cinq l’an dernier. Cette progression du calendrier est présentée par SPA comme un renforcement de la présence régionale du championnat et comme une source d’opportunités supplémentaires. Dans un sport où le temps de piste est une ressource limitée, l’argument est concret.
La dépêche ne donne pas le nombre total de courses prévues pour la saison 2026, ni la répartition des épreuves entre les six rounds. Elle ne précise pas non plus les noms des autres circuits, le détail complet du programme du samedi, les résultats des essais du jeudi, ni les équipes associées à chacun des quinze pilotes. Ces éléments manquent pour dresser un tableau complet de l’ouverture de la saison à Djeddah.
Qui participe à la saison 3 de l’Aramco F4 Saudi Arabian Championship ? Quinze pilotes représentant huit équipes sont engagés dans la saison 3, ouverte le 1er octobre 2026 à Djeddah. La grille comprend une représentation arabe identifiée par SPA : les Saoudiens Faris Organji et Abdullah Kamel, l’Émirati Zakaria Doleh, le Jordanien Hamza Al Fayez et le Libanais George Nassar. Tous les pilotes s’alignent sur des monoplaces identiques Tatuus T421 – Abarth F4 Gen2, un choix destiné à garantir des conditions équitables où la performance dépend du talent, de la compétence et de l’art de la course.
Comment se déroule le round d’ouverture à Djeddah ? Le programme a commencé le jeudi 1er octobre par des essais sur piste. La compétition officielle débute le vendredi 2 octobre avec les essais libres et les qualifications, puis la course 1 à 21h00 et la cérémonie du podium à 21h40. Le vendredi comprend aussi deux courses de la Motor Mania JDM Cup, à 14h50 et 17h30. Le samedi 3 octobre, les deuxièmes essais libres et les qualifications précèdent la suite du programme, selon SPA.
Quel est le calendrier de la saison 2026 ? La saison 2026 comportera six rounds, contre cinq lors de la deuxième édition, et se déroulera d’octobre à décembre. Ce calendrier élargi renforce selon SPA la présence régionale du championnat et offre aux pilotes davantage d’occasions de courir et d’acquérir de l’expérience. La dépêche ne détaille pas les circuits retenus pour les cinq autres manches, ni le nombre total de courses prévues sur l’ensemble de la saison.
Qui a remporté la deuxième édition en 2025 ? Kit Belofsky, de Grande-Bretagne, a remporté le titre avec Team PEAX en inscrivant 189 points. Adam Al Azhari, des Émirats arabes unis, avec Team VALVOLINE, a terminé deuxième avec 125 points. Le Suédois Scott Lindblom, avec Team REDBULL, a pris la troisième place du classement général avec 108 points. Cette édition s’était déroulée sur cinq rounds et dix courses à Bahreïn et en Arabie saoudite, avec vingt pilotes engagés.
Qui organise le championnat et sous quelle réglementation ? Le championnat est organisé par ALTAWKILAT Motorsport sous la réglementation sportive de la Saudi Automobile and Motorcycle Federation. Il est certifié par la FIA et présenté par SPA comme le premier championnat national de monoplaces du Royaume. Cette structure associe un promoteur chargé de l’organisation et une fédération nationale qui encadre la conformité réglementaire. La dépêche ne précise pas les modalités de la certification FIA ni les critères appliqués.
Quelles informations la dépêche de SPA ne fournit-elle pas ? SPA ne donne pas le nombre total de courses prévues pour la saison 2026, ni la répartition des épreuves entre les six rounds. Elle ne précise pas les noms des autres circuits, le détail complet du programme du samedi, les résultats des essais du jeudi, ni les équipes associées à chacun des quinze pilotes. Le texte s’arrête avant de détailler l’intégralité du déroulé du samedi 3 octobre à Djeddah.





